عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنِ الْحَارِثِ بْنِ الْمُغِيرَةِ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) لآَخُذَنَّ الْبَرِيءَ مِنْكُمْ بِذَنْبِ السَّقِيمِ وَ لِمَ لَا أَفْعَلُ وَ يَبْلُغُكُمْ عَنِ الرَّجُلِ مَا يَشِينُكُمْ وَ يَشِينُنِي فَتُجَالِسُونَهُمْ وَ تُحَدِّثُونَهُمْ فَيَمُرُّ بِكُمُ الْمَارُّ فَيَقُولُ هَؤُلَاءِ شَرٌّ مِنْ هَذَا فَلَوْ أَنَّكُمْ إِذَا بَلَغَكُمْ عَنْهُ مَا تَكْرَهُونَ زَبَرْتُمُوهُمْ وَ نَهَيْتُمُوهُمْ كَانَ أَبَرَّ بِكُمْ وَ بِي.
IsnādPlusieurs de nos compagnons d'après Sahl ibn Ziyād d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā d'après al-Ḥārith ibn al-Mughīra
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « Je prendrai certes parmi vous l’innocent pour le péché du malade. Et pourquoi ne le ferais-je pas ? Il vous parvient au sujet d’un homme ce qui vous déshonore et me déshonore, et pourtant vous vous asseyez en leur compagnie et vous leur parlez, au point que le passant qui croise votre chemin dit : “Ceux-ci sont pires que celui-là.” Si seulement, lorsqu’il vous parvient de lui ce que vous réprouvez, vous les repoussiez et les interdisiez, cela serait plus pieux pour vous et pour moi. »

