حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ وُهَيْبِ بْنِ حَفْصٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) يَقُولُ رَحِمَ اللَّهُ عَبْداً حَبَّبَنَا إِلَى النَّاسِ وَ لَمْ يُبَغِّضْنَا إِلَيْهِمْ أَمَا وَ اللَّهِ لَوْ يَرْوُونَ مَحَاسِنَ كَلَامِنَا لَكَانُوا بِهِ أَعَزَّ وَ مَا اسْتَطَاعَ أَحَدٌ أَنْ يَتَعَلَّقَ عَلَيْهِمْ بِشَيْءٍ وَ لَكِنْ أَحَدُهُمْ يَسْمَعُ الْكَلِمَةَ فَيَحُطُّ إِلَيْهَا عَشْراً.
IsnādD'après Ḥumayd ibn Ziyād, d'après al-Ḥasan ibn Muḥammad, d'après Wuhayb ibn Ḥafṣ, d'après Abū Baṣīr
Il a dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui) dire : « Que Dieu fasse miséricorde au serviteur qui nous rend aimables aux gens et ne nous rend pas détestables à leurs yeux. Par Dieu ! S'ils rapportaient les aspects nobles de notre parole (maḥāsin kalāminā), ils en seraient honorés et personne ne pourrait rien leur reprocher. Mais l'un d'eux entend une parole et y ajoute dix (autres). »

