حَنَانٌ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عليه السلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ مَا كَانَ وُلْدُ يَعْقُوبَ أَنْبِيَاءَ قَالَ لَا وَ لَكِنَّهُمْ كَانُوا أَسْبَاطَ أَوْلَادِ الْأَنْبِيَاءِ وَ لَمْ يَكُنْ يُفَارِقُوا الدُّنْيَا إِلَّا سُعَدَاءَ تَابُوا وَ تَذَكَّرُوا مَا صَنَعُوا وَ إِنَّ الشَّيْخَيْنِ فَارَقَا الدُّنْيَا وَ لَمْ يَتُوبَا وَ لَمْ يَتَذَكَّرَا مَا صَنَعَا بِأَمِيرِ الْمُؤْمِنِينَ (عليه السلام) فَعَلَيْهِمَا لَعْنَةُ اللَّهِ وَ الْمَلَائِكَةِ وَ النَّاسِ أَجْمَعِينَ.
IsnādḤanān, d'après son père, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui dis : « Les enfants de Jacob étaient-ils des prophètes ? » Il répondit : « Non, mais ils étaient des asbāṭ (tribus), enfants de prophètes. Ils ne quittèrent ce monde que comme des bienheureux : ils se repentirent et se rappelèrent ce qu'ils avaient fait. Quant aux deux vieillards (ash-Shaykhān, référence à Abū Bakr et ʿUmar), ils quittèrent ce monde sans s'être repentis et sans s'être rappelé ce qu'ils avaient fait à l'égard du Commandeur des croyants (que la paix soit sur lui). Que la malédiction d'Allah, des anges et de l'humanité tout entière soit sur eux deux. »

