أَبَانٌ عَنْ فُضَيْلٍ وَ عُبَيْدٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) قَالَ لَمَّا حَضَرَ مُحَمَّدَ بْنَ أُسَامَةَ الْمَوْتُ دَخَلَتْ عَلَيْهِ بَنُو هَاشِمٍ فَقَالَ لَهُمْ قَدْ عَرَفْتُمْ قَرَابَتِي وَ مَنْزِلَتِي مِنْكُمْ وَ عَلَيَّ دَيْنٌ فَأُحِبُّ أَنْ تَضْمَنُوهُ عَنِّي فَقَالَ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ (عليه السلام) أَمَا وَ اللَّهِ ثُلُثُ دَيْنِكَ عَلَيَّ ثُمَّ سَكَتَ وَ سَكَتُوا فَقَالَ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ (عليه السلام) عَلَيَّ دَيْنُكَ كُلُّهُ ثُمَّ قَالَ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ (عليه السلام) أَمَا إِنَّهُ لَمْ يَمْنَعْنِي أَنْ أَضْمَنَهُ أَوَّلًا إِلَّا كَرَاهِيَةَ أَنْ يَقُولُوا سَبَقَنَا.
IsnādD'après Abān, d'après Fudayl et ʿUbayd, d'après Abū ʿAbdillāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Lorsque la mort se présenta à Muḥammad ibn Usāma, les Banū Hāshim entrèrent chez lui. Il leur dit : « Vous connaissez ma parenté et ma position parmi vous. J'ai une dette et j'aimerais que vous vous en portiez garants pour moi. » Alors ʿAlī ibn al-Ḥusayn (l'Imam Zayn al-ʿĀbidīn, que la paix soit sur lui) dit : « Certes, par Dieu, le tiers de ta dette m'incombe. » Puis il se tut et ils se turent. Alors ʿAlī ibn al-Ḥusayn (que la paix soit sur lui) dit : « La totalité de ta dette m'incombe. » Ensuite ʿAlī ibn al-Ḥusayn (que la paix soit sur lui) dit : « Ce qui m'a empêché de m'en porter garant dès le début n'a été que la crainte qu'ils ne disent : “Il nous a devancés.” »

