مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ بَكْرِ بْنِ صَالِحٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا الْحَسَنِ الْأَوَّلَ (عليه السلام) يَقُولُ مِنَ الرِّيحِ الشَّابِكَةِ وَ الْحَامِ وَ الْإِبْرِدَةِ فِي الْمَفَاصِلِ تَأْخُذُ كَفَّ حُلْبَةٍ وَ كَفَّ تِينٍ يَابِسٍ تَغْمُرُهُمَا بِالْمَاءِ وَ تَطْبُخُهُمَا فِي قِدْرٍ نَظِيفَةٍ ثُمَّ تُصَفِّي ثُمَّ تُبَرِّدُ ثُمَّ تَشْرَبُهُ يَوْماً وَ تَغِبُّ يَوْماً حَتَّى تَشْرَبَ مِنْهُ تَمَامَ أَيَّامِكَ قَدْرَ قَدَحٍ رَوِيٍّ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā d'après Bakr ibn Ṣāliḥ
J'ai entendu Abū al-Ḥasan le Premier (que la paix soit sur lui) dire : « Pour le vent entrelacé, la douleur aiguë et la froideur dans les articulations, prends une poignée de fenugrec et une poignée de figues sèches, recouvre-les d'eau et fais-les cuire dans une marmite propre. Puis filtre, laisse refroidir, et bois-en un jour sur deux, jusqu'à ce que tu aies bu pendant toute la durée de tes jours, la quantité d'une coupe bien remplie. »

