أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ سَلَمَةَ اللُّؤْلُؤِيِّ عَنْ رَجُلٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) قَالَ أَ لَا أُخْبِرُكُمْ كَيْفَ كَانَ إِسْلَامُ سَلْمَانَ وَ أَبِي ذَرٍّ فَقَالَ الرَّجُلُ وَ أَخْطَأَ أَمَّا إِسْلَامُ سَلْمَانَ فَقَدْ عَرَفْتُهُ فَأَخْبِرْنِي بِإِسْلَامِ أَبِي ذَرٍّ فَقَالَ إِنَّ أَبَا ذَرٍّ كَانَ فِي بَطْنِ مَرٍّ يَرْعَى غَنَماً لَهُ فَأَتَى ذِئْبٌ عَنْ يَمِينِ غَنَمِهِ فَهَشَّ بِعَصَاهُ عَلَى الذِّئْبِ فَجَاءَ الذِّئْبُ عَنْ شِمَالِهِ فَهَشَّ عَلَيْهِ أَبُو ذَرٍّ ثُمَّ قَالَ لَهُ أَبُو ذَرٍّ مَا رَأَيْتُ ذِئْباً أَخْبَثَ مِنْكَ وَ لَا شَرّاً فَقَالَ لَهُ الذِّئْبُ شَرٌّ وَ اللَّهِ مِنِّي أَهْلُ مَكَّةَ بَعَثَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ إِلَيْهِمْ نَبِيّاً فَكَذَّبُوهُ وَ شَتَمُوهُ فَوَقَعَ فِي أُذُنِ أَبِي ذَرٍّ فَقَالَ لِامْرَأَتِهِ هَلُمِّي مِزْوَدِي وَ إِدَاوَتِي وَ عَصَايَ ثُمَّ خَرَجَ عَلَى رِجْلَيْهِ يُرِيدُ مَكَّةَ لِيَعْلَمَ خَبَرَ الذِّئْبِ وَ مَا أَتَاهُ بِهِ حَتَّى بَلَغَ مَكَّةَ فَدَخَلَهَا فِي سَاعَةٍ حَارَّةٍ وَ قَدْ تَعِبَ وَ نَصِبَ فَأَتَى زَمْزَمَ وَ قَدْ عَطِشَ فَاغْتَرَفَ دَلْواً فَخَرَجَ لَبَنٌ فَقَالَ فِي نَفْسِهِ هَذَا وَ اللَّهِ يَدُلُّنِي عَلَى أَنَّ مَا خَبَّرَنِي الذِّئْبُ وَ مَا جِئْتُ لَهُ حَقٌّ فَشَرِبَ وَ جَاءَ إِلَى جَانِبٍ مِنْ جَوَانِبِ الْمَسْجِدِ فَإِذَا حَلْقَةٌ مِنْ قُرَيْشٍ فَجَلَسَ إِلَيْهِمْ فَرَآهُمْ يَشْتِمُونَ النَّبِيَّ (صلى الله عليه وآله) كَمَا قَالَ الذِّئْبُ فَمَا زَالُوا فِي ذَلِكَ مِنْ ذِكْرِ النَّبِيِّ (صلى الله عليه وآله) وَ الشَّتْمِ لَهُ حَتَّى جَاءَ أَبُو طَالِبٍ مِنْ آخِرِ النَّهَارِ فَلَمَّا رَأَوْهُ قَالَ بَعْضُهُمْ لِبَعْضٍ كُفُّوا فَقَدْ جَاءَ عَمُّهُ قَالَ فَكَفُّوا فَمَا زَالَ يُحَدِّثُهُمْ وَ يُكَلِّمُهُمْ حَتَّى كَانَ آخِرُ النَّهَارِ ثُمَّ قَامَ وَ قُمْتُ عَلَى أَثَرِهِ فَالْتَفَتَ إِلَيَّ فَقَالَ اذْكُرْ حَاجَتَكَ فَقُلْتُ هَذَا النَّبِيُّ الْمَبْعُوثُ فِيكُمْ قَالَ وَ مَا تَصْنَعُ بِهِ قُلْتُ أُومِنُ بِهِ وَ أُصَدِّقُهُ وَ أَعْرِضُ عَلَيْهِ نَفْسِي وَ لَا يَأْمُرُنِي بِشَيْءٍ إِلَّا أَطَعْتُهُ فَقَالَ وَ تَفْعَلُ فَقُلْتُ نَعَمْ قَالَ فَتَعَالَ غَداً فِي هَذَا الْوَقْتِ إِلَيَّ حَتَّى أَدْفَعَكَ إِلَيْهِ قَالَ بِتُّ تِلْكَ اللَّيْلَةَ فِي الْمَسْجِدِ حَتَّى إِذَا كَانَ الْغَدُ جَلَسْتُ مَعَهُمْ فَمَا زَالُوا فِي ذِكْرِ النَّبِيِّ (صلى الله عليه وآله) وَ شَتْمِهِ حَتَّى إِذَا طَلَعَ أَبُو طَالِبٍ فَلَمَّا رَأَوْهُ قَالَ بَعْضُهُمْ لِبَعْضٍ أَمْسِكُوا فَقَدْ جَاءَ عَمُّهُ فَأَمْسَكُوا فَمَا زَالَ يُحَدِّثُهُمْ حَتَّى قَامَ فَتَبِعْتُهُ فَسَلَّمْتُ عَلَيْهِ فَقَالَ اذْكُرْ حَاجَتَكَ فَقُلْتُ النَّبِيُّ الْمَبْعُوثُ فِيكُمْ قَالَ وَ مَا تَصْنَعُ بِهِ فَقُلْتُ أُومِنُ بِهِ وَ أُصَدِّقُهُ وَ أَعْرِضُ عَلَيْهِ نَفْسِي وَ لَا يَأْمُرُنِي بِشَيْءٍ إِلَّا أَطَعْتُهُ قَالَ وَ تَفْعَلُ قُلْتُ نَعَمْ فَقَالَ قُمْ مَعِي فَتَبِعْتُهُ فَدَفَعَنِي إِلَى بَيْتٍ فِيهِ حَمْزَةُ (عليه السلام) فَسَلَّمْتُ عَلَيْهِ وَ جَلَسْتُ فَقَالَ لِي مَا حَاجَتُكَ فَقُلْتُ هَذَا النَّبِيُّ الْمَبْعُوثُ فِيكُمْ فَقَالَ وَ مَا حَاجَتُكَ إِلَيْهِ قُلْتُ أُومِنُ بِهِ وَ أُصَدِّقُهُ وَ أَعْرِضُ عَلَيْهِ نَفْسِي وَ لَا يَأْمُرُنِي بِشَيْءٍ إِلَّا أَطَعْتُهُ فَقَالَ تَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَ أَنَّ مُحَمَّداً رَسُولُ اللَّهِ قَالَ فَشَهِدْتُ قَالَ فَدَفَعَنِي حَمْزَةُ إِلَى بَيْتٍ فِيهِ جَعْفَرٌ (عليه السلام) فَسَلَّمْتُ عَلَيْهِ وَ جَلَسْتُ فَقَالَ لِي جَعْفَرٌ (عليه السلام) مَا حَاجَتُكَ فَقُلْتُ هَذَا النَّبِيُّ الْمَبْعُوثُ فِيكُمْ قَالَ وَ مَا حَاجَتُكَ إِلَيْهِ فَقُلْتُ أُومِنُ بِهِ وَ أُصَدِّقُهُ وَ أَعْرِضُ عَلَيْهِ نَفْسِي وَ لَا يَأْمُرُنِي بِشَيْءٍ إِلَّا أَطَعْتُهُ فَقَالَ تَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَحْدَهُ لَا شَرِيكَ لَهُ وَ أَنَّ مُحَمَّداً عَبْدُهُ وَ رَسُولُهُ قَالَ فَشَهِدْتُ فَدَفَعَنِي إِلَى بَيْتٍ فِيهِ عَلِيٌّ (عليه السلام) فَسَلَّمْتُ وَ جَلَسْتُ فَقَالَ مَا حَاجَتُكَ فَقُلْتُ هَذَا النَّبِيُّ الْمَبْعُوثُ فِيكُمْ قَالَ وَ مَا حَاجَتُكَ إِلَيْهِ قُلْتُ أُومِنُ بِهِ وَ أُصَدِّقُهُ وَ أَعْرِضُ عَلَيْهِ نَفْسِي وَ لَا يَأْمُرُنِي بِشَيْءٍ إِلَّا أَطَعْتُهُ فَقَالَ تَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَ أَنَّ مُحَمَّداً رَسُولُ اللَّهِ قَالَ فَشَهِدْتُ فَدَفَعَنِي إِلَى بَيْتٍ فِيهِ رَسُولُ اللَّهِ (صلى الله عليه وآله) فَسَلَّمْتُ وَ جَلَسْتُ فَقَالَ لِي رَسُولُ اللَّهِ (صلى الله عليه وآله) مَا حَاجَتُكَ قُلْتُ النَّبِيُّ الْمَبْعُوثُ فِيكُمْ قَالَ وَ مَا حَاجَتُكَ إِلَيْهِ قُلْتُ أُومِنُ بِهِ وَ أُصَدِّقُهُ وَ لَا يَأْمُرُنِي بِشَيْءٍ إِلَّا أَطَعْتُهُ فَقَالَ تَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَ أَنَّ مُحَمَّداً رَسُولُ اللَّهِ فَقُلْتُ أَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَ أَنَّ مُحَمَّداً رَسُولُ اللَّهِ فَقَالَ لِي رَسُولُ اللَّهِ (صلى الله عليه وآله) يَا أَبَا ذَرٍّ انْطَلِقْ إِلَى بِلَادِكَ فَإِنَّكَ تَجِدُ ابْنَ عَمٍّ لَكَ قَدْ مَاتَ وَ لَيْسَ لَهُ وَارِثٌ غَيْرُكَ فَخُذْ مَالَهُ وَ أَقِمْ عِنْدَ أَهْلِكَ حَتَّى يَظْهَرَ أَمْرُنَا قَالَ فَرَجَعَ أَبُو ذَرٍّ فَأَخَذَ الْمَالَ وَ أَقَامَ عِنْدَ أَهْلِهِ حَتَّى ظَهَرَ أَمْرُ رَسُولِ اللَّهِ (صلى الله عليه وآله) فَقَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) هَذَا حَدِيثُ أَبِي ذَرٍّ وَ إِسْلَامِهِ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ وَ أَمَّا حَدِيثُ سَلْمَانَ فَقَدْ سَمِعْتَهُ فَقَالَ جُعِلْتُ فِدَاكَ حَدِّثْنِي بِحَدِيثِ سَلْمَانَ فَقَالَ قَدْ سَمِعْتَهُ وَ لَمْ يُحَدِّثْهُ لِسُوءِ أَدَبِهِ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d’après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d’après ʿAbd Allāh b. Muḥammad, d’après Salama al-Luʾluʾī, d’après un homme, d’après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il dit : «Ne vous informerais-je pas comment furent l’Islam de Salmān et d’Abū Dharr ?» L’homme dit — et il se trompa — : «Quant à l’Islam de Salmān, je le connais. Informe-moi donc de l’Islam d’Abū Dharr.» Il dit : «Abū Dharr se trouvait dans la vallée de Marr, faisant paître ses moutons. Un loup vint du côté droit de son troupeau ; il le repoussa avec son bâton. Le loup vint alors par sa gauche ; Abū Dharr le repoussa. Puis Abū Dharr lui dit : “Je n’ai jamais vu de loup plus malicieux ni plus mauvais que toi.” Le loup lui répondit : “Par Dieu, plus mauvais que moi sont les gens de La Mecque ! Dieu — Puissant et Majestueux — a envoyé vers eux un Prophète, mais ils l’ont traité de menteur et l’ont insulté.” Cela pénétra dans l’oreille d’Abū Dharr. Il dit à sa femme : “Apporte-moi ma besace, mon outre et mon bâton.” Puis il partit à pied, se dirigeant vers La Mecque, pour connaître la vérité du loup et ce qu’il lui avait apporté, jusqu’à ce qu’il atteignît La Mecque. Il y entra à une heure de grande chaleur, fatigué et épuisé. Il vint à Zamzam, assoiffé, puisa un seau, et il en sortit du lait. Il dit en lui-même : “Par Dieu, ceci m’indique que ce que le loup m’a raconté et ce pourquoi je suis venu est vrai.” Il but, puis vint à un côté de la mosquée. Voilà qu’il y avait un cercle de Qurayš. Il s’assit près d’eux et les vit insulter le Prophète (que Dieu prie sur lui et sa Famille) comme le loup l’avait dit. Ils ne cessèrent d’évoquer le Prophète (que Dieu prie sur lui et sa Famille) et de l’insulter jusqu’à ce qu’Abū Ṭālib vînt à la fin du jour. Quand ils le virent, ils se dirent les uns aux autres : “Arrêtez, voilà que son oncle est arrivé.” — Il dit : — Ils s’arrêtèrent. Il ne cessa de causer et de parler avec eux jusqu’à la fin du jour. Puis il se leva, et je le suivis. Il se tourna vers moi et dit : “Expose ton besoin.” Je dis : “Ce Prophète envoyé parmi vous.” Il dit : “Que feras-tu de lui ?” Je dis : “Je crois en lui, je le déclare véridique, je lui offre ma personne, et il ne m’ordonnera rien sans que je lui obéisse.” Il dit : “Le feras-tu ?” Je dis : “Oui.” Il dit : “Viens demain à cette heure chez moi, afin que je te conduise à lui.” — Il dit : — Je passai cette nuit dans la mosquée. Le lendemain, je m’assis avec eux. Ils ne cessèrent d’évoquer le Prophète (que Dieu prie sur lui et sa Famille) et de l’insulter jusqu’à ce qu’Abū Ṭālib apparût. Quand ils le virent, ils se dirent les uns aux autres : “Retenez-vous, voilà que son oncle est arrivé.” Ils se retinrent. Il ne cessa de causer avec eux jusqu’à ce qu’il se levât. Je le suivis et le saluai. Il dit : “Expose ton besoin.” Je dis : “Le Prophète envoyé parmi vous.” Il dit : “Que feras-tu de lui ?” Je dis : “Je crois en lui, je le déclare véridique, je lui offre ma personne, et il ne m’ordonnera rien sans que je lui obéisse.” Il dit : “Le feras-tu ?” Je dis : “Oui.” Il dit : “Lève-toi avec moi.” Je le suivis. Il me conduisit à une maison où se trouvait Ḥamza (sur lui la paix). Je le saluai et m’assis. Il me dit : “Quel est ton besoin ?” Je dis : “Ce Prophète envoyé parmi vous.” Il dit : “Quel est ton besoin auprès de lui ?” Je dis : “Je crois en lui, je le déclare véridique, je lui offre ma personne, et il ne m’ordonnera rien sans que je lui obéisse.” Il dit : “Attestes-tu qu’il n’y a de dieu que Dieu et que Muḥammad est l’Envoyé de Dieu ?” — Il dit : — J’attestai. — Il dit : — Ḥamza me conduisit alors à une maison où se trouvait Jaʿfar (sur lui la paix). Je le saluai et m’assis. Jaʿfar (sur lui la paix) me dit : “Quel est ton besoin ?” Je dis : “Ce Prophète envoyé parmi vous.” Il dit : “Quel est ton besoin auprès de lui ?” Je dis : “Je crois en lui, je le déclare véridique, je lui offre ma personne, et il ne m’ordonnera rien sans que je lui obéisse.” Il dit : “Attestes-tu qu’il n’y a de dieu que Dieu, Seul, sans associé, et que Muḥammad est Son serviteur et Son Envoyé ?” — Il dit : — J’attestai. Il me conduisit alors à une maison où se trouvait ʿAlī (sur lui la paix). Je le saluai et m’assis. Il dit : “Quel est ton besoin ?” Je dis : “Ce Prophète envoyé parmi vous.” Il dit : “Quel est ton besoin auprès de lui ?” Je dis : “Je crois en lui, je le déclare véridique, je lui offre ma personne, et il ne m’ordonnera rien sans que je lui obéisse.” Il dit : “Attestes-tu qu’il n’y a de dieu que Dieu et que Muḥammad est l’Envoyé de Dieu ?” — Il dit : — J’attestai. Il me conduisit alors à une maison où se trouvait l’Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille). Je le saluai et m’assis. L’Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) me dit : “Quel est ton besoin ?” Je dis : “Le Prophète envoyé parmi vous.” Il dit : “Quel est ton besoin auprès de lui ?” Je dis : “Je crois en lui, je le déclare véridique, et il ne m’ordonnera rien sans que je lui obéisse.” Il dit : “Attestes-tu qu’il n’y a de dieu que Dieu et que Muḥammad est l’Envoyé de Dieu ?” Je dis : “J’atteste qu’il n’y a de dieu que Dieu et que Muḥammad est l’Envoyé de Dieu.” L’Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) me dit alors : “Ô Abū Dharr, retourne dans ton pays, car tu trouveras un cousin à toi qui est mort et qui n’a d’autre héritier que toi. Prends ses biens et demeure auprès de ta famille jusqu’à ce que notre affaire se manifeste.” — Il dit : — Abū Dharr retourna donc, prit les biens et demeura auprès de sa famille jusqu’à ce que l’affaire de l’Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) se manifesta.» Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix) dit : «Voilà le récit d’Abū Dharr et de son Islam — que Dieu l’agrée. Quant au récit de Salmān, tu l’as entendu.» L’homme dit : «Que je sois ta rançon ! Raconte-moi le récit de Salmān.» Il dit : «Tu l’as entendu, mais Il ne lui raconta pas à cause de son mauvais comportement.»