مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ أَبِي يَحْيَى الْوَاسِطِيِّ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) إِنَّ الْمَشْيَ لِلْمَرِيضِ نُكْسٌ إِنَّ أَبِي (عليه السلام) كَانَ إِذَا اعْتَلَّ جُعِلَ فِي ثَوْبٍ فَحُمِلَ لِحَاجَتِهِ يَعْنِي الْوُضُوءَ وَ ذَاكَ أَنَّهُ كَانَ يَقُولُ إِنَّ الْمَشْيَ لِلْمَرِيضِ نُكْسٌ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā d'après Abī Yaḥyā al-Wāsiṭī d'après certains de nos compagnons
Il dit : Abū ʿAbd Allāh (l'Imam al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) a dit : « La marche pour le malade est une rechute. Mon père (l'Imam al-Bāqir, que la paix soit sur lui), lorsqu'il était souffrant, était placé dans un vêtement puis porté pour ses besoins, c'est-à-dire pour les ablutions. Et ce, parce qu'il disait : “La marche pour le malade est une rechute.” »

