مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى وَ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنْ جَعْفَرِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَبَّادِ بْنِ يَعْقُوبَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ إِسْمَاعِيلَ عَنْ عَمْرِو بْنِ كَيْسَانَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ الْجُعْفِيِّ قَالَ قَالَ لِي أَبُو جَعْفَرٍ مُحَمَّدُ بْنُ عَلِيٍّ (عليه السلام) كَمِ الرِّبَاطُ عِنْدَكُمْ قُلْتُ أَرْبَعُونَ قَالَ لَكِنْ رِبَاطُنَا رِبَاطُ الدَّهْرِ وَ مَنِ ارْتَبَطَ فِينَا دَابَّةً كَانَ لَهُ وَزْنُهَا وَ وَزْنُ وَزْنِهَا مَا كَانَتْ عِنْدَهُ وَ مَنِ ارْتَبَطَ فِينَا سِلَاحاً كَانَ لَهُ وَزْنُهُ مَا كَانَ عِنْدَهُ لَا تَجْزَعُوا مِنْ مَرَّةٍ وَ لَا مِنْ مَرَّتَيْنِ وَ لَا مِنْ ثَلَاثٍ وَ لَا مِنْ أَرْبَعٍ فَإِنَّمَا مَثَلُنَا وَ مَثَلُكُمْ مَثَلُ نَبِيٍّ كَانَ فِي بَنِي إِسْرَائِيلَ فَأَوْحَى اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ إِلَيْهِ أَنِ ادْعُ قَوْمَكَ لِلْقِتَالِ فَإِنِّي سَأَنْصُرُكَ فَجَمَعَهُمْ مِنْ رُءُوسِ الْجِبَالِ وَ مِنْ غَيْرِ ذَلِكَ ثُمَّ تَوَجَّهَ بِهِمْ فَمَا ضَرَبُوا بِسَيْفٍ وَ لَا طَعَنُوا بِرُمْحٍ حَتَّى انْهَزَمُوا ثُمَّ أَوْحَى اللَّهُ تَعَالَى إِلَيْهِ أَنِ ادْعُ قَوْمَكَ إِلَى الْقِتَالِ فَإِنِّي سَأَنْصُرُكَ فَجَمَعَهُمْ ثُمَّ تَوَجَّهَ بِهِمْ فَمَا ضَرَبُوا بِسَيْفٍ وَ لَا طَعَنُوا بِرُمْحٍ حَتَّى انْهَزَمُوا ثُمَّ أَوْحَى اللَّهُ إِلَيْهِ أَنِ ادْعُ قَوْمَكَ إِلَى الْقِتَالِ فَإِنِّي سَأَنْصُرُكَ فَدَعَاهُمْ فَقَالُوا وَعَدْتَنَا النَّصْرَ فَمَا نُصِرْنَا فَأَوْحَى اللَّهُ تَعَالَى إِلَيْهِ إِمَّا أَنْ يَخْتَارُوا الْقِتَالَ أَوِ النَّارَ فَقَالَ يَا رَبِّ الْقِتَالُ أَحَبُّ إِلَيَّ مِنَ النَّارِ فَدَعَاهُمْ فَأَجَابَهُ مِنْهُمْ ثَلَاثُمِائَةٍ وَ ثَلَاثَةَ عَشَرَ عِدَّةَ أَهْلِ بَدْرٍ فَتَوَجَّهَ بِهِمْ فَمَا ضَرَبُوا بِسَيْفٍ وَ لَا طَعَنُوا بِرُمْحٍ حَتَّى فَتَحَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ لَهُمْ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā et al-Ḥusayn ibn Muḥammad tous deux d'après Jaʿfar ibn Muḥammad d'après ʿAbbād ibn Yaʿqūb d'après Aḥmad ibn Ismāʿīl d'après ʿAmr ibn Kaysān d'après Abū ʿAbd Allāh al-Juʿfī
Il dit : Abū Jaʿfar Muḥammad ibn ʿAlī (que la paix soit sur lui) me dit : « Combien de temps dure le ribāṭ (service de garde aux frontières) chez vous ? » Je répondis : « Quarante jours. » Il dit : « Mais notre ribāṭ (service de fidélité et de dévouement à l'Imam) est un ribāṭ permanent. Quiconque attache une monture pour notre cause recevra une récompense équivalente au poids de cette monture et au poids de son poids, aussi longtemps qu'elle restera en sa possession. Quiconque attache une arme pour notre cause recevra une récompense équivalente à son poids, aussi longtemps qu'elle restera en sa possession. Ne vous découragez pas après une fois, ni deux, ni trois, ni quatre. Votre exemple et le nôtre est semblable à celui d'un prophète parmi les Enfants d'Israël. Dieu, Puissant et Majestueux, lui révéla : “Appelle ton peuple au combat, car Je te secourrai.” Il les rassembla depuis les sommets des montagnes et d'ailleurs, puis partit avec eux. Mais ils ne frappèrent pas d'épée ni ne percèrent de lance avant d'être mis en déroute. Puis Dieu, exalté soit-Il, lui révéla : “Appelle ton peuple au combat, car Je te secourrai.” Il les rassembla, puis partit avec eux, mais ils ne frappèrent pas d'épée ni ne percèrent de lance avant d'être mis en déroute. Puis Dieu lui révéla : “Appelle ton peuple au combat, car Je te secourrai.” Il les appela, mais ils dirent : “Tu nous avais promis la victoire, et nous n'avons pas été victorieux.” Dieu, exalté soit-Il, révéla alors : “Qu'ils choisissent le combat ou le Feu.” Il dit : “Seigneur, le combat m'est plus cher que le Feu.” Il les appela, et répondirent parmi eux trois cent treize personnes, le nombre des compagnons de Badr. Puis il partit avec eux, et ils ne frappèrent pas d'épée ni ne percèrent de lance jusqu'à ce que Dieu, Puissant et Majestueux, leur accorde la victoire. »