عَنْهُ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ رَجُلٍ مِنْ أَهْلِ الْجَبَلِ لَمْ يُسَمِّهِ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) عَلَيْكَ بِالتِّلَادِ وَ إِيَّاكَ وَ كُلَّ مُحْدَثٍ لَا عَهْدَ لَهُ وَ لَا أَمَانَةَ وَ لَا ذِمَّةَ وَ لَا مِيثَاقَ وَ كُنْ عَلَى حَذَرٍ مِنْ أَوْثَقِ النَّاسِ فِي نَفْسِكَ فَإِنَّ النَّاسَ أَعْدَاءُ النِّعَمِ.
IsnādD'après lui (al-Barqī ou un maître précédent), d'après Ibn Miskān, d'après un homme du Jabal (région montagneuse) qu'il n'a pas nommé
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh (l'imam Jaʿfar aṣ-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) a dit : « Attache-toi aux choses anciennes (al-tilād, savoirs et traditions éprouvés) et garde-toi de toute nouveauté (muḥdath) qui n'a ni pacte (ʿahd), ni dépôt confié (amāna), ni protection (dhimma), ni alliance (mīthāq). Méfie-toi même de la personne la plus digne de confiance à tes yeux, car les gens sont les ennemis des bienfaits (al-niʿam). »

