مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ سِنَانٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عليه السلام) يَقُولُ طَبَائِعُ الْجِسْمِ عَلَى أَرْبَعَةٍ فَمِنْهَا الْهَوَاءُ الَّذِي لَا تَحْيَا النَّفْسُ إِلَّا بِهِ وَ بِنَسِيمِهِ وَ يُخْرِجُ مَا فِي الْجِسْمِ مِنْ دَاءٍ وَ عُفُونَةٍ وَ الْأَرْضُ الَّتِي قَدْ تُوَلِّدُ الْيُبْسَ وَ الْحَرَارَةَ وَ الطَّعَامُ وَ مِنْهُ يَتَوَلَّدُ الدَّمُ أَ لَا تَرَى أَنَّهُ يَصِيرُ إِلَى الْمَعِدَةِ فَتُغَذِّيهِ حَتَّى يَلِينَ ثُمَّ يَصْفُوَ فَتَأْخُذُ الطَّبِيعَةُ صَفْوَهُ دَماً ثُمَّ يَنْحَدِرُ الثُّفْلُ وَ الْمَاءُ وَ هُوَ يُوَلِّدُ الْبَلْغَمَ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d’après Aḥmad b. Muḥammad d’après Ibn Sinān
Il dit : J’ai entendu Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) dire : « Les tempéraments naturels du corps sont au nombre de quatre. Il y a d’abord l’air, sans le souffle duquel l’âme ne peut vivre et qui expulse du corps toute maladie et toute corruption. Puis la terre, qui engendre la sécheresse et la chaleur. Puis la nourriture, d’où le sang est engendré. Ne vois-tu pas qu’elle parvient à l’estomac, qui la nourrit jusqu’à ce qu’elle s’amollisse, puis se purifie ; alors la nature en prend la partie pure pour en faire du sang, puis le résidu et l’eau descendent, ce qui engendre la pituite. »

