مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ الْجَوْهَرِيِّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي إِبْرَاهِيمَ (عليه السلام) قَالَ قَالَ لِي إِنِّي لَمَوْعُوكٌ مُنْذُ سَبْعَةِ أَشْهُرٍ وَ لَقَدْ وُعِكَ ابْنِي اثْنَيْ عَشَرَ شَهْراً وَ هِيَ تَضَاعَفُ عَلَيْنَا أَ شَعَرْتَ أَنَّهَا لَا تَأْخُذُ فِي الْجَسَدِ كُلِّهِ وَ رُبَّمَا أَخَذَتْ فِي أَعْلَى الْجَسَدِ وَ لَمْ تَأْخُذْ فِي أَسْفَلِهِ وَ رُبَّمَا أَخَذَتْ فِي أَسْفَلِهِ وَ لَمْ تَأْخُذْ فِي أَعْلَى الْجَسَدِ كُلِّهِ قُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ إِنْ أَذِنْتَ لِي حَدَّثْتُكَ بِحَدِيثٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ جَدِّكَ أَنَّهُ كَانَ إِذَا وُعِكَ اسْتَعَانَ بِالْمَاءِ الْبَارِدِ فَيَكُونُ لَهُ ثَوْبَانِ ثَوْبٌ فِي الْمَاءِ الْبَارِدِ وَ ثَوْبٌ عَلَى جَسَدِهِ يُرَاوِحُ بَيْنَهُمَا ثُمَّ يُنَادِي حَتَّى يُسْمَعَ صَوْتُهُ عَلَى بَابِ الدَّارِ يَا فَاطِمَةُ بِنْتَ مُحَمَّدٍ فَقَالَ صَدَقْتَ قُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ فَمَا وَجَدْتُمْ لِلْحُمَّى عِنْدَكُمْ دَوَاءً فَقَالَ مَا وَجَدْنَا لَهَا عِنْدَنَا دَوَاءً إِلَّا الدُّعَاءَ وَ الْمَاءَ الْبَارِدَ إِنِّي اشْتَكَيْتُ فَأَرْسَلَ إِلَيَّ مُحَمَّدُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ بِطَبِيبٍ لَهُ فَجَاءَنِي بِدَوَاءٍ فِيهِ قَيْءٌ فَأَبَيْتُ أَنْ أَشْرَبَهُ لِأَنِّي إِذَا قَيَيْتُ زَالَ كُلُّ مَفْصِلٍ مِنِّي.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après al-Ḥusayn ibn Saʿīd, d'après al-Qāsim ibn Muḥammad al-Jawharī, d'après ʿAlī ibn Abī Ḥamza, d'après Abū Ibrāhīm (peace be upon him)
Il (Abū Ibrāhīm, l'Imam Mūsā al-Kāẓim, peace be upon him) a dit : Il m'a dit : « Je souffre de fièvre depuis sept mois, et mon fils en a souffert douze mois. Elle redouble sur nous. Sais-tu qu'elle ne saisit pas tout le corps ? Il lui arrive de saisir le haut du corps sans le bas, et il lui arrive de saisir le bas sans le haut de tout le corps. » Je dis : « Que je sois ta rançon ! Si tu me le permets, je te rapporterai un hadith d'après Abū Baṣīr, d'après ton grand-père (l'Imam al-Ṣādiq, peace be upon him) : Lorsqu'il souffrait de fièvre, il utilisait de l'eau froide ; il avait deux vêtements : l'un dans l'eau froide et l'autre sur son corps, il les alternait, puis il appelait d'une voix qu'on entendait jusqu'à la porte de la maison : 'Ô Fāṭima fille de Muḥammad !' » Il dit : « Tu as dit vrai. » Je dis : « Que je sois ta rançon ! Avez-vous trouvé chez vous un remède contre la fièvre ? » Il dit : « Nous n'avons trouvé chez nous d'autre remède que l'invocation et l'eau froide. J'étais malade, et Muḥammad ibn Ibrāhīm m'envoya son médecin ; il m'apporta un remède contenant un vomitif, mais je refusai de le boire, car si je vomis, chaque articulation de mon corps se disloque. »

