عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبِي مَالِكٍ الْحَضْرَمِيِّ عَنْ حَمْزَةَ بْنِ حُمْرَانَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) قَالَ ثَلَاثَةٌ لَمْ يَنْجُ مِنْهَا نَبِيٌّ فَمَنْ دُونَهُ التَّفَكُّرُ فِي الْوَسْوَسَةِ فِي الْخَلْقِ وَ الطِّيَرَةُ وَ الْحَسَدُ إِلَّا أَنَّ الْمُؤْمِنَ لَا يَسْتَعْمِلُ حَسَدَهُ.
IsnādʿAlī, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Abū Mālik al-Ḥaḍramī, d’après Ḥamza ibn Ḥumrān, d’après Abū ʿAbd Allāh (l’Imam al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Trois choses dont aucun prophète ni aucun de ceux qui lui sont inférieurs n’a été exempté : la réflexion suscitée par l’insufflation diabolique au sujet de la création, le mauvais augure (ṭiyara), et l’envie (ḥasad) — si ce n’est que le croyant ne met pas en pratique son envie.

