وَ بِهَذَا الْإِسْنَادِ عَنْ أَبَانٍ عَنْ عُقْبَةَ بْنِ بَشِيرٍ الْأَسَدِيِّ عَنِ الْكُمَيْتِ بْنِ زَيْدٍ الْأَسَدِيِّ قَالَ دَخَلْتُ عَلَى أَبِي جَعْفَرٍ (عليه السلام) فَقَالَ وَ اللَّهِ يَا كُمَيْتُ لَوْ كَانَ عِنْدَنَا مَالٌ لَأَعْطَيْنَاكَ مِنْهُ وَ لَكِنْ لَكَ مَا قَالَ رَسُولُ اللَّهِ (صلى الله عليه وآله) لِحَسَّانَ بْنِ ثَابِتٍ لَنْ يَزَالَ مَعَكَ رُوحُ الْقُدُسِ مَا ذَبَبْتَ عَنَّا قَالَ قُلْتُ خَبِّرْنِي عَنِ الرَّجُلَيْنِ قَالَ فَأَخَذَ الْوِسَادَةَ فَكَسَرَهَا فِي صَدْرِهِ ثُمَّ قَالَ وَ اللَّهِ يَا كُمَيْتُ مَا أُهَرِيقَ مِحْجَمَةٌ مِنْ دَمٍ وَ لَا أُخِذَ مَالٌ مِنْ غَيْرِ حِلِّهِ وَ لَا قُلِبَ حَجَرٌ عَنْ حَجَرٍ إِلَّا ذَاكَ فِي أَعْنَاقِهِمَا.
IsnādPar cette chaîne, d'après Abbān, d'après ʿUqba ibn Bashīr al-Asadī, d'après al-Kumayt ibn Zayd al-Asadī
Il dit : J'entrai chez Abū Jaʿfar (l'Imam al-Bāqir, que la paix soit sur lui). Il me dit : « Par Dieu, ô Kumayt, si nous avions des biens, nous t'en donnerions. Mais tu as ce que le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) dit à Ḥassān ibn Thābit : L'Esprit de Sainteté (Jibrīl) ne cessera d'être avec toi tant que tu défendras notre cause. » Je dis : « Informe-moi au sujet des deux hommes. » Il prit alors le coussin, le plia contre sa poitrine, puis dit : « Par Dieu, ô Kumayt, il n'a pas été versé une goutte de sang (par la hijāma), ni pris un bien illicitement, ni déplacé une pierre sur une autre, sans que cela ne soit sur leur cou (leur responsabilité). »

