عَنْهُ عَنْ أَبَانٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عليه السلام) قَالَ كَانَ إِبْلِيسُ يَوْمَ بَدْرٍ يُقَلِّلُ الْمُسْلِمِينَ فِي أَعْيُنِ الْكُفَّارِ وَ يُكَثِّرُ الْكُفَّارَ فِي أَعْيُنِ الْمُسْلِمِينَ فَشَدَّ عَلَيْهِ جَبْرَئِيلُ (عليه السلام) بِالسَّيْفِ فَهَرَبَ مِنْهُ وَ هُوَ يَقُولُ يَا جَبْرَئِيلُ إِنِّي مُؤَجَّلٌ إِنِّي مُؤَجَّلٌ حَتَّى وَقَعَ فِي الْبَحْرِ قَالَ زُرَارَةُ فَقُلْتُ لِأَبِي جَعْفَرٍ (عليه السلام) لِأَيِّ شَيْءٍ كَانَ يَخَافُ وَ هُوَ مُؤَجَّلٌ قَالَ يَقْطَعُ بَعْضَ أَطْرَافِهِ.
IsnādD'après lui [le cheikh], d'après Abān, d'après Zurāra, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Le jour de Badr, Iblīs faisait paraître les musulmans peu nombreux aux yeux des mécréants et faisait paraître les mécréants nombreux aux yeux des musulmans. Alors Gabriel (que la paix soit sur lui) se rua sur lui avec l'épée, et il s'enfuit devant lui, en s'écriant : “Ô Gabriel ! Je suis ajourné ! Je suis ajourné !” jusqu'à ce qu'il tomba dans la mer. » Zurāra dit : je demandai à Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) : « Pourquoi avait-il peur, alors qu'il est ajourné ? » Il répondit : « [Gabriel] lui aurait tranché quelques-uns de ses membres. »

