عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ صَالِحِ بْنِ السِّنْدِيِّ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ بَشِيرٍ عَنْ فَيْضِ بْنِ الْمُخْتَارِ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) كَيْفَ تَقْرَأُ وَ عَلَى الثَّلاثَةِ الَّذِينَ خُلِّفُوا قَالَ لَوْ كَانَ خُلِّفُوا لَكَانُوا فِي حَالِ طَاعَةٍ وَ لَكِنَّهُمْ خَالَفُوا عُثْمَانُ وَ صَاحِبَاهُ أَمَا وَ اللَّهِ مَا سَمِعُوا صَوْتَ حَافِرٍ وَ لَا قَعْقَعَةَ حَجَرٍ إِلَّا قَالُوا أُتِينَا فَسَلَّطَ اللَّهُ عَلَيْهِمُ الْخَوْفَ حَتَّى أَصْبَحُوا.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Ṣāliḥ ibn al-Sindī, d'après Jaʿfar ibn Bashīr, d'après Fayḍ ibn al-Mukhtār
Il dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « Comment récites-tu : “Et quant aux trois qui furent laissés en arrière” ? » Il dit : « S'ils avaient été laissés en arrière, ils auraient été dans un état d'obéissance, mais au contraire, ils ont désobéi : ʿUthmān et ses deux compagnons. Par Dieu ! Ils n'entendaient aucun bruit de sabot ni de fracas de pierre sans dire : “Nous avons été atteints.” Alors Dieu a fait régner sur eux la peur jusqu'au matin. »

