Chapitre
2- ابْنُ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ رِئَابٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ مُسْلِمٍ مَاتَ وَلَهُ أُمٌّ نَصْرَانِيَّةٌ وَلَهُ زَوْجَةٌ وَوُلْدٌ مُسْلِمُونَ قَالَ فَقَالَ إِنْ أَسْلَمَتْ أُمُّهُ قَبْلَ أَنْ يُقْسَمَ مِيرَاثُهُ أُعْطِيَتِ السُّدُسَ قُلْتُ فَإِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ امْرَأَةٌ وَلا وُلْدٌ وَلا وَارِثٌ لَهُ سَهْمٌ فِي الْكِتَابِ مِنَ الْمُسْلِمِينَ وَأُمُّهُ نَصْرَانِيَّةٌ وَلَهُ قَرَابَةٌ نَصَارَى مِمَّنْ لَهُ سَهْمٌ فِي الْكِتَابِ لَوْ كَانُوا مُسْلِمِينَ لِمَنْ يَكُونُ مِيرَاثُهُ قَالَ إِنْ أَسْلَمَتْ أُمُّهُ فَإِنَّ جَمِيعَ مِيرَاثِهِ لَهَا وَإِنْ لَمْ تُسْلِمْ أُمُّهُ وَأَسْلَمَ بَعْضُ قَرَابَتِهِ مِمَّنْ لَهُ سَهْمٌ فِي الْكِتَابِ فَإِنَّ مِيرَاثَهُ لَهُ وَإِنْ لَمْ يُسْلِمْ مِنْ قَرَابَتِهِ أَحَدٌ فَإِنَّ مِيرَاثَهُ لِلإمَامِ.
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ مُسْكَانَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ مَنْ أَسْلَمَ عَلَى مِيرَاثٍ قَبْلَ أَنْ يُقْسَمَ فَلَهُ مِيرَاثُهُ وَإِنْ أَسْلَمَ بَعْدَ مَا قُسِمَ فَلا مِيرَاثَ لَهُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿAbd Allāh ibn Muskān, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « Quiconque embrasse l’islam (en héritant) d’un héritage avant que celui-ci ne soit partagé, il en obtient sa part ; mais s’il embrasse l’islam après qu’il a été partagé, il n’y a point d’héritage pour lui. »
4- عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبَانٍ الأحْمَرِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَحَدِهِمَا (عَلَيْهِما السَّلام) قَالَ مَنْ أَسْلَمَ عَلَى مِيرَاثٍ قَبْلَ أَنْ يُقْسَمَ الْمِيرَاثُ فَهُوَ لَهُ وَمَنْ أَسْلَمَ بَعْدَ مَا قُسِمَ فَلا مِيرَاثَ لَهُ وَمَنْ أُعْتِقَ عَلَى مِيرَاثٍ قَبْلَ أَنْ يُقْسَمَ الْمَوَارِيثُ فَهُوَ لَهُ وَمَنْ أُعْتِقَ بَعْدَ مَا قُسِمَ فَلا مِيرَاثَ لَهُ وَقَالَ فِي الْمَرْأَةِ إِذَا أَسْلَمَتْ قَبْلَ أَنْ يُقْسَمَ الْمِيرَاثُ فَلَهَا الْمِيرَاثُ.
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Abān al-Aḥmar, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après l'un des deux (sur eux la paix)
Il a dit : « Quiconque embrasse l'islam au sujet d'un héritage avant que l'héritage ne soit partagé, celui-ci lui revient. Quiconque embrasse l'islam après que [l'héritage] a été partagé, il n'a pas d'héritage. Quiconque est affranchi au sujet d'un héritage avant que les successions ne soient partagées, celui-ci lui revient. Quiconque est affranchi après que [l'héritage] a été partagé, il n'a pas d'héritage. » Et il a dit à propos de la femme : si elle embrasse l'islam avant que l'héritage ne soit partagé, elle a l'héritage.
1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ وَعِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ جَمِيعاً عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ سَالِمٍ عَنْ مَالِكِ بْنِ أَعْيَنَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ نَصْرَانِيٍّ مَاتَ وَلَهُ ابْنُ أَخٍ مُسْلِمٌ وَابْنُ أُخْتٍ مُسْلِمٌ وَلِلنَّصْرَانِيِّ أَوْلادٌ وَزَوْجَةٌ نَصَارَى قَالَ فَقَالَ أَرَى أَنْ يُعْطَى ابْنُ أَخِيهِ الْمُسْلِمُ ثُلُثَيْ مَا تَرَكَ وَيُعْطَى ابْنُ أُخْتِهِ ثُلُثَ مَا تَرَكَ إِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ وُلْدٌ صِغَارٌ فَإِنْ كَانَ لَهُ وُلْدٌ صِغَارٌ فَإِنَّ عَلَى الْوَارِثَيْنِ أَنْ يُنْفِقَا عَلَى الصِّغَارِ مِمَّا وَرِثَا مِنْ أَبِيهِمْ حَتَّى يُدْرِكُوا قِيلَ لَهُ كَيْفَ يُنْفِقَانِ قَالَ فَقَالَ يُخْرِجُ وَارِثُ الثُّلُثَيْنِ ثُلُثَيِ النَّفَقَةِ وَيُخْرِجُ وَارِثُ الثُّلُثِ ثُلُثَ النَّفَقَةِ فَإِنْ أَدْرَكُوا قَطَعَا النَّفَقَةَ عَنْهُمْ قِيلَ لَهُ فَإِنْ أَسْلَمَ الأوْلادُ وَهُمْ صِغَارٌ قَالَ فَقَالَ يُدْفَعُ مَا تَرَكَ أَبُوهُمْ إِلَى الإمَامِ حَتَّى يُدْرِكُوا فَإِنْ بَقُوا عَلَى الإسْلامِ دَفَعَ الإمَامُ مِيرَاثَهُمْ إِلَيْهِمْ وَإِنْ لَمْ يَبْقَوْا عَلَى الإسْلامِ إِذَا أَدْرَكُوا دَفَعَ الإمَامُ مِيرَاثَهُ إِلَى ابْنِ أَخِيهِ وَابْنِ أُخْتِهِ الْمُسْلِمَيْنِ يَدْفَعُ إِلَى ابْنِ أَخِيهِ ثُلُثَيْ مَا تَرَكَ وَيَدْفَعُ إِلَى ابْنِ أُخْتِهِ ثُلُثَ مَا تَرَكَ.
Isnād1. ʿAlī ibn Ibrāhīm d'après son père ; et Muḥammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad ; et un groupe de nos compagnons d'après Sahl ibn Ziyād, tous d'après al-Ḥasan ibn Maḥbūb, d'après Hishām ibn Sālim, d'après Mālik ibn Aʿyan, d'après Abū Jaʿfar (al-Bāqir) (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un chrétien décédé, ayant un neveu paternel musulman et une nièce paternelle musulmane, alors que le chrétien avait des enfants et une épouse chrétiens. Il (Mālik) dit : Il (l'Imam) répondit : « Mon avis est que le neveu paternel musulman reçoive les deux tiers de ce qu'il a laissé, et que le neveu maternel (ou la nièce paternelle) reçoive le tiers de ce qu'il a laissé, s'il n'a pas d'enfants mineurs. S'il a des enfants mineurs, il incombe aux deux héritiers de subvenir aux besoins des mineurs à partir de ce qu'ils ont hérité de leur père, jusqu'à ce qu'ils atteignent la majorité. » On lui dit : « Comment doivent-ils subvenir à leurs besoins ? » Il dit : Il répondit : « L'héritier des deux tiers verse les deux tiers des dépenses, et l'héritier du tiers verse le tiers des dépenses. Puis, lorsqu'ils atteignent la majorité, ils cessent de subvenir à leurs besoins. » On lui dit : « Et si les enfants embrassent l'islam alors qu'ils sont mineurs ? » Il dit : Il répondit : « Ce que leur père a laissé est confié à l'Imam jusqu'à ce qu'ils atteignent la majorité. S'ils demeurent dans l'islam, l'Imam leur remet leur héritage. S'ils ne demeurent pas dans l'islam, lorsqu'ils atteignent la majorité, l'Imam remet l'héritage au neveu paternel et à la nièce paternelle musulmans : il remet au neveu paternel les deux tiers de ce qu'il a laissé et il remet à la nièce paternelle le tiers de ce qu'il a laissé. »
Isnād2- D'après Ibn Maḥbūb, d'après Ibn Riʼāb, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū Jaʿfar (ʿalayhi al-salām)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme musulman décédé, ayant une mère chrétienne, une épouse et des enfants musulmans. Il (l'Imam) répondit : « Si sa mère embrasse l'islam avant que son héritage ne soit distribué, on lui donne le sixième. » Je dis : « Et s'il n'a ni épouse, ni enfant, ni héritier musulman ayant une part légale dans le Livre, que sa mère est chrétienne, et qu'il a des parents chrétiens qui auraient eu une part légale dans le Livre s'ils avaient été musulmans, à qui revient son héritage ? » Il répondit : « Si sa mère embrasse l'islam, tout son héritage lui revient. Mais si sa mère n'embrasse pas l'islam, et qu'un de ses parents ayant une part légale dans le Livre embrasse l'islam, alors l'héritage lui revient. Et si aucun de ses parents n'embrasse l'islam, alors l'héritage revient à l'Imâm. »