Chapitre
2- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ نُعَيْمِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ عَنْ عَبَّادِ بْنِ كَثِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ زَوَّجَ ابْناً لَهُ مُدْرِكاً مِنْ يَتِيمَةٍ فِي حَجْرِهِ قَالَ تَرِثُهُ إِنْ مَاتَ وَلا يَرِثُهَا لأنَّ لَهَا الْخِيَارَ وَلا خِيَارَ عَلَيْهَا.
IsnādUn groupe de nos compagnons — de Sahl b. Ziyād — d’Ibn Maḥbūb ; et Muḥammad b. Yaḥyā — d’Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā — d’Ibn Maḥbūb — de Nuʿaym b. Ibrāhīm — de ʿAbbād b. Kathīr — d’Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : « Je l’interrogeai au sujet d’un homme qui marie son fils pubère à une orpheline qui est sous sa tutelle. » Il (l’Imam) répondit : « Elle hérite de lui s’il meurt, mais lui n’hérite pas d’elle, car elle dispose du choix (al-khiyār) et aucun choix ne s’exerce contre elle. »
3- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ عُرْوَةَ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الصَّبِيِّ يُزَوَّجُ الصَّبِيَّةَ هَلْ يَتَوَارَثَانِ قَالَ إِذَا كَانَ أَبَوَاهُمَا [هُمَا] اللَّذَانِ زَوَّجَاهُمَا فَنَعَمْ قُلْتُ أَيَجُوزُ طَلاقُ الأبِ قَالَ لا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après al-Qāsim ibn ʿUrwa, d'après Ibn Bukayr, d'après ʿUbayd ibn Zurāra, d'après Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : « Je l'interrogeai au sujet d'un garçon impubère à qui l'on fait épouser une fille impubère : héritent-ils l'un de l'autre ? Il répondit : “Si ce sont leurs parents qui les ont mariés, oui.” Je dis : “Le divorce par le père est-il permis ?” Il répondit : “Non.” »
1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ وَعَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ جَمِيعاً عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ رِئَابٍ عَنْ أَبِي عُبَيْدَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ غُلامٍ وَجَارِيَةٍ زَوَّجَهُمَا وَلِيَّانِ لَهُمَا وَهُمَا غَيْرُ مُدْرِكَيْنِ قَالَ فَقَالَ النِّكَاحُ جَائِزٌ وَأَيُّهُمَا أَدْرَكَ كَانَ لَهُ الْخِيَارُ فَإِنْ مَاتَا قَبْلَ أَنْ يُدْرِكَا فَلا مِيرَاثَ بَيْنَهُمَا وَلا مَهْرَ إِلا أَنْ يَكُونَا قَدْ أَدْرَكَا وَرَضِيَا قُلْتُ فَإِنْ أَدْرَكَ أَحَدُهُمَا قَبْلَ الآخَرِ قَالَ يَجُوزُ ذَلِكَ عَلَيْهِ إِنْ هُوَ رَضِيَ قُلْتُ فَإِنْ كَانَ الرَّجُلُ الَّذِي أَدْرَكَ قَبْلَ الْجَارِيَةَ وَرَضِيَ بِالنِّكَاحِ ثُمَّ مَاتَ قَبْلَ أَنْ تُدْرِكَ الْجَارِيَةُ أَتَرِثُهُ قَالَ نَعَمْ يُعْزَلُ مِيرَاثُهَا مِنْهُ حَتَّى تُدْرِكَ وَتَحْلِفَ بِاللهِ مَا ادَّعَاهَا إِلَى أَخْذِ الْمِيرَاثِ إِلا رِضَاهَا بِالتَّزْوِيجِ ثُمَّ يُدْفَعُ إِلَيْهَا الْمِيرَاثُ وَنِصْفُ الْمَهْرِ قُلْتُ فَإِنْ مَاتَتِ الْجَارِيَةُ وَلَمْ تَكُنْ أَدْرَكَتْ أَيَرِثُهَا الزَّوْجُ الْمُدْرِكُ قَالَ لا لأنَّ لَهَا الْخِيَارَ إِذَا أَدْرَكَتْ قُلْتُ فَإِنْ كَانَ أَبُوهَا هُوَ الَّذِي زَوَّجَهَا قَبْلَ أَنْ تُدْرِكَ قَالَ يَجُوزُ عَلَيْهَا تَزْوِيجُ الأبِ وَيَجُوزُ عَلَى الْغُلامِ وَالْمَهْرُ عَلَى الأبِ لِلْجَارِيَةِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, de Sahl ibn Ziyād et Muḥammad ibn Yaḥyā, de Aḥmad ibn Muḥammad et ʿAlī ibn Ibrāhīm, de son père, tous de al-Ḥasan ibn Maḥbūb, de ʿAlī ibn Riʾāb, de Abū ʿUbayda
Il a dit : J'ai interrogé Abū Jaʿfar (sur lui la paix) au sujet d'un garçon et d'une fille que leurs deux tuteurs ont mariés alors qu'ils n'avaient pas encore atteint la puberté. Il (l'Imam) a dit : « Le mariage est valide, et celui d'entre eux qui atteint la puberté a le choix. S'ils meurent avant d'avoir atteint la puberté, il n'y a pas d'héritage entre eux ni de dot, à moins qu'ils n'aient atteint la puberté et aient agréé (le mariage). » J'ai dit : « Et si l'un d'eux atteint la puberté avant l'autre ? » Il a dit : « Cela est exécutoire pour lui, s'il agrée. » J'ai dit : « Et si l'homme a atteint la puberté avant la fille, a agréé le mariage, puis est mort avant que la fille n'atteigne la puberté, hérite-t-elle de lui ? » Il a dit : « Oui. On met de côté sa part d'héritage jusqu'à ce qu'elle atteigne la puberté et jure par Dieu qu'elle ne réclame l'héritage que par agrément du mariage ; puis on lui remet l'héritage et la moitié de la dot. » J'ai dit : « Et si la fille meurt sans avoir atteint la puberté, le mari pubère hérite-t-il d'elle ? » Il a dit : « Non, car elle a le choix lorsqu'elle atteint la puberté. » J'ai dit : « Et si c'est son père qui l'a mariée avant qu'elle n'atteigne la puberté ? » Il a dit : « Le mariage du père est exécutoire pour elle, et exécutoire pour le garçon ; et la dot incombe au père pour la fille. »