Chapitre
1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ وَمُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ يُونُسَ جَمِيعاً عَنْ عُمَرَ بْنِ أُذَيْنَةَ قَالَ قُلْتُ لِزُرَارَةَ إِنَّ أُنَاساً حَدَّثُونِي عَنْهُ يَعْنِي أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) وَعَنْ أَبِيهِ (عَلَيْهِ السَّلام) بِأَشْيَاءَ فِي الْفَرَائِضِ فَأَعْرِضُهَا عَلَيْكَ فَمَا كَانَ مِنْهَا بَاطِلا فَقُلْ هَذَا بَاطِلٌ وَمَا كَانَ مِنْهَا حَقّاً فَقُلْ هَذَا حَقٌّ وَلا تَرْوِهِ وَاسْكُتْ وَ قُلْتُ لَهُ حَدَّثَنِي رَجُلٌ عَنْ أَحَدِهِمَا (عَلَيْهِما السَّلام) فِي أَبَوَيْنِ وَإِخْوَةٍ لأمٍّ أَنَّهُمْ يَحْجُبُونَ وَلا يَرِثُونَ فَقَالَ هَذَا وَاللهِ هُوَ الْبَاطِلُ وَلَكِنِّي سَأُخْبِرُكَ وَلا أَرْوِي لَكَ شَيْئاً وَالَّذِي أَقُولُ لَكَ هُوَ وَاللهِ الْحَقُّ إِنَّ الرَّجُلَ إِذَا تَرَكَ أَبَوَيْهِ فَلِلأمِّ الثُّلُثُ وَلِلأبِ الثُّلُثَانِ فِي كِتَابِ اللهِ عَزَّ وَجَلَّ فَإِنْ كَانَ لَهُ إِخْوَةٌ يَعْنِي لِلْمَيِّتِ يَعْنِي إِخْوَةً لأبٍ وَأُمٍّ أَوْ إِخْوَةً لأبٍ فَلأمِّهِ السُّدُسُ وَلِلأبِ خَمْسَةُ أَسْدَاسٍ وَإِنَّمَا وُفِّرَ لِلأبِ مِنْ أَجْلِ عِيَالِهِ وَأَمَّا الإخْوَةُ لأمٍّ لَيْسُوا لأبٍ فَإِنَّهُمْ لا يَحْجُبُونَ الأمَّ عَنِ الثُّلُثِ وَلا يَرِثُونَ وَإِنْ مَاتَ رَجُلٌ وَتَرَكَ أُمَّهُ وَإِخْوَةً وَأَخَوَاتٍ لأمٍّ وَأَبٍ وَإِخْوَةً وَأَخَوَاتٍ لأبٍ وَإِخْوَةً وَأَخَوَاتٍ لأمٍّ وَلَيْسَ الأبُ حَيّاً فَإِنَّهُمْ لا يَرِثُونَ وَلا يَحْجُبُونَهَا لأنَّهُ لَمْ يُورَثْ كَلالَةً.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr et Muḥammad ibn ʿĪsā, tous deux d'après Yūnus, d'après ʿUmar ibn Udhayna
Il dit : Je dis à Zurāra : « Des gens m'ont rapporté de lui — c'est-à-dire d'Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) et de son père (que la paix soit sur lui) — des choses au sujet des lois successorales (farāʾiḍ). Je vais te les exposer : ce qui, parmi elles, est faux, dis : 'Ceci est faux', et ce qui est vrai, dis : 'Ceci est vrai', ne le rapporte pas et tais-toi. » Je lui dis : « Un homme m'a rapporté de l'un d'eux (que la paix soit sur eux deux) au sujet des deux parents et de frères utérins, que ceux-ci empêchent (l'héritage) mais n'héritent pas. » Il dit : « Par Dieu, voilà ce qui est faux ! Mais je vais t'informer, et je ne te rapporterai rien. Ce que je te dis, par Dieu, est la vérité. Certes, lorsqu'un homme laisse ses deux parents, la mère a le tiers et le père les deux tiers dans le Livre de Dieu, Puissant et Majestueux. S'il a des frères — c'est-à-dire des frères germains ou des frères consanguins pour le défunt — sa mère a le sixième et le père les cinq sixièmes. Et on n'a augmenté la part du père qu'à cause de ses personnes à charge. Quant aux frères utérins, qui ne sont pas consanguins, ils n'empêchent pas la mère d'obtenir le tiers et ils n'héritent pas. Et si un homme meurt en laissant sa mère, des frères et sœurs germains, des frères et sœurs consanguins, et des frères et sœurs utérins, et que le père n'est pas vivant, alors ils n'héritent pas et ne l'empêchent pas, car il n'a pas été hérité en tant que kalāla (héritage collatéral sans ascendant direct). »
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ سَعْدِ بْنِ أَبِي خَلَفٍ عَنْ أَبِي الْعَبَّاسِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ إِذَا تَرَكَ الْمَيِّتُ أَخَوَيْنِ فَهُمْ إِخْوَةٌ مَعَ الْمَيِّتِ حَجَبَا الأمَّ عَنِ الثُّلُثِ وَإِنْ كَانَ وَاحِداً لَمْ يَحْجُبِ الأمَّ وَقَالَ إِذَا كُنَّ أَرْبَعَ أَخَوَاتٍ حَجَبْنَ الأمَّ عَنِ الثُّلُثِ لأنَّهُنَّ بِمَنْزِلَةِ الأخَوَيْنِ وَإِنْ كُنَّ ثَلاثاً لَمْ يَحْجُبْنَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Saʿd ibn Abī Khalaf, d'après Abū al-ʿAbbās, d'après Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsque le défunt laisse deux frères, ceux-ci sont considérés comme des frères avec le défunt et empêchent la mère d'obtenir le tiers ; si c'est un seul, il n'empêche pas la mère (d'obtenir le tiers). » Et il a dit : « Lorsqu'il y a quatre sœurs, elles empêchent la mère d'obtenir le tiers, car elles sont au même rang que deux frères ; mais si elles sont trois, elles ne l'en empêchent pas. »
3- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَسِّنِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ فَضْلٍ أَبِي الْعَبَّاسِ الْبَقْبَاقِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ أَبَوَيْنِ وَأُخْتَيْنِ لأبٍ وَأُمٍّ هَلْ يَحْجُبَانِ الأمَّ عَنِ الثُّلُثِ قَالَ لا قَالَ قُلْتُ فَثَلاثٌ قَالَ لا قُلْتُ فَأَرْبَعٌ قَالَ نَعَمْ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Muḥassin ibn Aḥmad, d'après Abān ibn ʿUthmān, d'après Faḍl Abū al-ʿAbbās al-Baqbāq
Il dit : J'interrogeai Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de deux parents et de deux sœurs germaines : empêchent-ils la mère de recevoir le tiers (de l'héritage) ? Il dit : Non. Je dis : Et trois ? Il dit : Non. Je dis : Et quatre ? Il dit : Oui.
4- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ أَبِي أَيُّوبَ الْخَزَّازِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ لا تَحْجُبُ الأمَّ مِنَ الثُّلُثِ إِذَا لَمْ يَكُنْ وَلَدٌ إِلا أَخَوَانِ أَوْ أَرْبَعُ أَخَوَاتٍ.
Isnād4. Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Abū Ayyūb al-Khazzāz, d'après Muḥammad b. Muslim, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui), qui a dit :
La mère n'est pas exclue des deux tiers (de l'héritage) lorsqu'il n'y a pas d'enfant et qu'il n'y a que deux frères ou quatre sœurs.
5- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ بُكَيْرٍ عَنْ فَضْلٍ أَبِي الْعَبَّاسِ الْبَقْبَاقِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ لا تَحْجُبُ الأمَّ عَنِ الثُّلُثِ إِلا أَخَوَانِ أَوْ أَرْبَعُ أَخَوَاتٍ لأبٍ وَأُمٍّ أَوْ لأبٍ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après ʿAbd Allāh b. Bukayr, d'après Faḍl Abū al-ʿAbbās al-Baqbāq, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Rien n'empêche la mère d'hériter du tiers [de la succession], sauf la présence de deux frères ou de quatre sœurs, qu'ils soient germains (consanguins et utérins) ou consanguins (d'un même père). »
6- وَبِإِسْنَادِهِ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ زُرَارَةَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ إِنَّ الإخْوَةَ مِنَ الأمِّ لا يَحْجُبُونَ الأمَّ عَنِ الثُّلُثِ.
IsnādD'après son isnād, remontant par Ibn Faḍḍāl, d'après Ibn Bukayr, d'après ʿUbayd ibn Zurāra
Il a dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Les frères utérins (du côté de la mère) n'empêchent pas la mère de recevoir le tiers (de l'héritage). »
7- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ بَحْرٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ قَالَ لِي أَبُو عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَا زُرَارَةُ مَا تَقُولُ فِي رَجُلٍ تَرَكَ أَبَوَيْهِ وَإِخْوَتَهُ مِنْ أُمِّهِ قَالَ قُلْتُ السُّدُسُ لأمِّهِ وَمَا بَقِيَ فَلِلأبِ فَقَالَ مِنْ أَيْنَ قُلْتَ هَذَا قُلْتُ سَمِعْتُ اللهَ عَزَّ وَجَلَّ يَقُولُ فِي كِتَابِهِ فَإِنْ كانَ لَهُ إِخْوَةٌ فَلأمِّهِ السُّدُسُ فَقَالَ وَيْحَكَ يَا زُرَارَةُ أُولَئِكَ الإخْوَةُ مِنَ الأبِ فَإِذَا كَانَ الإخْوَةُ مِنَ الأمِّ لَمْ يَحْجُبُوا الأمَّ عَنِ الثُّلُثِ.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā d'après al-Ḥusayn b. Saʿīd d'après ʿAbd Allāh b. Baḥr d'après Ḥarīz d'après Zurāra
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh — que la paix soit sur lui — m'a dit : « Ô Zurāra, que dis-tu d'un homme qui a laissé ses deux parents et ses frères germains du côté de sa mère ? » Zurāra dit : Je répondis : « Le sixième pour sa mère, et le reste pour le père. » Il dit : « D'où as-tu tiré cela ? » Je dis : « J'ai entendu Dieu — Puissant et Majestueux — dire dans Son Livre : "Et s'il a des frères, alors à sa mère le sixième" (Coran 4:11). » Il dit : « Malheur à toi, ô Zurāra ! Ces frères-là sont les frères paternels ; quant aux frères maternels, ils n'empêchent pas la mère d'obtenir le tiers. »