1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى وَعَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ الْعَلاءِ بْنِ رَزِينٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ كَانَتْ لَهُ أُمٌّ مَمْلُوكَةٌ فَلَمَّا حَضَرَتْهُ الْوَفَاةُ انْطَلَقَ رَجُلٌ مِنْ أَصْحَابِنَا فَاشْتَرَى أُمَّهُ وَاشْتَرَطَ عَلَيْهَا أَنِّي أَشْتَرِيكِ وَأُعْتِقُكِ فَإِذَا مَاتَ ابْنُكِ فُلانُ بْنُ فُلانٍ فَوَرِثْتِهِ أَعْطِينِي نِصْفَ مَا تَرِثِينَ عَلَى أَنْ تُعْطِينِي بِذَلِكِ عَهْدَ اللهِ وَعَهْدَ رَسُولِهِ فَرَضِيَتْ بِذَلِكَ فَأَعْطَتْهُ عَهْدَ اللهِ وَعَهْدَ رَسُولِهِ لَتَفِيَنَّ لَهُ بِذَلِكَ فَاشْتَرَاهَا الرَّجُلُ فَأَعْتَقَهَا عَلَى ذَلِكَ الشَّرْطِ وَمَاتَ ابْنُهَا بَعْدَ ذَلِكَ فَوَرِثَتْهُ وَلَمْ يَكُنْ لَهُ وَارِثٌ غَيْرُهَا قَالَ فَقَالَ أَبُو جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) لَقَدْ أَحْسَنَ إِلَيْهَا وَأُجِرَ فِيهَا إِنَّ هَذَا لَفَقِيهٌ وَالْمُسْلِمُونَ عِنْدَ شُرُوطِهِمْ وَعَلَيْهَا أَنْ تَفِيَ لَهُ بِمَا عَاهَدَتِ اللهَ وَرَسُولَهُ عَلَيْهِ.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Sahl b. Ziyād d'après Ibn Maḥbūb — et Muḥammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā, et ʿAlī b. Ibrāhīm d'après son père, tous d'après Ibn Maḥbūb d'après al-ʿAlāʾ b. Razīn d'après Muḥammad b. Muslim
Il dit : J'ai interrogé Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui avait une mère esclave ; lorsque la mort se présenta à lui (son fils), un homme de nos compagnons alla acheter sa mère et stipula cette condition : « Je t'achète et t'affranchis. Lorsque ton fils — untel fils d'untel — mourra et que tu hériteras de lui, tu me donneras la moitié de ce que tu hériteras, à condition que tu me donnes pour cela le pacte de Dieu et le pacte de Son messager. » Elle agréa cela et lui donna le pacte de Dieu et le pacte de Son messager qu'elle respecterait cela envers lui. L'homme l'acheta donc et l'affranchit sous cette condition. Puis son fils mourut après cela, et elle hérita de lui, car il n'avait pas d'autre héritier qu'elle. Il dit : Alors Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) dit : « Il a été bienfaisant envers elle et sera récompensé pour cela. Certes, celui-ci est un juriste (faqīh) ! Les musulmans sont tenus par leurs conditions. Il lui incombe de respecter envers lui ce par quoi elle a pris engagement envers Dieu et Son messager. »

