1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ رِئَابٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ تَزَوَّجَ أَرْبَعَ نِسْوَةٍ فِي عَقْدَةٍ وَاحِدَةٍ أَوْ قَالَ فِي مَجْلِسٍ وَاحِدٍ وَمُهُورُهُنَّ مُخْتَلِفَةٌ قَالَ جَائِزٌ لَهُ وَلَهُنَّ قُلْتُ أَرَأَيْتَ إِنْ هُوَ خَرَجَ إِلَى بَعْضِ الْبُلْدَانِ فَطَلَّقَ وَاحِدَةً مِنَ الأرْبَعِ وَأَشْهَدَ عَلَى طَلاقِهَا قَوْماً مِنْ أَهْلِ تِلْكَ الْبِلادِ وَهُمْ لا يَعْرِفُونَ الْمَرْأَةَ ثُمَّ تَزَوَّجَ امْرَأَةً مِنْ أَهْلِ تِلْكَ الْبِلادِ بَعْدَ انْقِضَاءِ عِدَّةِ تِلْكَ الْمُطَلَّقَةِ ثُمَّ مَاتَ بَعْدَ مَا دَخَلَ بِهَا كَيْفَ يُقْسَمُ مِيرَاثُهُ قَالَ إِنْ كَانَ لَهُ وَلَدٌ فَإِنَّ لِلْمَرْأَةِ الَّتِي تَزَوَّجَهَا أَخِيراً مِنْ أَهْلِ تِلْكَ الْبِلادِ رُبُعَ ثُمُنِ مَا تَرَكَ وَإِنْ عُرِفَتِ الَّتِي طُلِّقَتْ مِنَ الأرْبَعِ بِعَيْنِهَا وَنَسَبِهَا فَلا شَيْءَ لَهَا مِنَ الْمِيرَاثِ وَعَلَيْهَا الْعِدَّةُ قَالَ وَيَقْسِمْنَ الثَّلاثُ نِسْوَةٍ ثَلاثَةَ أَرْبَاعِ ثُمُنِ مَا تَرَكَ وَعَلَيْهِنَّ الْعِدَّةُ وَإِنْ لَمْ تُعْرَفِ الَّتِي طُلِّقَتْ مِنَ الأرْبَعِ اقْتَسَمْنَ الأرْبَعُ نِسْوَةٍ ثَلاثَةَ أَرْبَاعِ ثُمُنِ مَا تَرَكَ بَيْنَهُنَّ جَمِيعاً وَعَلَيْهِنَّ جَمِيعاً الْعِدَّةُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, et Muḥammad ibn Yaḥyā, d’après Aḥmad ibn Muḥammad, tous deux d’après Ibn Maḥbūb, d’après Ibn Ri’āb, d’après Abū Baṣīr
Il dit : J’ai interrogé Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) au sujet d’un homme qui épouse quatre femmes en un seul contrat – ou il dit : en une seule séance – et dont les dots (muhūr) sont différentes. Il (l’Imam) répondit : « Cela est licite pour lui et pour elles. » Je dis : « Que penses-tu s’il se rend dans une autre région, divorce de l’une des quatre, prend comme témoins du divorce des gens de cette région qui ne connaissent pas la femme, puis épouse une femme de cette région après expiration de la période de viduité (ʿidda) de la divorcée, puis meurt après avoir consommé le mariage avec elle : comment son héritage est-il partagé ? » Il dit : « S’il a un enfant, alors la femme qu’il a épousée en dernier lieu, parmi les gens de cette région, a droit au quart d’un huitième de ce qu’il a laissé. Et si la femme divorcée parmi les quatre est identifiée précisément par sa personne et sa filiation, elle n’a rien de l’héritage et elle doit observer la période de viduité (ʿidda). Il dit : Et les trois femmes se partagent les trois quarts d’un huitième de ce qu’il a laissé, et elles doivent observer la période de viduité (ʿidda). Et si la femme divorcée parmi les quatre n’est pas identifiée, alors les quatre femmes se partagent toutes les trois quarts d’un huitième de ce qu’il a laissé, et elles doivent toutes observer la période de viduité (ʿidda). »

