1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي نَجْرَانَ عَنْ عَاصِمِ بْنِ حُمَيْدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ قَيْسٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ إِذَا طُلِّقَتِ الْمَرْأَةُ ثُمَّ تُوُفِّيَ عَنْهَا زَوْجُهَا وَهِيَ فِي عِدَّةٍ مِنْهُ لَمْ تَحْرُمْ عَلَيْهِ فَإِنَّهَا تَرِثُهُ وَهُوَ يَرِثُهَا مَا دَامَتْ فِي الدَّمِ مِنْ حَيْضَتِهَا الثَّانِيَةِ مِنَ التَّطْلِيقَتَيْنِ الأوَّلَتَيْنِ فَإِنْ طَلَّقَهَا الثَّالِثَةَ فَإِنَّهَا لا تَرِثُ مِنْ زَوْجِهَا شَيْئاً وَلا يَرِثُ مِنْهَا.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī Najrān, d'après ʿĀṣim ibn Ḥumayd, d'après Muḥammad ibn Qays, d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Il a dit : « Lorsqu'une femme est répudiée, puis que son mari meurt alors qu'elle est en période de viduité (‘idda) de lui, elle ne lui devient pas illicite ; elle hérite de lui et il hérite d'elle tant qu'elle est dans le sang de ses deux premières menstrues suivant les deux premiers répudiations. Mais s'il la répudie une troisième fois, alors elle n'hérite rien de son mari et il n'hérite rien d'elle. »
2- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يُطَلِّقُ الْمَرْأَةَ فَقَالَ تَرِثُهُ وَيَرِثُهَا مَا دَامَ لَهُ عَلَيْهَا رَجْعَةٌ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Ibn Bukayr, d'après Zurāra
Zurāra a dit : J'ai interrogé Abū Jaʿfar (al-Bāqir, que la paix soit sur lui) au sujet de l'homme qui répudie sa femme. Il a dit : « Elle hérite de lui et il hérite d'elle tant qu'il conserve sur elle un droit de retour (rajʿa). »
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ إِذَا طَلَّقَ الرَّجُلُ وَهُوَ صَحِيحٌ لا رَجْعَةَ لَهُ عَلَيْهَا لَمْ تَرِثْهُ وَلَمْ يَرِثْهَا وَقَالَ هُوَ يَرِثُ وَيُورَثُ مَا لَمْ تَرَ الدَّمَ مِنَ الْحَيْضَةِ الثَّالِثَةِ إِذَا كَانَ لَهُ عَلَيْهَا رَجْعَةٌ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsqu'un homme répudie [sa femme] alors qu'il est en bonne santé [et que la répudiation est] sans droit de retour (rajʿa) sur elle, elle n'hérite pas de lui et il n'hérite pas d'elle. » Et il a dit : « Il hérite et lègue aussi longtemps qu'elle n'a pas vu le sang de la troisième menstruation, lorsqu'il a sur elle un droit de retour (rajʿa). »
4- عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبَانٍ عَنْ رَجُلٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ طَلَّقَ امْرَأَتَهُ تَطْلِيقَتَيْنِ فِي صِحَّةٍ ثُمَّ طَلَّقَ الثَّالِثَةَ وَهُوَ مَرِيضٌ قَالَ تَرِثُهُ مَا دَامَ فِي مَرَضِهِ وَإِنْ كَانَ إِلَى سَنَةٍ.
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Abān, d'après un homme, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq) (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui a répudié son épouse par deux divorces en période de bonne santé, puis a prononcé le troisième divorce alors qu'il était malade. Il (l'imam) dit : « Elle hérite de lui tant qu'il demeure dans sa maladie, même si cela dure jusqu'à un an. »
5- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ عَنْ أَبِي الْعَبَّاسِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ إِذَا طَلَّقَ الرَّجُلُ الْمَرْأَةَ فِي مَرَضِهِ وَرِثَتْهُ مَا دَامَ فِي مَرَضِهِ ذَلِكَ وَإِنِ انْقَضَتْ عِدَّتُهَا إِلا أَنْ يَصِحَّ مِنْهُ فَقُلْتُ لَهُ فَإِنْ طَالَ بِهِ الْمَرَضُ قَالَ مَا بَيْنَهُ وَبَيْنَ سَنَةٍ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl ibn Darrāj, d'après Abū al-ʿAbbās, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il (l'Imam) a dit : « Lorsqu'un homme répudie sa femme pendant sa maladie (mortelle), elle hérite de lui tant qu'il demeure dans cette maladie, même si sa période de viduité (ʿidda) est achevée, à moins qu'il n'en guérisse. » Je lui dis : « Et si sa maladie se prolonge ? » Il répondit : « Cela (va) entre lui et une année. »
6- الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنِ الْحَلَبِيِّ وَأَبِي بَصِيرٍ وَأَبِي الْعَبَّاسِ جَمِيعاً عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) أَنَّهُ قَالَ تَرِثُهُ وَلا يَرِثُهَا إِذَا انْقَضَتِ الْعِدَّةُ.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad d'après Muʿallā ibn Muḥammad d'après certains de nos compagnons d'après Abān ibn ʿUthmān d'après al-Ḥalabī, Abū Baṣīr et Abū al-ʿAbbās tous ensemble d'après Abū ʿAbdillāh – que la paix soit sur lui –
Il a dit : « Elle hérite de lui, mais il n'hérite pas d'elle, une fois que la période de viduité (ʿidda) est achevée. »
7- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ جَمِيعاً عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ عَمَّنْ حَدَّثَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي الرَّجُلِ الْمَرِيضِ يُطَلِّقُ امْرَأَتَهُ وَهُوَ مَرِيضٌ قَالَ إِنْ مَاتَ فِي مَرَضِهِ ذَلِكَ وَهِيَ مُقِيمَةٌ عَلَيْهِ لَمْ تَتَزَوَّجْ وَرِثَتْهُ وَإِنْ كَانَتْ قَدْ تَزَوَّجَتْ فَقَدْ رَضِيَتِ الَّذِي صَنَعَ وَلا مِيرَاثَ لَهَا.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār ; et Muḥammad b. Ismāʿīl, d'après al-Faḍl b. Shādhān, tous deux d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après ʿAbd al-Raḥmān b. al-Ḥajjāj, d'après celui qui le lui a rapporté, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet de l'homme malade qui divorce de sa femme alors qu'il est malade, il (l'Imam) dit : « S'il meurt au cours de cette maladie et qu'elle reste attachée à lui sans se remarier, elle hérite de lui. Mais si elle s'est déjà remariée, elle a alors accepté ce qu'il a fait, et il n'y a pas d'héritage pour elle. »