1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ رِبْعِيِّ بْنِ عَبْدِ اللهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ فِي الْمَنْفُوسِ إِذَا تَحَرَّكَ وَرِثَ إِنَّهُ رُبَّمَا كَانَ أَخْرَسَ.
IsnādʿAlī b. Ibrāhīm, d’après son père, et Muḥammad b. Ismāʿīl, d’après al-Faḍl b. Shādhān, tous deux d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Ribʿī b. ʿAbd Allāh, d’après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, sur lui la paix), qui dit : Je l’ai entendu dire :
Au sujet du nouveau-né : lorsqu’il bouge, il hérite. Car il arrive qu’il soit muet.
2- عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ رِبْعِيٍّ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ فِي السِّقْطِ إِذَا سَقَطَ مِنْ بَطْنِ أُمِّهِ فَتَحَرَّكَ تَحَرُّكاً بَيِّناً يَرِثُ وَيُورَثُ فَإِنَّهُ رُبَّمَا كَانَ أَخْرَسَ.
Isnād2- ʿAlī, d'après son père, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ribʿī, qui dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire :
Au sujet du fœtus mort-né (al-siqṭ) : lorsqu'il tombe du ventre de sa mère et bouge d'un mouvement manifeste [ou perceptible], il hérite et on hérite de lui ; car il se peut qu'il ait été muet.
3- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ وَعِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ يَزِيدَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ مَاتَ وَتَرَكَ امْرَأَتَهُ وَهِيَ حَامِلٌ فَوَضَعَتْ بَعْدَ مَوْتِهِ غُلاماً ثُمَّ مَاتَ الْغُلامُ بَعْدَ مَا وَقَعَ عَلَى الأرْضِ فَشَهِدَتِ الْمَرْأَةُ الَّتِي قَبِلَتْهَا أَنَّهُ اسْتَهَلَّ وَصَاحَ حِينَ وَقَعَ عَلَى الأرْضِ ثُمَّ مَاتَ بَعْدَ ذَلِكَ قَالَ عَلَى الإمَامِ أَنْ يُجِيزَ شَهَادَتَهَا فِي رُبُعِ مِيرَاثِ الْغُلامِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad, et un groupe de nos compagnons d'après Sahl ibn Ziyād, tous d'après Ibn Maḥbūb d'après ʿUmar ibn Yazīd, qui a dit :
J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui mourut en laissant son épouse enceinte. Elle accoucha après sa mort d'un garçon, puis le garçon mourut après avoir touché le sol. La femme (la sage-femme) qui l'avait reçu témoigna qu'il avait poussé un cri et s'était manifesté vocalement (istahalla) en touchant le sol, puis qu'il était mort après cela. Il (l'Imam) dit : « Il incombe à l'Imam (le guide légitime) d'admettre son témoignage pour le quart de l'héritage du garçon. »
4- ابْنُ مَحْبُوبٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ سِنَانٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ تَجُوزُ شَهَادَةُ الْقَابِلَةِ فِي الْمَوْلُودِ إِذَا اسْتَهَلَّ وَصَاحَ فِي الْمِيرَاثِ وَيُوَرَّثُ الرُّبُعَ مِنَ الْمِيرَاثِ بِقَدْرِ شَهَادَةِ امْرَأَةٍ وَاحِدَةٍ قُلْتُ فَإِنْ كَانَتَا امْرَأَتَيْنِ قَالَ تَجُوزُ شَهَادَتُهُمَا فِي النِّصْفِ مِنَ الْمِيرَاثِ.
IsnādIbn Maḥbūb d'après ʿAbd Allāh Sinān
Il dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Le témoignage de la sage-femme est recevable concernant le nouveau-né, s'il pousse le cri (istihlāl) et crie, pour l'héritage ; et on attribue le quart de l'héritage en proportion du témoignage d'une seule femme. » Je dis : « Et si ce sont deux femmes ? » Il dit : « Leur témoignage est recevable pour la moitié de l'héritage. »
5- حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ سَمَاعَةَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي مِيرَاثِ الْمَنْفُوسِ مِنَ الدِّيَةِ قَالَ لا يَرِثُ مِنَ الدِّيَةِ شَيْئاً حَتَّى يَصِيحَ وَيُسْمَعَ صَوْتُهُ.
IsnādD'après Ḥumayd b. Ziyād, d'après al-Ḥasan b. Muḥammad b. Samāʿa, d'après Muḥammad b. Ziyād, d'après ʿAbd Allāh Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet de l'héritage du nouveau-né (al-manfūs) sur le prix du sang (diya), il dit : « Il n'hérite rien du prix du sang jusqu'à ce qu'il crie et que son cri soit entendu. »
6- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ يُونُسَ عَنِ ابْنِ عَوْنٍ عَنْ بَعْضِهِمْ قَالَ سَمِعْتُهُ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ إِنَّ الْمَنْفُوسَ لا يَرِثُ مِنَ الدِّيَةِ شَيْئاً حَتَّى يَسْتَهِلَّ وَيُسْمَعَ صَوْتُهُ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Yūnus, d'après Ibn ʿAwn, d'après l'un d'eux (l'un des Imams) qui dit : je l'ai entendu (que la paix soit sur lui) dire :
Certes, le nouveau-né [l'enfant dont l'âme a été insufflée] n'hérite en rien du prix du sang (diya) jusqu'à ce qu'il pousse un cri (à la naissance) et que sa voix soit entendue.