2. Ali ibn Ibrahim has narrated from his father from ibn abu Najran from ‘Asem ibn Humayd from Muhammad ibn Qays who has narrated the following: “Abu Ja’far (a.s.), has said that Ali (a.s.), issued judgment. It was in the case of those who became Muslims and the pagans of the legacy of pagans, which was not distributed before his becoming a Muslim. It gave such men and women their shares according to the book of Allah, most Majestic, most Glorious, and the Sunnah of His Holy Prophet, O Allah, grant compensation to Muhammad and his family worthy of their services to Your cause.’” (According to the two above those who become Muslims before the distribution of the legacy, they receive their shares according to the book and Sunnah). [Note: The next several passages of the Arabic text are the words of Yunus and al-Fadl and are not translated.]
IsnādAli ibn Ibrahim a rapporté de son père, de Ibn Abi Najran, de Aasim ibn Humayd, de Muhammad ibn Qays, de Abu Ja'far (que la paix soit sur lui)
Le Commandeur des Croyants (que la paix soit sur lui) a décrété concernant les héritages ce que l'Islam a atteint des biens d'un polythéiste non partagés, car les femmes ont leur part de ceux-ci. Les gens du Livre et les Mages héritent et transmettent l'héritage de l'Islam en raison des liens de parenté qui sont reconnus dans l'Islam, annulant ce qui est en dehors de cela de leurs relations interdites, comme celui qui épouse parmi eux sa mère, sa sœur ou d'autres interdits. Car ils héritent selon les lignées légitimes, non selon les lignées illégitimes. Al-Fadl le Mage hérite par la filiation et non par le mariage. Si un Mage meurt en laissant sa mère qui est aussi sa sœur et son épouse, alors la mère reçoit la part maternelle car elle est la mère, pas la sœur, ni l'épouse. Si quelqu'un laisse sa mère, sa sœur et sa fille, la mère reçoit un tiers, la fille la moitié, et le reste est partagé entre elles en fonction de leurs parts respectives, car la sœur n'hérite pas avec la mère. Si quelqu'un laisse sa fille qui est aussi sa sœur et son épouse, alors la sœur reçoit la moitié en tant que fille, et le reste lui est restitué, sans hériter en tant que sœur ou épouse. Si quelqu'un laisse sa sœur qui est aussi son épouse et son frère, alors les biens sont partagés entre eux deux, le frère recevant la part de deux sœurs, sans hériter en tant qu'épouse. Tout cela se fait selon cet exemple, si Allah le veut. Si un Mage épouse sa fille qui a deux filles, puis meurt en laissant trois filles, les biens sont partagés également entre elles. Si l'une des filles meurt, elle laisse sa mère qui est sa sœur par son père, et sa sœur par son père et sa mère, la mère reçoit la part qui revient à sa sœur par son père, car les frères et sœurs n'héritent rien des deux parents.