1- أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَسَنِ التَّيْمِيِّ عَنْ أَخِيهِ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ رِبَاطٍ رَفَعَهُ قَالَ قَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (عَلَيْهِ السَّلام) لَوْ أَنَّ رَجُلا ذِمِّيّاً أَسْلَمَ وَأَبُوهُ حَيٌّ وَلأبِيهِ وَلَدٌ غَيْرُهُ ثُمَّ مَاتَ الأبُ وَرِثَهُ الْمُسْلِمُ جَمِيعَ مَالِهِ وَلَمْ يَرِثْهُ وَلَدُهُ وَلا امْرَأَتُهُ مَعَ الْمُسْلِمِ شَيْئاً.
IsnādAḥmad b. Muḥammad d'après ʿAlī b. al-Ḥasan al-Taymī d'après son frère Aḥmad b. al-Ḥasan d'après son père d'après Jaʿfar b. Muḥammad d'après Ibn Ribāṭ qui l'a élevé (auprès de l'Imam)
Il dit : Le Prince des croyants (ʿalayhi al-salām) a dit : « Si un homme dhimmī (protégé non-musulman) embrasse l'islam alors que son père est vivant et que son père a un autre fils, puis le père meurt, le musulman (le fils converti) hérite de tous ses biens, et ni son (autre) fils ni son épouse n'héritent quoi que ce soit en présence du musulman. »

