1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَمَّنْ ذَكَرَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ يَمُوتُ مُرْتَدّاً عَنِ الإسْلامِ وَلَهُ أَوْلادٌ فَقَالَ مَالُهُ لِوُلْدِهِ الْمُسْلِمِينَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Abān ibn ʿUthmān, d'après quelqu'un dont il a fait mention, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui)
Concernant un homme qui meurt apostat de l'islam et qui a des enfants, il (l'Imam) dit : « Ses biens reviennent à ses enfants musulmans. »
2- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ أَبِي وَلادٍ الْحَنَّاطِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ ارْتَدَّ عَنِ الإسْلامِ لِمَنْ يَكُونُ مِيرَاثُهُ قَالَ يُقْسَمُ مِيرَاثُهُ عَلَى وَرَثَتِهِ عَلَى كِتَابِ اللهِ عَزَّ وَجَلَّ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl b. Ziyād et Muḥammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, tous d'après al-Ḥasan b. Maḥbūb, d'après Abū Walād al-Ḥannāṭ, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui demandai au sujet d'un homme qui est sorti de l'islam par apostasie (irtidād) : à qui revient son héritage ? Il (l'imam) répondit : « Son héritage est réparti entre ses héritiers selon le Livre de Dieu, Puissant et Majestueux. »
3- ابْنُ مَحْبُوبٍ عَنْ سَيْفِ بْنِ عَمِيرَةَ عَنْ أَبِي بَكْرٍ الْحَضْرَمِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ إِذَا ارْتَدَّ الرَّجُلُ الْمُسْلِمُ عَنِ الإسْلامِ بَانَتْ مِنْهُ امْرَأَتُهُ كَمَا تَبِينُ الْمُطَلَّقَةُ وَإِنْ قُتِلَ أَوْ مَاتَ قَبْلَ انْقِضَاءِ الْعِدَّةِ فَهِيَ تَرِثُهُ فِي الْعِدَّةِ وَلا يَرِثُهَا إِنْ مَاتَتْ وَهُوَ مُرْتَدٌّ عَنِ الإسْلامِ.
Isnād3- Ibn Maḥbūb, d'après Sayf ibn ʿAmīra, d'après Abū Bakr al-Ḥaḍramī, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il dit : « Lorsque l'homme musulman apostasie de l'islam, sa femme est séparée de lui comme l'est la femme divorcée. Et s'il est tué ou meurt avant l'expiration du délai de viduité (ʿidda), elle hérite de lui durant ce délai ; mais s'il meurt [elle], alors qu'il est apostat de l'islam, lui n'hérite pas d'elle. »
4- ابْنُ مَحْبُوبٍ عَنِ الْعَلاءِ بْنِ رَزِينٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الْمُرْتَدِّ فَقَالَ مَنْ رَغِبَ عَنْ دِينِ الإسْلامِ وَكَفَرَ بِمَا أَنْزَلَ اللهُ عَلَى مُحَمَّدٍ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) بَعْدَ إِسْلامِهِ فَلا تَوْبَةَ لَهُ وَقَدْ وَجَبَ قَتْلُهُ وَبَانَتِ امْرَأَتُهُ مِنْهُ فَلْيُقْسَمْ مَا تَرَكَ عَلَى وُلْدِهِ.
Isnād4- Ibn Mahbūb, d'après al-ʿAlāʾ b. Razīn, d'après Muḥammad b. Muslim, qui a dit :
J'ai interrogé Abū Jaʿfar (al-Bāqir, que la paix soit sur lui) au sujet de l'apostat (al-murtadd). Il a répondu : « Quiconque se détourne de la religion de l'islam et mécroit en ce qu'Allah a révélé à Muḥammad (que la prière d'Allah soit sur lui et sur sa Famille), après avoir été musulman, il n'y a point de repentir pour lui ; sa mise à mort est obligatoire, sa femme est séparée de lui, et ce qu'il a laissé (ses biens) doit être partagé entre ses enfants. »