Chapitre
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي نَجْرَانَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ قُلْتُ لَهُ الطَّيْرُ مَا يُؤْكَلُ مِنْهُ فَقَالَ لَا يُؤْكَلُ مِنْهُ مَا لَمْ تَكُنْ لَهُ قَانِصَةٌ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Ibn Abī Najrān d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : Je lui ai demandé : « Parmi les oiseaux, que peut-on en manger ? » Il a répondu : « On n'en mange pas ce qui n'a pas de gésier (qāniṣa). »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عَلِيٍّ الزَّيَّاتِ عَنْ زُرَارَةَ أَنَّهُ قَالَ وَ اللَّهِ مَا رَأَيْتُ مِثْلَ أَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) قَطُّ وَ ذَلِكَ أَنِّي سَأَلْتُهُ فَقُلْتُ أَصْلَحَكَ اللَّهُ مَا يُؤْكَلُ مِنَ الطَّيْرِ فَقَالَ كُلْ مَا دَفَّ وَ لَا تَأْكُلْ مَا صَفَّ قُلْتُ الْبَيْضُ فِي الْآجَامِ فَقَالَ مَا اسْتَوَى طَرَفَاهُ فَلَا تَأْكُلْهُ وَ مَا اخْتَلَفَ طَرَفَاهُ فَكُلْ قُلْتُ فَطَيْرُ الْمَاءِ قَالَ مَا كَانَتْ لَهُ قَانِصَةٌ فَكُلْ وَ مَا لَمْ تَكُنْ لَهُ قَانِصَةٌ فَلَا تَأْكُلْ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿAlī az-Zayyāt, d'après Zurāra
Il a dit : « Par Dieu, je n'ai jamais vu personne de semblable à Abī Jaʿfar (al-Bāqir) (que la paix soit sur lui). En effet, je l'interrogeai et dis : “Que Dieu te garde en bonne santé, que mange-t-on parmi les oiseaux ?” Il répondit : “Mange de ce qui bat des ailes (daff) et ne mange pas de ce qui les étend (ṣaff).” Je dis : “Et les œufs dans les marais ?” Il dit : “Celui dont les deux extrémités sont égales, ne le mange pas ; et celui dont les deux extrémités diffèrent, mange-le.” Je dis : “Et les oiseaux aquatiques ?” Il dit : “Celui qui a un gésier (qāniṣa), mange-le ; et celui qui n'a pas de gésier, ne le mange pas.” »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ هَارُونَ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ مَسْعَدَةَ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ كُلْ مِنَ الطَّيْرِ مَا كَانَتْ لَهُ قَانِصَةٌ وَ لَا مِخْلَبَ لَهُقَالَ وَ سَأَلْتُهُ عَنْ طَيْرِ الْمَاءِ فَقَالَ مِثْلَ ذَلِكَ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Hārūn ibn Muslim, d'après Masʿada ibn Ṣadaqa, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Mange de l'oiseau ce qui possède un gésier (qāniṣa) et n'a pas de serre. » Il a dit : « Et je l'ai interrogé au sujet des oiseaux aquatiques, et il a dit : « Il en est de même. » »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ كُلْ مِنَ الطَّيْرِ مَا كَانَتْ لَهُ قَانِصَةٌ أَوْ صِيصِيَةٌ أَوْ حَوْصَلَةٌ .
IsnādUn groupe de nos compagnons (rapportant) de Sahl ibn Ziyād, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Ibn Bukayr, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui soit la paix)
Il a dit : « Mange de l'oiseau ce qui possède un gésier (qāniṣa), ou un jabot (ḥawṣala), ou un éperon (ṣīṣiya). »
بَعْضُ أَصْحَابِنَا عَنِ ابْنِ جُمْهُورٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْقَاسِمِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي يَعْفُورٍ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) إِنِّي أَكُونُ فِي الْآجَامِ فَيَخْتَلِفُ عَلَيَّ الطَّيْرُ فَمَا آكُلُ مِنْهُ فَقَالَ كُلْ مَا دَفَّ وَ لَا تَأْكُلْ مَا صَفَّ فَقُلْتُ إِنِّي أُوتَى بِهِ مَذْبُوحاً فَقَالَ كُلْ مَا كَانَتْ لَهُ قَانِصَةٌ .
IsnādCertains de nos compagnons, d'après Ibn Jumhūr, d'après Muḥammad b. al-Qāsim, d'après ʿAbd Allāh b. Abī Yaʿfūr
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Je me trouve dans les marais et les oiseaux passent devant moi en grand nombre ; que puis-je en manger ? » Il dit : « Mange ce qui bat des ailes [en volant] et ne mange pas ce qui plane [ailes déployées]. » Je dis : « On me l'apporte abattu. » Il dit : « Mange ce qui a un gésier. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ سَمَاعَةَ بْنِ مِهْرَانَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنِ الْمَأْكُولِ مِنَ الطَّيْرِ وَ الْوَحْشِ فَقَالَ حَرَّمَ رَسُولُ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) كُلَّ ذِي مِخْلَبٍ مِنَ الطَّيْرِ وَ كُلَّ ذِي نَابٍ مِنَ الْوَحْشِفَقُلْتُ إِنَّ النَّاسَ يَقُولُونَ مِنَ السَّبُعِ فَقَالَ لِي يَا سَمَاعَةُ السَّبُعُ كُلُّهُ حَرَامٌ وَ إِنْ كَانَ سَبُعاً لَا نَابَ لَهُ وَ إِنَّمَا قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) هَذَا تَفْصِيلًا وَ حَرَّمَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ وَ رَسُولُهُ ( صلى الله عليه وآله ) الْمُسُوخَ جَمِيعَهَا فَكُلِ الْآنَ مِنْ طَيْرِ الْبَرِّ مَا كَانَتْ لَهُ حَوْصَلَةٌ وَ مِنْ طَيْرِ الْمَاءِ مَا كَانَ لَهُ قَانِصَةٌ كَقَانِصَةِ الْحَمَامِ لَا مَعِدَةٌ كَمَعِدَةِ الْإِنْسَانِ وَ كُلُّ مَا صَفَّ وَ هُوَ ذُو مِخْلَبٍ فَهُوَ حَرَامٌ وَ الصَّفِيفُ كَمَا يَطِيرُ الْبَازِي وَ الصَّقْرُ وَ الْحِدَأَةُ وَ مَا أَشْبَهَ ذَلِكَ وَ كُلُّ مَا دَفَّ فَهُوَ حَلَالٌ وَ الْحَوْصَلَةُ وَ الْقَانِصَةُ يُمْتَحَنُ بِهَا مِنَ الطَّيْرِ مَا لَا يُعْرَفُ طَيَرَانُهُ وَ كُلُّ طَيْرٍ مَجْهُولٍ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Samāʿa ibn Mihrān
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (ʿalayhi al-salām) au sujet de ce qui est licite à consommer parmi les oiseaux et les animaux sauvages. Il répondit : « L'Envoyé de Dieu (que la prière de Dieu soit sur lui et sur sa Famille) a interdit tout oiseau à serres et tout animal sauvage à canines. » Je dis : « Les gens disent qu'il s'agit de ce qui est [de la catégorie des] bêtes féroces (sabuʿ). » Il me dit : « Ô Samāʿa, toute bête féroce est illicite, même si c'est une bête féroce sans canine. Et l'Envoyé de Dieu (que la prière de Dieu soit sur lui et sur sa Famille) n'a énoncé cela que par précision. Dieu glorifié et majestueux et Son Envoyé (que la prière de Dieu soit sur lui et sur sa Famille) ont interdit tous les animaux métamorphosés. Mange donc désormais, parmi les oiseaux terrestres, celui qui a un jabot (hawṣala), et parmi les oiseaux aquatiques, celui qui a un gésier (qāniṣa) comme le gésier du pigeon — non un estomac comme l'estomac humain. Tout oiseau qui vole en planant (ṣaff) et qui a des serres est illicite ; le vol plané est celui du faucon (bāzī), du gerfaut (ṣaqr), du milan (ḥidā'a) et de ce qui leur ressemble. Tout oiseau qui bat des ailes (daff) est licite. Le jabot et le gésier sont utilisés pour examiner les oiseaux dont le mode de vol n'est pas connu et tout oiseau inconnu [non identifiable]. »