عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ أُذَيْنَةَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ أَكْلِ الثُّومِ فَقَالَ إِنَّمَا نَهَى رَسُولُ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) عَنْهُ لِرِيحِهِ فَقَالَ مَنْ أَكَلَ هَذِهِ الْبَقْلَةَ الْخَبِيثَةَ فَلَا يَقْرَبْ مَسْجِدَنَا فَأَمَّا مَنْ أَكَلَهُ وَ لَمْ يَأْتِ الْمَسْجِدَ فَلَا بَأْسَ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿUmar ibn Udhayna, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū Jaʿfar (sur lui soit la paix)
Il dit : « Je l'interrogeai au sujet de la consommation d'ail. Il répondit : “L'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) n'en a interdit la consommation qu'à cause de son odeur ; il a dit : ‘Que celui qui mange ce légume malodorant ne s'approche pas de notre mosquée.’ Quant à celui qui en mange sans se rendre à la mosquée, il n'y a pas de mal.” »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سُئِلَ عَنْ أَكْلِ الثُّومِ وَ الْبَصَلِ وَ الْكُرَّاثِ فَقَالَ لَا بَأْسَ بِأَكْلِهِ نِيّاً وَ فِي الْقُدُورِ وَ لَا بَأْسَ بِأَنْ يُتَدَاوَى بِالثُّومِ وَ لَكِنْ إِذَا أَكَلَ ذَلِكَ أَحَدُكُمْ فَلَا يَخْرُجْ إِلَى الْمَسْجِدِ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥusayn ibn Saʿīd, d'après Ḥammād, d'après Shuʿayb, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : On l'interrogea au sujet de la consommation de l'ail, de l'oignon et du poireau. Il répondit : « Il n'y a pas de mal à les manger crus ou cuits dans les marmites, et il n'y a pas de mal non plus à se soigner avec l'ail. Cependant, si l'un d'entre vous en a mangé, qu'il ne se rende pas à la mosquée (jusqu'à ce que l'odeur disparaisse). »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُسْكَانَ عَنِ الْحَسَنِ الزَّيَّاتِ قَالَ لَمَّا أَنْ قَضَيْتُ نُسُكِي مَرَرْتُ بِالْمَدِينَةِ فَسَأَلْتُ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) فَقَالَ هُوَ بِيَنْبُعَ فَأَتَيْتُ يَنْبُعَ فَقَالَ لِي يَا حَسَنُ مَشَيْتَ إِلَى هَاهُنَا قُلْتُ نَعَمْ جُعِلْتُ فِدَاكَ كَرِهْتُ أَنْ أَخْرُجَ وَ لَا أَرَاكَ فَقَالَ ( عليه السلام ) إِنِّي أَكَلْتُ مِنْ هَذِهِ الْبَقْلَةِ يَعْنِي الثُّومَ فَأَرَدْتُ أَنْ أَتَنَحَّى عَنْ مَسْجِدِ رَسُولِ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) .
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Khālid, d'après ʿUthmān b. ʿĪsā, d'après ʿAbd Allāh b. Miskān, d'après al-Ḥasan al-Zayyāt
Il dit : « Lorsque j'eus accompli mes rites du pèlerinage, je passai par Médine et demandai après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui). On me dit : “Il est à Yanbuʿ”. Je me rendis alors à Yanbuʿ. Il me dit : “Ô Ḥasan, as-tu marché jusqu'ici ?” Je répondis : “Oui, que je sois ta rançon ! Je n'ai pas voulu partir sans t'avoir vu.” Il (que la paix soit sur lui) dit alors : “J'ai mangé de cette herbe — il voulait dire l'ail — et j'ai donc souhaité m'éloigner de la mosquée du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille).” »