مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ مُوسَى بْنِ بَكْرٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) قَالَ إِذَا نُعِيَ الرَّجُلُ إِلَى أَهْلِهِ أَوْ خَبَّرُوهَا أَنَّهُ طَلَّقَهَا فَاعْتَدَّتْ ثُمَّ تَزَوَّجَتْ فَجَاءَ زَوْجُهَا بَعْدُ فَإِنَّ الْأَوَّلَ أَحَقُّ بِهَا مِنْ هَذَا الْآخَرِ دَخَلَ بِهَا أَوْ لَمْ يَدْخُلْ بِهَا وَ لَهَا مِنَ الْأَخِيرِ الْمَهْرُ بِمَا اسْتَحَلَّ مِنْ فَرْجِهَا قَالَ وَ لَيْسَ لِلْآخَرِ أَنْ يَتَزَوَّجَهَا أَبَداً .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam d'après Mūsā ibn Bakr d'après Zurāra d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsqu'un homme est annoncé comme décédé à sa famille, ou qu'on l'informe qu'il l'a divorcée, et qu'elle observe sa période d'attente (ʿidda) puis se remarie, puis que son mari revient par la suite, le premier mari a davantage droit à elle que ce second mari, qu'il ait consommé le mariage avec elle ou non. Elle aura du second mari le dot (mahr) du fait qu'il a rendu licite son sexe (farj) [par le mariage]. » Il a dit : « Et il n'est pas permis au second [mari] de l'épouser [à nouveau] jamais. »

