مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنِ الْعَلَاءِ بْنِ رَزِينٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَحَدِهِمَا ( عليهما السلام ) فِي الرَّجُلِ يَمُوتُ وَ تَحْتَهُ امْرَأَةٌ لَمْ يَدْخُلْ بِهَا قَالَ لَهَا نِصْفُ الْمَهْرِ وَ لَهَا الْمِيرَاثُ كَامِلًا وَ عَلَيْهَا الْعِدَّةُ كَامِلَةً .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après al-ʿAlāʾ ibn Razīn, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après l'un des deux (la paix soit sur eux) [c'est-à-dire l'Imam al-Bāqir ou l'Imam al-Ṣādiq]
Au sujet de l'homme qui meurt alors qu'il a une épouse avec laquelle il n'a pas eu de relation conjugale : il (l'Imam) a dit : « Elle a droit à la moitié de la dot (mahr), elle hérite de la totalité de l'héritage, et elle doit observer la période de viduité (ʿidda) complète. »

