عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنِ الْكَاهِلِيِّ قَالَ سَأَلَ رَجُلٌ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) وَ أَنَا عِنْدَهُ يَوْماً عَنْ قَطْعِ أَلَيَاتِ الْغَنَمِ فَقَالَ لَا بَأْسَ بِقَطْعِهَا إِذَا كُنْتَ تُصْلِحُ بِهَا مَالَكَ ثُمَّ قَالَ ( عليه السلام ) إِنَّ فِي كِتَابِ عَلِيٍّ ( عليه السلام ) أَنَّ مَا قُطِعَ مِنْهَا مَيْتٌ لَا يُنْتَفَعُ بِهِ .
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr, d'après al-Kāhilī
Il dit : Un homme interrogea un jour Abā ʿAbdillāh (a.s.) — j'étais alors présent auprès de lui — au sujet de la coupe des queues adipeuses des moutons. Il répondit : « Il n'y a pas de mal à les couper si tu améliores ainsi tes biens. » Puis il (a.s.) ajouta : « En vérité, il est dans le Livre de ʿAlī (a.s.) que ce qui en est coupé est une bête morte dont on ne tire aucun profit. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) أَنَّهُ قَالَ فِي أَلَيَاتِ الضَّأْنِ تُقْطَعُ وَ هِيَ أَحْيَاءٌ إِنَّهَا مَيْتَةٌ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après ʿAlī ibn Abī Ḥamza, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq) (que la paix soit sur lui)
Il a dit au sujet des queues de mouton que l'on coupe alors qu'ils sont encore vivants : « Certes, c'est [de la] chair de bête morte. »
الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ ( عليه السلام ) فَقُلْتُ لَهُ جُعِلْتُ فِدَاكَ إِنَّ أَهْلَ الْجَبَلِ تَثْقُلُ عِنْدَهُمْ أَلَيَاتُ الْغَنَمِ فَيَقْطَعُونَهَا فَقَالَ حَرَامٌ هِيَ فَقُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ فَنَصْطَبِحُ بِهَا فَقَالَ أَ مَا عَلِمْتَ أَنَّهُ يُصِيبُ الْيَدَ وَ الثَّوْبَ وَ هُوَ حَرَامٌ .
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d’après Muʿallā ibn Muḥammad, d’après al-Ḥasan ibn ʿAlī
Il dit : J’ai interrogé Abū al-Ḥasan (la paix soit sur lui) et je lui ai dit : « Que je sois ta rançon ! Les gens du Jabal (région montagneuse) trouvent que les queues graisseuses des moutons sont lourdes, ils les coupent donc. » Il dit : « Elles sont illicites (ḥarām). » Je dis : « Que je sois ta rançon ! Pouvons-nous les utiliser pour nous oindre le matin (comme pommade) ? » Il dit : « Ne sais-tu pas que cela touche la main et le vêtement, et cela est illicite (ḥarām). »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ يَزِيدَ وَ يَحْيَى بْنِ الْمُبَارَكِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ جَبَلَةَ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فِي رَجُلٍ ضَرَبَ غَزَالًا بِسَيْفِهِ حَتَّى أَبَانَهُ أَ يَأْكُلُهُ قَالَ نَعَمْ يَأْكُلُ مِمَّا يَلِي الرَّأْسَ ثُمَّ يَدَعُ الذَّنَبَ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Yaʿqūb ibn Yazīd et Yaḥyā ibn al-Mubārak, d'après ʿAbd Allāh ibn Jabala, d'après Isḥāq ibn ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Au sujet d'un homme qui a frappé une gazelle avec son épée au point de la trancher (en deux) : peut-il en manger ? Il ('Abū ʿAbd Allāh) dit : « Oui, il mange de ce qui est du côté de la tête et il laisse la queue. »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْفَضْلِ النَّوْفَلِيِّ عَنْ أَبِيهِ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ قُلْتُ لَهُ رُبَّمَا رَمَيْتُ بِالْمِعْرَاضِ فَأَقْتُلُ فَقَالَ إِذَا قَطَعَهُ جَدْلَيْنِ فَارْمِ بِأَصْغَرِهِمَا وَ كُلِ الْأَكْبَرَ وَ إِنِ اعْتَدَلَا فَكُلْهُمَا .
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Abī ʿAbd Allāh, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh b. al-Faḍl al-Nawfalī, d'après son père, d'après certains de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq) (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui ai dit : « Il m'arrive parfois de lancer le miʿrāḍ (sagaie sans fer) et de tuer (le gibier). » Il a dit : « S'il (le miʿrāḍ) le coupe en deux morceaux, jette le plus petit d'entre eux et mange le plus grand ; et s'ils sont égaux, mange-les tous deux. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ النَّضْرِ بْنِ سُوَيْدٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا رَفَعَهُ فِي الظَّبْيِ وَ حِمَارِ الْوَحْشِ يُعْتَرَضَانِ بِالسَّيْفِ فَيُقَدَّانِ فَقَالَ لَا بَأْسَ بِأَكْلِهِمَا مَا لَمْ يَتَحَرَّكْ أَحَدُ النِّصْفَيْنِ فَإِنْ تَحَرَّكَ أَحَدُهُمَا لَمْ يُؤْكَلِ الْآخَرُ لِأَنَّهُ مَيْتَةٌ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après al-Naḍr ibn Suwayd, d'après certains de nos compagnons, qui l'a élevé (marfūʿan)
Concernant la gazelle et l'âne sauvage qui sont frappés de travers par l'épée et coupés en deux, il (l'Imam, que la paix soit sur lui) dit : « Il n'y a pas de mal à les manger tant qu'aucune des deux moitiés ne bouge. Si l'une d'elles bouge, l'autre ne doit pas être mangée, car elle est une charogne (mayta). »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى عَنْ غِيَاثِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فِي الرَّجُلِ يَضْرِبُ الصَّيْدَ فَيَقُدُّهُ نِصْفَيْنِ قَالَ يَأْكُلُهُمَا جَمِيعاً فَإِنْ ضَرَبَهُ وَ أَبَانَ مِنْهُ عُضْواً لَمْ يَأْكُلْ مِنْهُ مَا أَبَانَ [مِنْهُ] وَ أَكَلَ سَائِرَهُ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Muḥammad ibn Yaḥyā, d'après Ghiyāth ibn Ibrāhīm, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Au sujet de l'homme qui frappe un gibier et le coupe en deux : il (l'Imam) dit : « Il mange les deux parties ; mais s'il le frappe et en sépare un membre, il ne mange pas de ce qu'il en a séparé, et il mange le reste. »