عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنْ ذَبِيحَةِ الصَّبِيِّ فَقَالَ إِذَا تَحَرَّكَ وَ كَانَ لَهُ خَمْسَةُ أَشْبَارٍ وَ أَطَاقَ الشَّفْرَةَوَ عَنْ ذَبِيحَةِ الْمَرْأَةِ فَقَالَ إِنْ كُنَّ نِسَاءً لَيْسَ مَعَهُنَّ رَجُلٌ فَلْتَذْبَحْ أَعْقَلُهُنَّ وَ لْتَذْكُرِ اسْمَ اللَّهِ عَزَّ وَ جَلَّ عَلَيْهَا .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l'animal égorgé par un jeune garçon. Il répondit : « Lorsqu'il a atteint l'âge du discernement, qu'il a cinq empans et qu'il est capable de manier la lame. » Et au sujet de l'animal égorgé par une femme, il répondit : « Si ce sont des femmes sans la présence d'un homme, que la plus raisonnable d'entre elles égorge et qu'elle mentionne le nom de Dieu, Puissant et Majestueux, sur la bête. »

