عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ ( عليه السلام ) عَنِ الرَّجُلِ تَكُونُ عِنْدَهُ الْمَرْأَةُ ثُمَّ يَصْمُتُ فَلَا يَتَكَلَّمُ قَالَ يَكُونُ أَخْرَسَ قُلْتُ نَعَمْ فَيُعْلَمُ مِنْهُ بُغْضٌ لِامْرَأَتِهِ وَ كَرَاهَتُهُ لَهَا أَ يَجُوزُ أَنْ يُطَلِّقَ عَنْهُ وَلِيُّهُ قَالَ لَا وَ لَكِنْ يَكْتُبُ وَ يُشْهِدُ عَلَى ذَلِكَقُلْتُ لَا يَكْتُبُ وَ لَا يَسْمَعُ كَيْفَ يُطَلِّقُهَا فَقَالَ بِالَّذِي يُعْرَفُ مِنْهُ مِنْ فِعَالِهِ مِثْلِ مَا ذَكَرْتَ مِنْ كَرَاهَتِهِ وَ بُغْضِهِ لَهَا .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr
Il dit : J'ai interrogé Abū l-Ḥasan (ʿalayhi s-salām) au sujet d'un homme qui a une femme, puis qui devient muet et ne parle plus. Il (l'Imam) dit : « Il serait alors muet. » Je dis : « Oui. Or l'on perçoit de lui de l'aversion et de l'hostilité envers sa femme. Est-il permis que son tuteur (walī) prononce le divorce en son nom ? » Il dit : « Non, mais qu'il écrive et fasse témoigner de cela. » Je dis : « Il ne peut ni écrire ni entendre. Comment divorcer d'elle ? » Il dit alors : « Par ce qui est connu de lui de par ses actes, comme ce que tu as mentionné de son hostilité et de son aversion envers elle. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ صَالِحِ بْنِ السِّنْدِيِّ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ بَشِيرٍ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنْ طَلَاقِ الْخَرْسَاءِ قَالَ يَلُفُّ قِنَاعَهَا عَلَى رَأْسِهَا وَ يَجْذِبُهُ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ṣāliḥ ibn al-Sindī, d'après Jaʿfar ibn Bashīr, d'après Abān ibn ʿUthmān
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet du divorce d'une femme muette. Il dit : On enroule son voile (qināʿ) autour de sa tête et on le tire.
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ طَلَاقُ الْأَخْرَسِ أَنْ يَأْخُذَ مِقْنَعَتَهَا فَيَضَعَهَا عَلَى رَأْسِهَا وَ يَعْتَزِلَهَا .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Nawfalī, d'après al-Sakūnī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) —
Il a dit : « Le divorce de l'homme muet consiste à prendre son voile (miqna'a), à le poser sur sa tête et à se séparer d'elle. »
عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مَرَّارٍ عَنْ يُونُسَ فِي رَجُلٍ أَخْرَسَ كَتَبَ فِي الْأَرْضِ بِطَلَاقِ امْرَأَتِهِ قَالَ إِذَا فَعَلَ ذَلِكَ فِي قُبُلِ الطُّهْرِ بِشُهُودٍ وَ فُهِمَ عَنْهُ كَمَا يُفْهَمُ عَنْ مِثْلِهِ وَ يُرِيدُ الطَّلَاقَ جَازَ طَلَاقُهُ عَلَى السُّنَّةِ .
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Ismāʿīl b. Marrār, d'après Yūnus
Au sujet d'un homme muet qui écrit par terre le divorce de son épouse, il dit : « S'il fait cela au début de la période de pureté menstruelle ('ṭuhr'), en présence de témoins, et si sa parole est comprise comme on comprend celle de quelqu'un dans sa situation, et s'il a l'intention du divorce, alors son divorce est valable selon la Sunna. »