مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ يَحْيَى عَنْ جَدِّهِ الْحَسَنِ بْنِ رَاشِدٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ قَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ ( عليه السلام ) كُلُوا مَا يَسْقُطُ مِنَ الْخِوَانِ فَإِنَّهُ شِفَاءٌ مِنْ كُلِّ دَاءٍ بِإِذْنِ اللَّهِ عَزَّ وَ جَلَّ لِمَنْ أَرَادَ أَنْ يَسْتَشْفِيَ بِهِ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Qāsim ibn Yaḥyā, d'après son grand-père al-Ḥasan ibn Rāshid, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui), qui a dit : le Prince des croyants (la paix soit sur lui) a dit :
Mangez ce qui tombe de la table, car c'est une guérison de toute maladie, par la permission de Dieu — Puissant et Majestueux — pour celui qui veut s'en servir comme remède.
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ صَالِحِ بْنِ السِّنْدِيِّ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ بَشِيرٍ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ دَاوُدَ بْنِ كَثِيرٍ قَالَ تَعَشَّيْتُ عِنْدَ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَتَمَةً فَلَمَّا فَرَغَ مِنْ عَشَائِهِ حَمِدَ اللَّهَ عَزَّ وَ جَلَّ وَ قَالَ هَذَا عَشَائِي وَ عَشَاءُ آبَائِي فَلَمَّا رُفِعَ الْخِوَانُ تَقَمَّمَ مَا سَقَطَ مِنْهُ ثُمَّ أَلْقَاهُ إِلَى فِيهِ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après Ṣāliḥ ibn al-Sindī, d’après Jaʿfar ibn Bashīr, d’après Abān ibn ʿUthmān, d’après Dāwūd ibn Kathīr
Il a dit : « Je dînai chez Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) à la nuit tombée (ʿatama). Lorsqu’il eut terminé son dîner, il loua Dieu, Puissant et Majestueux, et dit : Ceci est mon dîner et le dîner de mes pères. Puis, lorsque la table (al-khiwān) fut levée, il ramassa ce qui en était tombé et le porta à sa bouche. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عَبْدِ الْحَمِيدِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ صَالِحٍ الْخَثْعَمِيِّ قَالَ شَكَوْتُ إِلَى أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) وَجَعَ الْخَاصِرَةِ فَقَالَ عَلَيْكَ بِمَا يَسْقُطُ مِنْ الْخِوَانِ فَكُلْهُ قَالَ فَفَعَلْتُ ذَلِكَ فَذَهَبَ عَنِّيقَالَ إِبْرَاهِيمُ قَدْ كُنْتُ وَجَدْتُ ذَلِكَ فِي الْجَانِبِ الْأَيْمَنِ وَ الْأَيْسَرِ فَأَخَذْتُ ذَلِكَ فَانْتَفَعْتُ بِهِ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ibrāhīm ibn ʿAbd al-Ḥamīd, d'après ʿAbd Allāh ibn Ṣāliḥ al-Khathʿamī
Il dit : Je me suis plaint à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) d'une douleur au flanc. Il dit : Tu dois (manger) ce qui tombe de la nappe ; mange-le. Il dit : Je fis cela et la douleur me quitta. Ibrāhīm dit : J'avais ressenti cela au côté droit et au côté gauche, je pris donc cela (ce remède) et j'en tirai profit.
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ مَنْصُورِ بْنِ الْعَبَّاسِ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُعَاوِيَةَ بْنِ وَهْبٍ عَنْ أَبِيهِ قَالَ أَكَلْنَا عِنْدَ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فَلَمَّا رُفِعَ الْخِوَانُ لَقَطَ مَا وَقَعَ مِنْهُ فَأَكَلَهُ ثُمَّ قَالَ لَنَا إِنَّهُ يَنْفِي الْفَقْرَ وَ يُكْثِرُ الْوَلَدَ .
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Mansūr ibn al-ʿAbbās, d'après al-Ḥasan ibn Muʿāwiya ibn Wahb, d'après son père
Il a dit : « Nous avons mangé chez Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui). Lorsque la nappe fut levée, il ramassa ce qui en était tombé et le mangea, puis il nous dit : “Cela éloigne la pauvreté et accroît la progéniture.” »
حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ الْخَشَّابِ عَنِ ابْنِ بَقَّاحٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ جُمَيْعٍ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) مَنْ وَجَدَ كِسْرَةً فَأَكَلَهَا كَانَتْ لَهُ حَسَنَةٌ وَ مَنْ وَجَدَهَا فِي قَذِرٍ فَغَسَلَهَا ثُمَّ رَفَعَهَا كَانَتْ لَهُ سَبْعُونَ حَسَنَةً .
IsnādHumayd ibn Ziyād, d'après al-Khashshāb, d'après Ibn Baqqāḥ, d'après ʿAmr ibn Jumayʿ,
Il a dit : Le Messager de Dieu (que la prière de Dieu soit sur lui et sur sa Famille) a dit : « Quiconque trouve un morceau de pain (une miette) et le mange, cela lui vaut une bonne action (ḥasana). Et quiconque le trouve dans un endroit sale, le lave puis le relève, cela lui vaut soixante-dix bonnes actions. »
وَ بِهَذَا الْإِسْنَادِ عَنْ عَمْرِو بْنِ جُمَيْعٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ دَخَلَ رَسُولُ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) عَلَى عَائِشَةَ فَرَأَى كِسْرَةً كَادَ أَنْ يَطَأَهَا فَأَخَذَهَا فَأَكَلَهَا ثُمَّ قَالَ يَا حُمَيْرَاءُ أَكْرِمِي جِوَارَ نِعَمِ اللَّهِ عَزَّ وَ جَلَّ عَلَيْكِ فَإِنَّهَا لَمْ تَنْفِرْ مِنْ قَوْمٍ فَكَادَتْ تَعُودُ إِلَيْهِمْ .
IsnādEt par cette chaîne de transmission, d'après ʿAmr ibn Jumayʿ, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « L'Envoyé de Dieu (que la prière et la paix soient sur lui et sur sa Famille) entra chez ʿĀʾisha et vit un morceau de pain qu'il faillit piétiner. Il le ramassa, le mangea, puis dit : "Ô Ḥumayrāʾ, honore le voisinage des bienfaits de Dieu, Puissant et Majestueux, auprès de toi, car ils ne se sont jamais éloignés d'un peuple sans être sur le point de revenir vers eux." »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مِهْزَمٍ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ ( عليه السلام ) قَالَ شَكَا رَجُلٌ إِلَى أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) مَا يَلْقَى مِنْ وَجَعِ الْخَاصِرَةِ فَقَالَ مَا يَمْنَعُكَ مِنْ أَكْلِ مَا يَقَعُ مِنَ الْخِوَانِ .
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Khālid, d'après Muḥammad b. ʿAlī, d'après Ibrāhīm b. Mihzam, d'après Abū al-Ḥasan (sur lui soit la paix)
Il a dit : Un homme se plaignit auprès d'Abū ʿAbd Allāh (al-Imam al-Ṣādiq, sur lui soit la paix) de ce qu'il souffrait d'une douleur au flanc (wajaʿ al-khāṣira). Il lui dit : « Qu'est-ce qui t'empêche de manger ce qui tombe de la table (al-khiwān) ? »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَمَّرِ بْنِ خَلَّادٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا الْحَسَنِ ( عليه السلام ) يَقُولُ مَنْ أَكَلَ فِي مَنْزِلِهِ طَعَاماً فَسَقَطَ مِنْهُ شَيْءٌ فَلْيَتَنَاوَلْهُ وَ مَنْ أَكَلَ فِي الصَّحْرَاءِ أَوْ خَارِجاً فَلْيَتْرُكْهُ لِلطَّيْرِ وَ السَّبُعِ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Muʿammar ibn Khallād
Il dit : J'ai entendu Abū l-Ḥasan (sur lui soit la paix) dire : « Quiconque mange chez lui de la nourriture et qu'il en tombe quelque chose, qu'il la ramasse. Et quiconque mange dans le désert ou à l'extérieur, qu'il la laisse pour les oiseaux et les bêtes sauvages. »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنِ الْأَصَمِّ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ الْأَرَّجَانِيِّ قَالَ كُنْتُ عِنْدَ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) وَ هُوَ يَأْكُلُ فَرَأَيْتُهُ يَتَتَبَّعُ مِثْلَ السِّمْسِمِ مِنَ الطَّعَامِ مَا سَقَطَ مِنَ الْخِوَانِ فَقُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ تَتَبَّعُ هَذَا فَقَالَ يَا عَبْدَ اللَّهِ هَذَا رِزْقُكَ فَلَا تَدَعْهُ أَمَا إِنَّ فِيهِ شِفَاءً مِنْ كُلِّ دَاءٍ .
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Khālid, d'après certains de ses compagnons, d'après al-Aṣamm, d'après ʿAbd Allāh al-Arrajānī, qui a dit :
J'étais chez Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) pendant qu'il mangeait, et je le vis ramasser des miettes de pain (litt. : des grains de sésame) tombées de la nappe. Je dis : « Que je sois sacrifié pour toi ! Tu ramasses cela ? » Il dit : « Ô ʿAbd Allāh, ceci est ta subsistance (rizq) ; ne la laisse pas. Sache qu'il y a en elle une guérison contre toute maladie. »