مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنِ النَّضْرِ بْنِ سُوَيْدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي خَالِدٍ الْقَمَّاطِ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) الرَّجُلُ الْأَحْمَقُ الذَّاهِبُ الْعَقْلِ يَجُوزُ طَلَاقُ وَلِيِّهِ عَلَيْهِ قَالَ وَ لِمَ لَا يُطَلِّقُ هُوَ قُلْتُ لَا يُؤْمَنُ إِنْ طَلَّقَ هُوَ أَنْ يَقُولَ غَداً لَمْ أُطَلِّقْ أَوْ لَا يُحْسِنُ أَنْ يُطَلِّقَ قَالَ مَا أَرَى وَلِيَّهُ إِلَّا بِمَنْزِلَةِ السُّلْطَانِ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥusayn ibn Saʿīd, d'après al-Naḍr ibn Suwayd, d'après Muḥammad ibn Abī Ḥamza, d'après Abū Khālid al-Qammāṭ
Il dit : Je dis à Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) : « L'homme stupide, qui a perdu la raison (al-ʿaql), le divorce de son tuteur (walī) est-il valable pour lui ? » Il dit : « Et pourquoi ne divorce-t-il pas lui-même ? » Je dis : « On n'est pas sûr, s'il divorce lui-même, qu'il ne dise pas demain : “Je n'ai pas divorcé”, ou bien il ne sait pas comment divorcer. » Il dit : « Je ne considère son tuteur (walī) qu'à l'instar du sultan (autorité souveraine). »

