مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ أَبِي وَلَّادٍ الْحَنَّاطِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ امْرَأَةٍ ادَّعَتْ عَلَى زَوْجِهَا أَنَّهُ طَلَّقَهَا تَطْلِيقَةً طَلَاقَ الْعِدَّةِ طَلَاقاً صَحِيحاً يَعْنِي عَلَى طُهْرٍ مِنْ غَيْرِ جِمَاعٍ وَ أَشْهَدَ لَهَا شُهُوداً عَلَى ذَلِكَ ثُمَّ أَنْكَرَ الزَّوْجُ بَعْدَ ذَلِكَ فَقَالَ إِنْ كَانَ إِنْكَارُهُ الطَّلَاقَ قَبْلَ انْقِضَاءِ الْعِدَّةِ فَإِنَّ إِنْكَارَهُ لِلطَّلَاقِ رَجْعَةٌ لَهَا وَ إِنْ كَانَ أَنْكَرَ الطَّلَاقَ بَعْدَ انْقِضَاءِ الْعِدَّةِ فَإِنَّ عَلَى الْإِمَامِ أَنْ يُفَرِّقَ بَيْنَهُمَا بَعْدَ شَهَادَةِ الشُّهُودِ بَعْدَ أَنْ يَسْتَحْلِفَ أَنَّ إِنْكَارَهُ لِلطَّلَاقِ بَعْدَ انْقِضَاءِ الْعِدَّةِ وَ هُوَ خَاطِبٌ مِنَ الْخُطَّابِ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Abū Wallād al-Ḥannāṭ, d'après Abū ʿAbd Allāh (as)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'une femme qui prétendait, contre son mari, qu'il lui avait prononcé un divorce unique (taṭlīqa) selon le rituel du divorce de la période de viduité (ṭalāq al-ʿidda), un divorce valide, c'est-à-dire en état de pureté rituelle, sans rapport conjugal, et qu'il lui avait fait témoigner des témoins de cela, puis que le mari, après cela, avait nié. Il (l'Imam, as) répondit : « Si son déni du divorce a lieu avant l'achèvement de la période de viduité (al-ʿidda), alors son déni du divorce constitue une reprise (rajʿa) [du mariage] en sa faveur. Et si son déni du divorce a lieu après l'achèvement de la période de viduité, alors il incombe à l'Imam (al-imām) de les séparer [par une nouvelle sentence] après le témoignage des témoins, après avoir fait prêter serment [à la femme] que son déni du divorce a eu lieu après l'achèvement de la période de viduité, alors qu'il [le mari] est un prétendant [en règle] parmi les prétendants. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ سَعْدِ بْنِ سَعْدٍ عَنِ الْمَرْزُبَانِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ الرِّضَا ( عليه السلام ) عَنْ رَجُلٍ قَالَ لِامْرَأَتِهِ اعْتَدِّي فَقَدْ خَلَّيْتُ سَبِيلَكِ ثُمَّ أَشْهَدَ عَلَى رَجْعَتِهَا بَعْدَ ذَلِكَ بِأَيَّامٍ ثُمَّ غَابَ عَنْهَا قَبْلَ أَنْ يُجَامِعَهَا حَتَّى مَضَتْ لِذَلِكَ أَشْهُرٌ بَعْدَ الْعِدَّةِ أَوْ أَكْثَرُ فَكَيْفَ تَأْمُرُهُ قَالَ إِذَا أَشْهَدَ عَلَى رَجْعَتِهِ فَهِيَ زَوْجَتُهُ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Muḥammad ibn Khālid d'après Saʿd ibn Saʿd d'après al-Marzubān
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan al-Riḍā (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui a dit à sa femme : « Observe ta période de viduité (ʿidda), car je t'ai libérée (en prononçant le divorce) » ; puis, après quelques jours, il a pris des témoins de sa reprise (rajʿa) de son épouse, puis il s'est absenté d'elle avant d'avoir eu des rapports intimes avec elle, jusqu'à ce que plusieurs mois aient passé après la période de viduité — ou plus encore —. Comment ordonnes-tu qu'il agisse ? Il (l'Imam) répondit : « Lorsqu'il a pris des témoins de sa reprise (rajʿa), elle est son épouse. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي نَجْرَانَ عَنْ عَاصِمِ بْنِ حُمَيْدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ قَيْسٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) أَنَّهُ قَالَ فِي رَجُلٍ طَلَّقَ امْرَأَتَهُ وَ أَشْهَدَ شَاهِدَيْنِ ثُمَّ أَشْهَدَ عَلَى رَجْعَتِهَا سِرّاً مِنْهَا وَ اسْتَكْتَمَ ذَلِكَ الشُّهُودَ فَلَمْ تَعْلَمِ الْمَرْأَةُ بِالرَّجْعَةِ حَتَّى انْقَضَتْ عِدَّتُهَا قَالَ تَخَيَّرُ الْمَرْأَةُ فَإِنْ شَاءَتْ زَوْجَهَا وَ إِنْ شَاءَتْ غَيْرَ ذَلِكَ وَ إِنْ تَزَوَّجَتْ قَبْلَ أَنْ تَعْلَمَ بِالرَّجْعَةِ الَّتِي أَشْهَدَ عَلَيْهَا زَوْجُهَا فَلَيْسَ لِلَّذِي طَلَّقَهَا عَلَيْهَا سَبِيلٌ وَ زَوْجُهَا الْأَخِيرُ أَحَقُّ بِهَا .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī Najrān, d'après ʿĀṣim ibn Ḥumayd, d'après Muḥammad ibn Qays, d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix) —