مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُوسَى عَنْ ذُبْيَانَ بْنِ حَكِيمٍ عَنْ مُوسَى النُّمَيْرِيِّ عَنِ ابْنِ أَبِي يَعْفُورٍ قَالَ رَأَيْتُ عِنْدَ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) ضَيْفاً فَقَامَ يَوْماً فِي بَعْضِ الْحَوَائِجِ فَنَهَاهُ عَنْ ذَلِكَ وَ قَامَ بِنَفْسِهِ إِلَى تِلْكَ الْحَاجَةِ وَ قَالَ ( عليه السلام ) نَهَى رَسُولُ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) عَنْ أَنْ يُسْتَخْدَمَ الضَّيْفُ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Mūsā, d'après Dhubyān ibn Ḥakīm, d'après Mūsā al-Numayrī, d'après Ibn Abī Yaʿfūr
Il dit : J'ai vu chez Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) un invité. Un jour, celui-ci se leva pour quelque besoin, mais l'Imam le lui interdit et se leva lui-même pour ce besoin. Puis il (que la paix soit sur lui) dit : « L'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a interdit que l'on fasse servir l'invité. »
الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ السَّيَّارِيِّ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ الْبَغْدَادِيِّ عَمَّنْ أَخْبَرَهُ قَالَ نَزَلَ بِأَبِي الْحَسَنِ الرِّضَا ( عليه السلام ) ضَيْفٌ وَ كَانَ جَالِساً عِنْدَهُ يُحَدِّثُهُ فِي بَعْضِ اللَّيْلِ فَتَغَيَّرَ السِّرَاجُ فَمَدَّ الرَّجُلُ يَدَهُ لِيُصْلِحَهُ فَزَبَرَهُ أَبُو الْحَسَنِ ( عليه السلام ) ثُمَّ بَادَرَهُ بِنَفْسِهِ فَأَصْلَحَهُ ثُمَّ قَالَ لَهُ إِنَّا قَوْمٌ لَا نَسْتَخْدِمُ أَضْيَافَنَا .
IsnādAl‑Ḥusayn ibn Muḥammad d’après al‑Sayyārī d’après ʿUbayd ibn Abī ʿAbd Allāh al‑Baghdādī d’après celui qui l’en informa
Il dit : Un hôte descendit chez Abū al‑Ḥasan al‑Riḍā (que la paix soit sur lui). Il était assis auprès de lui et conversait avec lui durant une partie de la nuit, lorsque la lampe s’altéra. L’homme étendit la main pour la réparer. Abū al‑Ḥasan (que la paix soit sur lui) le réprimanda, puis se hâta lui‑même et la répara. Ensuite il lui dit : « Nous sommes des gens qui n’emploient pas leurs hôtes comme serviteurs. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُوسَى عَنْ ذُبْيَانَ بْنِ حَكِيمٍ عَنْ مُوسَى بْنِ أُكَيْلٍ النُّمَيْرِيِّ عَنْ مَيْسَرَةَ قَالَ قَالَ أَبُو جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) إِنَّ مِنَ التَّضْعِيفِ تَرْكَ الْمُكَافَأَةِ وَ مِنَ الْجَفَاءِ اسْتِخْدَامَ الضَّيْفِ فَإِذَا نَزَلَ بِكُمُ الضَّيْفُ فَأَعِينُوهُ وَ إِذَا ارْتَحَلَ فَلَا تُعِينُوهُ فَإِنَّهُ مِنَ النَّذَالَةِ وَ زَوِّدُوهُ وَ طَيِّبُوا زَادَهُ فَإِنَّهُ مِنَ السَّخَاءِ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Mūsā, d'après Dhubyān ibn Ḥakīm, d'après Mūsā ibn Ukayl al-Numayrī, d'après Maysara
Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) a dit : « Certes, parmi les actes qui diminuent (la foi ou la noblesse de caractère) figure le fait de ne pas rendre la pareille. Parmi les actes de rudesse figure le fait de prendre l'invité comme serviteur. Lorsque l'invité descend chez vous, aidez-le ; et lorsqu'il repart, ne l'aidez pas (à charger ses affaires), car cela relève de la bassesse. Fournissez-lui des provisions et rendez ses provisions agréables, car cela relève de la générosité. »