عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَنَانِ بْنِ سَدِيرٍ قَالَ سُئِلَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) وَ أَنَا حَاضِرٌ عِنْدَهُ عَنْ جَدْيٍ يَرْضِعُ مِنْ خِنْزِيرَةٍ حَتَّى كَبِرَ وَ شَبَّ وَ اشْتَدَّ عَظْمُهُ ثُمَّ إِنَّ رَجُلًا اسْتَفْحَلَهُ فِي غَنَمِهِ فَأُخْرِجَ لَهُ نَسْلٌ فَقَالَ أَمَّا مَا عَرَفْتَ مِنْ نَسْلِهِ بِعَيْنِهِ فَلَا تَقْرَبَنَّهُ وَ أَمَّا مَا لَمْ تَعْرِفْهُ فَكُلْهُ فَهُوَ بِمَنْزِلَةِ الْجُبُنِّ وَ لَا تَسْأَلْ عَنْهُ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥanān ibn Sadīr
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) fut interrogé, alors que j'étais présent auprès de lui, au sujet d'un chevreau qui avait tété d'une truie jusqu'à devenir grand, robuste et fort des os, puis qu'un homme avait utilisé comme reproducteur dans son troupeau de moutons, et dont était issue une descendance. Il dit : « Quant à ce que tu reconnais précisément de sa descendance, ne t'en approche pas ; mais quant à ce que tu ne reconnais pas, mange-le, car c'est au même rang que le fromage, et ne t'enquiers pas à son sujet. »
حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَحْمَدَ النَّهِيكِيِّ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ بِشْرِ بْنِ مَسْلَمَةَ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الرِّضَا ( عليه السلام ) فِي جَدْيٍ يَرْضِعُ مِنْ خِنْزِيرَةٍ ثُمَّ ضَرَبَ فِي الْغَنَمِ قَالَ هُوَ بِمَنْزِلَةِ الْجُبُنِّ فَمَا عَرَفْتَ بِأَنَّهُ ضَرَبَهُ فَلَا تَأْكُلْهُ وَ مَا لَمْ تَعْرِفْهُ فَكُلْهُ .
IsnādD'après Ḥumayd b. Ziyād, d'après ʿAbd Allāh b. Aḥmad al-Nahīkī, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Bishr b. Maslama, d'après Abū al-Ḥasan al-Riḍā (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un chevreau qui tète d'une truie puis se mêle au troupeau de brebis, il (l'Imam) a dit : « Il est à l'image du fromage. Ce dont tu sais qu'il a été mêlé (à du lait impur), ne le mange pas ; et ce que tu ne sais pas, mange-le. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْوَشَّاءِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي حَمْزَةَ رَفَعَهُ قَالَ قَالَ لَا تَأْكُلْ مِنْ لَحْمِ حَمَلٍ يَرْضِعُ مِنْ لَبَنِ خِنْزِيرَةٍ .
IsnādMuhammad ibn Yahya, d'après Ahmad ibn Muhammad, d'après al-Washshā', d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d'après Abū Ḥamza qui l'a élevé (auprès de l'Imam) : qu'il a dit :
Ne mange pas de la chair d'un agneau qui tête du lait d'une truie.
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ قَالَ كَتَبْتُ إِلَيْهِ ( عليه السلام ) جُعِلْتُ فِدَاكَ مِنْ كُلِّ سُوءٍ امْرَأَةٌ أَرْضَعَتْ عَنَاقاً حَتَّى فُطِمَتْ وَ كَبِرَتْ وَ ضَرَبَهَا الْفَحْلُ ثُمَّ وَضَعَتْ أَ يَجُوزُ أَنْ يُؤْكَلَ لَحْمُهَا وَ لَبَنُهَا فَكَتَبَ ( عليه السلام ) فِعْلٌ مَكْرُوهٌ وَ لَا بَأْسَ بِهِ .
IsnādUn certain nombre de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad
Il dit : J'écrivis à lui (la paix soit sur lui) : Que je sois ta rançon contre tout mal ! Une femme a allaité une jeune chamelle jusqu'à ce que celle-ci fût sevrée et eût grandi, puis un étalon l'a couverte et elle a mis bas. Est-il permis de consommer sa chair et son lait ? Il (la paix soit sur lui) écrivit : C'est un acte réprouvé (makrūh), mais il n'y a pas de mal à le faire.
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) أَنَّ أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ ( عليه السلام ) سُئِلَ عَنْ حَمَلٍ غُذِّيَ بِلَبَنِ خِنْزِيرَةٍ فَقَالَ قَيِّدُوهُ وَ اعْلِفُوهُ الْكُسْبَ وَ النَّوَى وَ الشَّعِيرَ وَ الْخُبْزَ إِنْ كَانَ اسْتَغْنَى عَنِ اللَّبَنِ فَإِنْ لَمْ يَكُنِ اسْتَغْنَى عَنِ اللَّبَنِ فَيُلْقَى عَلَى ضَرْعِ شَاةٍ سَبْعَةَ أَيَّامٍ ثُمَّ يُؤْكَلُ لَحْمُهُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Nawfalī, d'après al-Sakūnī, d'après Abū ʿAbd Allāh (Sur lui soit la paix)
Le Commandeur des croyants (Sur lui soit la paix) fut interrogé au sujet d'un agneau nourri avec le lait d'une truie. Il dit : « Enchaînez-le et donnez-lui à manger du tourteau (kusp), des noyaux (nawā), de l'orge et du pain s'il n'a plus besoin du lait. S'il n'a pas encore sevré le lait, alors qu'il soit mis sur la mamelle d'une brebis pendant sept jours, ensuite on peut manger sa chair. »