حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ عَنْ أَبَانٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَحَدِهِمَا ( عليهما السلام ) فِي رَجُلٍ يُطَلِّقُ امْرَأَتَهُ تَطْلِيقَةً ثُمَّ يَدَعُهَا حَتَّى تَمْضِيَ ثَلَاثَةُ أَشْهُرٍ إِلَّا يَوْماً ثُمَّ يُرَاجِعُهَا فِي مَجْلِسٍ ثُمَّ يُطَلِّقُهَا ثُمَّ فَعَلَ ذَلِكَ فِي آخِرِ الثَّلَاثَةِ الْأَشْهُرِ أَيْضاً قَالَ فَقَالَ إِذَا أَدْخَلَ الرَّجْعَةَ اعْتَدَّتْ بِالتَّطْلِيقَةِ الْأَخِيرَةِ وَ إِذَا طَلَّقَ بِغَيْرِ رَجْعَةٍ لَمْ يَكُنْ لَهُ طَلَاقٌ .
IsnādD'après Ḥumayd b. Ziyād, d'après Ibn Samāʿa, d'après plusieurs personnes, d'après Abān, d'après Zurāra, d'après l'un des deux (la paix soit sur eux)
Au sujet d'un homme qui divorce de sa femme d'une première répudiation, puis la laisse jusqu'à ce que trois mois moins un jour se soient écoulés, puis la reprend dans une séance, puis divorce d'elle à nouveau, puis fait de même à la fin des trois mois également. Il (Zurāra) dit : Il (l'Imam) a dit : « Lorsqu'il fait entrer la reprise (rajʿa, retour durant la période d'attente), elle observe alors la période d'attente (ʿidda) relative à la dernière répudiation. Et s'il divorce sans reprise, son divorce n'est pas valide. »

