مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنِ الْعَلَاءِ بْنِ رَزِينٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَحَدِهِمَا ( عليهما السلام ) فِي الرَّجُلِ يَمُوتُ وَ تَحْتَهُ امْرَأَةٌ وَ هُوَ غَائِبٌ قَالَ تَعْتَدُّ مِنْ يَوْمِ يَبْلُغُهَا وَفَاتُهُ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après al-ʿAlāʾ ibn Razīn, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après l'un des deux Imams (al-Bāqir ou al-Ṣādiq — paix sur eux)
Au sujet de l'homme qui meurt alors qu'il a une épouse et qu'il est absent : Il (l'Imam) dit : « Elle observe la période de viduité (ʿidda) à partir du jour où lui parvient la nouvelle de son décès. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْفُضَيْلِ عَنْ أَبِي الصَّبَّاحِ الْكِنَانِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ الَّتِي يَمُوتُ عَنْهَا زَوْجُهَا وَ هُوَ غَائِبٌ فَعِدَّتُهَا مِنْ يَوْمِ يَبْلُغُهَا إِنْ قَامَتِ الْبَيِّنَةُ أَوْ لَمْ تَقُمْ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Muḥammad ibn Ismāʿīl, d'après Muḥammad ibn al-Fuḍayl, d'après Abū al-Ṣabbāḥ al-Kinānī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Celle dont le mari meurt alors qu'il est absent, sa ʿidda (période de viduité) commence à partir du jour où la nouvelle lui parvient, qu'elle produise une preuve ou non. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ أُذَيْنَةَ عَنْ زُرَارَةَ وَ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ وَ بُرَيْدِ بْنِ مُعَاوِيَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) أَنَّهُ قَالَ فِي الْغَائِبِ عَنْهَا زَوْجُهَا إِذَا تُوُفِّيَ قَالَ الْمُتَوَفَّى عَنْهَا زَوْجُهَا تَعْتَدُّ مِنْ يَوْمِ يَأْتِيهَا الْخَبَرُ لِأَنَّهَا تُحِدُّ عَلَيْهِ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿUmar ibn Udhayna, d'après Zurāra, Muḥammad ibn Muslim et Burayd ibn Muʿāwiya, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit au sujet de celle dont le mari est absent : lorsqu'il meurt, il a dit : « Celle dont le mari est mort accomplit sa période de viduité (ʿidda) à partir du jour où la nouvelle lui parvient, car elle porte le deuil (tuḥiddu) pour lui. »
أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ وَ أَبُو الْعَبَّاسِ الرَّزَّازُ عَنْ أَيُّوبَ بْنِ نُوحٍ جَمِيعاً عَنْ صَفْوَانَ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ فِي الْمَرْأَةِ إِذَا بَلَغَهَا نَعْيُ زَوْجِهَا قَالَ تَعْتَدُّ مِنْ يَوْمِ يَبْلُغُهَا أَنَّهَا تُرِيدُ أَنْ تُحِدَّ لَهُ .
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, et Abū al-ʿAbbās al-Razzāz, d'après Ayyūb b. Nūḥ, tous deux d'après Ṣafwān, d'après Ibn Muskān, d'après al-Ḥasan b. Ziyād, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Au sujet de la femme, lorsque lui parvient l'avis de décès de son époux, il a dit : elle observe la période de viduité (ʿidda) à partir du jour où la nouvelle lui parvient, et elle doit porter le deuil (tiḥādd) pour lui. »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ رِفَاعَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنِ الْمُتَوَفَّى عَنْهَا زَوْجُهَا وَ هُوَ غَائِبٌ مَتَى تَعْتَدُّ فَقَالَ يَوْمَ يَبْلُغُهَا وَ ذَكَرَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) قَالَ إِنَّ إِحْدَاكُنَّ كَانَتْ تَمْكُثُ الْحَوْلَ إِذَا تُوُفِّيَ زَوْجُهَا وَ هُوَ غَائِبٌ ثُمَّ تَرْمِي بِبَعْرَةٍ وَرَاءَهَا .
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl b. Ziyād, d'après Ibn Abī Naṣr, d'après Rifāʿa
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de la femme dont le mari est décédé alors qu'il était absent : quand doit-elle observer la ʿidda (période de viduité) ? Il répondit : Le jour où la nouvelle lui parvient. Et il mentionna que le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) a dit : « L'une d'entre vous, lorsque son mari décédait en étant absent, restait une année entière, puis jetait une crotte de chameau derrière elle. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ مُوسَى بْنِ بَكْرٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) قَالَ إِنْ مَاتَ عَنْهَا زَوْجُهَا يَعْنِي وَ هُوَ غَائِبٌ فَقَامَتِ الْبَيِّنَةُ عَلَى مَوْتِهِ فَعِدَّتُهَا مِنْ يَوْمِ يَأْتِيهَا الْخَبَرُ أَرْبَعَةُ أَشْهُرٍ وَ عَشْراً لِأَنَّ عَلَيْهَا أَنْ تُحِدَّ عَلَيْهِ فِي الْمَوْتِ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَ عَشْراً فَتُمْسِكَ عَنِ الْكُحْلِ وَ الطِّيبِ وَ الْأَصْبَاغِ .
IsnādD'après Muḥammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après Mūsā ibn Bakr, d'après Zurāra, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) :
Il a dit : « Si son mari meurt alors qu'il est absent, et que la preuve de sa mort est établie devant elle, sa période de viduité (‘idda) commence du jour où la nouvelle lui parvient : quatre mois et dix jours. Car il lui incombe d'observer le deuil pour lui pendant quatre mois et dix jours, et elle doit s'abstenir du khôl (kohl), du parfum (ṭīb) et des teintures (aṣbāgh). »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الرِّضَا ( عليه السلام ) قَالَ الْمُتَوَفَّى عَنْهَا زَوْجُهَا تَعْتَدُّ حِينَ يَبْلُغُهَا لِأَنَّهَا تُرِيدُ أَنْ تُحِدَّ عَلَيْهِ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī Naṣr, d'après Abū al-Ḥasan al-Riḍā (que la paix soit sur lui)
La femme dont le mari est décédé accomplit la période de viduité (ʿidda) dès que la nouvelle lui parvient, car elle se doit de porter le deuil pour lui.