أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُسْكَانَ عَنْ مُحَمَّدٍ الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنْ هَذِهِ الْآيَةِ لَيْسَ عَلَيْكُمْ جُناحٌ أَنْ تَأْكُلُوا مِنْ بُيُوتِكُمْ أَوْ بُيُوتِ آبائِكُمْ إِلَى آخِرِ الْآيَةِ قُلْتُ مَا يَعْنِي بِقَوْلِهِ أَوْ صَدِيقِكُمْ قَالَ هُوَ وَ اللَّهِ الرَّجُلُ يَدْخُلُ بَيْتَ صَدِيقِهِ فَيَأْكُلُ بِغَيْرِ إِذْنِهِ .
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī d'après Muḥammad ibn ʿAbd al-Jabbār d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā d'après ʿAbd Allāh ibn Muskān d'après Muḥammad al-Ḥalabī
Il a dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de ce verset : « Il n'y a pas de faute à vous reprocher si vous mangez dans vos maisons ou dans les maisons de vos pères… » jusqu'à la fin du verset. J'ai demandé : « Que signifie Sa parole : “ou (dans la maison) de votre ami” ? » Il a répondu : « Par Dieu, cela désigne l'homme qui entre dans la maison de son ami et mange sans sa permission. »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ مُوسَى بْنِ بَكْرٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فِي قَوْلِ اللَّهِ عَزَّ وَ جَلَّ أَوْ ما مَلَكْتُمْ مَفاتِحَهُ أَوْ صَدِيقِكُمْ قَالَ هَؤُلَاءِ الَّذِينَ سَمَّى اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ فِي هَذِهِ الْآيَةِ تَأْكُلُ بِغَيْرِ إِذْنِهِمْ مِنَ التَّمْرِ وَ الْمَأْدُومِ وَ كَذَلِكَ تَطْعَمُ الْمَرْأَةُ مِنْ مَنْزِلِ زَوْجِهَا بِغَيْرِ إِذْنِهِ فَأَمَّا مَا خَلَا ذَلِكَ مِنَ الطَّعَامِ فَلَا .
IsnādUn certain nombre de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Khālid, d'après son père, d'après Ṣafwān, d'après Mūsā b. Bakr, d'après Zurāra, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Concernant la parole de Dieu, Puissant et Majestueux : « …ou de ce dont vous possédez les clés, ou de vos amis » (Coran 24:61), il dit : « Ceux-là que Dieu, Puissant et Majestueux, a nommés dans ce verset : tu peux manger sans leur permission des dattes et de l'accompagnement (mā'dūm, condiment ou plat d'accompagnement). De même, la femme peut se nourrir de la maison de son mari sans sa permission. Quant à toute autre nourriture que cela, non. »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ لِلْمَرْأَةِ أَنْ تَأْكُلَ وَ أَنْ تَتَصَدَّقَ وَ لِلصَّدِيقِ أَنْ يَأْكُلَ فِي مَنْزِلِ أَخِيهِ وَ يَتَصَدَّقَ .
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Sahl b. Ziyād, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Abī Naṣr, d'après Ǧamīl b. Durrāǧ, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Il est permis à la femme de manger et de faire l'aumône, et il est permis à l'ami de manger dans la maison de son frère et de faire l'aumône. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُكَيْرٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَحَدَهُمَا ( عليهما السلام ) عَنْ هَذِهِ الْآيَةِ لَيْسَ عَلَيْكُمْ جُناحٌ أَنْ تَأْكُلُوا مِنْ بُيُوتِكُمْ أَوْ بُيُوتِ آبائِكُمْ أَوْ بُيُوتِ أُمَّهاتِكُمْ الْآيَةَ قَالَ لَيْسَ عَلَيْكَ جُنَاحٌ فِيمَا طَعِمْتَ أَوْ أَكَلْتَ مِمَّا مَلَكْتَ مَفَاتِحَهُ مَا لَمْ تُفْسِدْهُ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Muḥammad ibn Khālid, d'après al-Qāsim ibn ʿUrwa, d'après ʿAbd Allāh ibn Bukayr, d'après Zurāra,
Il a dit : J'ai interrogé l'un des deux (a dit sur lui la paix) à propos de ce verset : « Il n'y a pas de péché à ce que vous mangiez de vos maisons, ou des maisons de vos pères, ou des maisons de vos mères… » Le verset. Il a dit : Il n'y a pas de péché pour toi dans ce que tu goûtes ou manges de ce dont tu possèdes les clés, tant que tu ne le gâches pas.
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَمَّنْ ذَكَرَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فِي قَوْلِ اللَّهِ عَزَّ وَ جَلَّ أَوْ ما مَلَكْتُمْ مَفاتِحَهُ قَالَ الرَّجُلُ يَكُونُ لَهُ وَكِيلٌ يَقُومُ فِي مَالِهِ فَيَأْكُلُ بِغَيْرِ إِذْنِهِ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après celui qu'il a mentionné, d'après Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet de la parole de Dieu — Puissant et Majestueux — : « ou ce dont vous possédez les clefs » (Coran 24:61), il a dit : « Il s'agit de l'homme qui a un fondé de pouvoir (wakīl) s'occupant de ses biens, et qui en mange sans sa permission. »