عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ الرِّضَا ( عليه السلام ) عَنْ رَجُلٍ يَصِيدُ الطَّيْرَ يُسَاوِي دَرَاهِمَ كَثِيرَةً وَ هُوَ مُسْتَوِي الْجَنَاحَيْنِ وَ يَعْرِفُ صَاحِبَهُ أَوْ يَجِيئُهُ فَيَطْلُبُهُ مَنْ لَا يَتَّهِمُهُ قَالَ لَا يَحِلُّ لَهُ إِمْسَاكُهُ يَرُدُّهُ عَلَيْهِ فَقُلْتُ لَهُ فَإِنْ هُوَ صَادَ مَا هُوَ مَالِكٌ بِجَنَاحَيْهِ لَا يَعْرِفُ لَهُ طَالِباً قَالَ هُوَ لَهُ .
IsnādPlusieurs de nos compagnons d'après Aḥmad ibn Abī ʿAbd Allāh d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan al-Riḍā (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui capture un oiseau valant plusieurs dirhams, dont les ailes sont intactes et dont il connaît le propriétaire, ou bien le propriétaire vient et le réclame sans que l'homme ne soupçonne ce dernier de mentir. Il (l'Imam) répondit : « Il ne lui est pas permis de le retenir ; il doit le rendre au propriétaire. » Je lui dis alors : « Et s'il capture un oiseau qui se déplace par ses deux ailes, sans en connaître de réclamant ? » Il répondit : « Il lui appartient. »
عَنْهُ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَمَّنْ رَوَاهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ إِذَا مَلَكَ الطَّائِرُ جَنَاحَهُ فَهُوَ لِمَنْ أَخَذَهُ .
IsnādD'après lui, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Ibn Bukayr, d'après celui qui l'a rapporté, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « Lorsque l'oiseau maîtrise ses ailes, il appartient à celui qui l'a pris. »
عَنْهُ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْفُضَيْلِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ ( عليه السلام ) عَنْ صَيْدِ الْحَمَامَةِ تُسَاوِي نِصْفَ دِرْهَمٍ أَوْ دِرْهَماً فَقَالَ إِذَا عَرَفْتَ صَاحِبَهُ فَرُدَّهُ عَلَيْهِ وَ إِنْ لَمْ تَعْرِفْ صَاحِبَهُ وَ كَانَ مُسْتَوِيَ الْجَنَاحَيْنِ يَطِيرُ بِهِمَا فَهُوَ لَكَ .
IsnādD'après lui, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Muḥammad b. al-Fuḍayl
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) au sujet d'une colombe chassée valant un demi-dirham ou un dirham. Il répondit : « Si tu connais son propriétaire, rends-la-lui. Si tu ne connais pas son propriétaire et qu'elle a les ailes égales (capables de voler des deux), alors elle est à toi. »
وَ عَنْهُ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ حَفْصِ بْنِ قُرْطٍ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ جَابِرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ قُلْتُ لَهُ جُعِلْتُ فِدَاكَ الطَّيْرُ يَقَعُ عَلَى الدَّارِ فَيُؤْخَذُ أَ حَلَالٌ هُوَ أَمْ حَرَامٌ لِمَنْ أَخَذَهُ فَقَالَ يَا إِسْمَاعِيلُ عَافٍ أَمْ غَيْرُ عَافٍ قَالَ قُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ وَ مَا الْعَافِي قَالَ الْمُسْتَوِي جَنَاحَاهُ الْمَالِكُ جَنَاحَيْهِ يَذْهَبُ حَيْثُ شَاءَ قَالَ هُوَ لِمَنْ أَخَذَهُ حَلَالٌ .
IsnādD'après lui [le shaykh], d'après Ibn Faḍḍāl, d'après ʿUbayd ibn Ḥafṣ ibn Qurṭ, d'après Ismāʿīl ibn Jābir, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui)
Il dit : Je lui dis : « Que je sois sacrifié pour toi, un oiseau se pose sur la maison et est attrapé : est-ce licite (ḥalāl) ou illicite (ḥarām) pour celui qui le prend ? » Il dit : « Ô Ismāʿīl, est-il sain (ʿāfin) ou non sain ? » Il dit : Je dis : « Que je sois sacrifié pour toi, qu'est-ce que le sain (al-ʿāfī) ? » Il dit : « Celui dont les deux ailes sont égales (al-mustawī janāḥāhu), qui maîtrise ses ailes (al-mālik janāḥayhi), qui va où il veut. » Il dit : « Il est licite pour celui qui le prend. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ قَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ ( عليه السلام ) إِنَّ الطَّيْرَ إِذَا مَلَكَ جَنَاحَيْهِ فَهُوَ صَيْدٌ وَ هُوَ حَلَالٌ لِمَنْ أَخَذَهُ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Nawfalī, d'après al-Sakūnī, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui), qui rapporte qu'Amīr al-Muʾminīn (ʿAlī, que la paix soit sur lui) a dit :
L'oiseau, lorsqu'il possède ses deux ailes (c'est-à-dire qu'il peut voler), est considéré comme gibier ; il est licite (ḥalāl) pour celui qui le capture.
وَ بِإِسْنَادِهِ أَنَّ أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ ( عليه السلام ) قَالَ فِي رَجُلٍ أَبْصَرَ طَائِراً فَتَبِعَهُ حَتَّى سَقَطَ عَلَى شَجَرَةٍ فَجَاءَ رَجُلٌ آخَرُ فَأَخَذَهُ فَقَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ ( عليه السلام ) لِلْعَيْنِ مَا رَأَتْ وَ لِلْيَدِ مَا أَخَذَتْ .
IsnādEt selon sa chaîne de transmission
Le Prince des croyants (que la paix soit sur lui) a dit au sujet d’un homme qui avait vu un oiseau et l’avait suivi jusqu’à ce qu’il se pose sur un arbre, puis qu’un autre homme vint et le prit. Le Prince des croyants (que la paix soit sur lui) a dit : « À l’œil ce qu’il a vu, et à la main ce qu’elle a pris. »