عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ أَبِي مَحْمُودٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ رَجُلٍ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) إِذَا غَسَلْتَ يَدَكَ لِلطَّعَامِ فَلَا تَمْسَحْ يَدَكَ بِالْمِنْدِيلِ فَإِنَّهُ لَا تَزَالُ الْبَرَكَةُ فِي الطَّعَامِ مَا دَامَتِ النَّدَاوَةُ فِي الْيَدِ .
IsnādʿAlī ibn Muḥammad, d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après Abū Maḥmūd, d'après son père, d'après un homme
Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « Lorsque tu as lavé ta main pour le repas, ne l'essuie pas avec un mouchoir, car la bénédiction (baraka) ne cesse d'être dans la nourriture aussi longtemps que l'humidité demeure sur la main. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ مُرَازِمٍ قَالَ رَأَيْتُ أَبَا الْحَسَنِ ( عليه السلام ) إِذَا تَوَضَّأَ قَبْلَ الطَّعَامِ لَمْ يَمَسَّ الْمِنْدِيلَ وَ إِذَا تَوَضَّأَ بَعْدَ الطَّعَامِ مَسَّ الْمِنْدِيلَ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Murāzim
Il a dit : J'ai vu Abū al-Ḥasan (sur lui la paix) — lorsqu'il faisait ses ablutions avant le repas, il ne touchait pas la serviette ; mais lorsqu'il faisait ses ablutions après le repas, il touchait la serviette.
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ أَبِي الْمَغْرَاءِ عَنْ زَيْدٍ الشَّحَّامِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) أَنَّهُ كَرِهَ أَنْ يَمْسَحَ الرَّجُلُ يَدَهُ بِالْمِنْدِيلِ وَ فِيهَا شَيْءٌ مِنَ الطَّعَامِ تَعْظِيماً لِلطَّعَامِ حَتَّى يَمُصَّهَا أَوْ يَكُونَ عَلَى جَنْبِهِ صَبِيٌّ يَمُصُّهَا .
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Abū al-Maġrā', d'après Zayd al-Šaḥḥām, d'après Abū ʿAbdillāh (ʿalayhi al-salām)
Il désapprouvait que l'homme s'essuie la main avec un mouchoir alors qu'il y restait quelque chose de la nourriture, par vénération pour la nourriture, jusqu'à ce qu'il la suce ou qu'à ses côtés se trouve un enfant qui la suce.
الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ عَنْ بَعْضِ رِجَالِهِ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عُقْبَةَ يَرْفَعُهُ إِلَى أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ مَسْحُ الْوَجْهِ بَعْدَ الْوُضُوءِ يَذْهَبُ بِالْكَلَفِ وَ يَزِيدُ فِي الرِّزْقِ .
IsnādAl-Ḥusayn b. Muḥammad, d'après Muʿallā b. Muḥammad, d'après Aḥmad b. Abī ʿAbd Allāh, d'après l'un de ses informateurs, d'après Ibrāhīm b. ʿUqba, qui l'élève jusqu'à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Essuyer le visage après les ablutions (wuḍūʾ) dissipe les taches de rousseur et accroît la subsistance (rizq). »
عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ رَفَعَهُ عَنِ الْمُفَضَّلِ قَالَ دَخَلْتُ عَلَى أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فَشَكَوْتُ إِلَيْهِ الرَّمَدَ فَقَالَ لِي أَ وَ تُرِيدُ الطَّرِيفَ ثُمَّ قَالَ لِي إِذَا غَسَلْتَ يَدَكَ بَعْدَ الطَّعَامِ فَامْسَحْ حَاجِبَيْكَ وَ قُلْ ثَلَاثَ مَرَّاتٍ الْحَمْدُ لِلَّهِ الْمُحْسِنِ الْمُجْمِلِ الْمُنْعِمِ الْمُفْضِلِ قَالَ فَفَعَلْتُ ذَلِكَ فَمَا رَمِدَتْ عَيْنِي بَعْدَ ذَلِكَ وَ الْحَمْدُ لِلَّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ .
IsnādʿAlī ibn Muḥammad, remontant par voie élevée (rafaʿahu) d'après al-Mufaḍḍal
Il dit : J’entrai chez Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) et me plaignis à lui d’une ophtalmie (ramad). Il me dit : « Veux-tu (le remède) exquis (al-ṭarīf) ? » Puis il me dit : « Lorsque tu te laves les mains après le repas, essuie tes sourcils et dis trois fois : « Louange à Dieu, le Bienfaiteur, le Généreux, le Donateur des bienfaits, le Dispensateur des faveurs. » » Il dit : Je fis cela, et depuis lors mon œil n’eut plus d’ophtalmie — louange à Dieu, Seigneur des mondes.