مُحَمَّدُ بْنُ الْحَسَنِ وَ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الْهَاشِمِيُّ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ جَعْفَرٍ الْجَعْفَرِيِّ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الرِّضَا ( عليه السلام ) قَالَ قَالَ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ ( عليه السلام ) الْقُنْزُعَةُ الَّتِي عَلَى رَأْسِ الْقُنْبُرَةِ مِنْ مَسْحَةِ سُلَيْمَانَ بْنِ دَاوُدَ وَ ذَلِكَ أَنَّ الذَّكَرَ أَرَادَ أَنْ يَسْفَدَ أُنْثَاهُ فَامْتَنَعَتْ عَلَيْهِ فَقَالَ لَهَا لَا تَمْتَنِعِي فَمَا أُرِيدُ إِلَّا أَنْ يُخْرِجَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ مِنِّي نَسَمَةً تُذَكَّرُ بِهِ فَأَجَابَتْهُ إِلَى مَا طَلَبَفَلَمَّا أَرَادَتْ أَنْ تَبِيضَ قَالَ لَهَا أَيْنَ تُرِيدِينَ أَنْ تَبِيضِي فَقَالَتْ لَهُ لَا أَدْرِي أُنَحِّيهِ عَنِ الطَّرِيقِ قَالَ لَهَا إِنِّي خَائِفٌ أَنْ يَمُرَّ بِكِ مَارُّ الطَّرِيقِ وَ لَكِنِّي أَرَى لَكِ أَنْ تَبِيضِي قُرْبَ الطَّرِيقِ فَمَنْ يَرَاكِ قُرْبَهُ تَوَهَّمَ أَنَّكِ تَعْرِضِينَ لِلَقْطِ الْحَبِّ مِنَ الطَّرِيقِ فَأَجَابَتْهُ إِلَى ذَلِكَ وَ بَاضَتْ وَ حَضَنَتْ حَتَّى أَشْرَفَتْ عَلَى النِّقَابِفَبَيْنَا هُمَا كَذَلِكَ إِذْ طَلَعَ سُلَيْمَانُ بْنُ دَاوُدَ ( عليه السلام ) فِي جُنُودِهِ وَ الطَّيْرُ تُظِلُّهُ فَقَالَتْ لَهُ هَذَا سُلَيْمَانُ قَدْ طَلَعَ عَلَيْنَا فِي جُنُودِهِ وَ لَا آمَنُ أَنْ يَحْطِمَنَا وَ يَحْطِمَ بَيْضَنَا فَقَالَ لَهَا إِنَّ سُلَيْمَانَ ( عليه السلام ) لَرَجُلٌ رَحِيمٌ بِنَا فَهَلْ عِنْدَكِ شَيْءٌ هَيَّئْتِهِ لِفِرَاخِكِ إِذَا نَقَبْنَ قَالَتْ نَعَمْ جَرَادَةٌ خَبَّأْتُهَا مِنْكَ أَنْتَظِرُ بِهَا فِرَاخِي إِذَا نَقَبْنَ فَهَلْ عِنْدَ أَنْتَ شَيْءٌ قَالَ نَعَمْ عِنْدِي تَمْرَةٌ خَبَّأْتُهَا مِنْكِ لِفِرَاخِيقَالَتْ فَخُذْ أَنْتَ تَمْرَتَكَ وَ آخُذُ أَنَا جَرَادَتِي وَ نَعْرِضُ لِسُلَيْمَانَ ( عليه السلام ) فَنُهْدِيهِمَا لَهُ فَإِنَّهُ رَجُلٌ يُحِبُّ الْهَدِيَّةَ فَأَخَذَ التَّمْرَةَ فِي مِنْقَارِهِ وَ أَخَذَتْ هِيَ الْجَرَادَةَ فِي رِجْلَيْهَا ثُمَّ تَعَرَّضَا لِسُلَيْمَانَ ( عليه السلام ) فَلَمَّا رَآهُمَا وَ هُوَ عَلَى عَرْشِهِ بَسَطَ يَدَيْهِ لَهُمَا فَأَقْبَلَا فَوَقَعَ الذَّكَرُ عَلَى الْيَمِينِ وَ وَقَعَتِ الْأُنْثَى عَلَى الْيَسَارِ وَ سَأَلَهُمَا عَنْ حَالِهِمَا فَأَخْبَرَاهُفَقَبِلَ هَدِيَّتَهُمَا وَ جَنَّبَ جُنْدَهُ عَنْهُمَا وَ عَنْ بَيْضِهِمَا وَ مَسَحَ عَلَى رَأْسِهِمَا وَ دَعَا لَهُمَا بِالْبَرَكَةِ فَحَدَثَتِ الْقُنْزُعَةُ عَلَى رَأْسِهِمَا مِنْ مَسْحَةِ سُلَيْمَانَ ( عليه السلام ) .
Il a dit : ʿAlī b. al-Ḥusayn (que la paix soit sur lui) a dit : « La huppe qui se trouve sur la tête de l’alouette provient de l’attouchement de Sulaymān b. Dāwūd (que la paix soit sur lui). Voici l’histoire : le mâle voulut s’accoupler à sa femelle, mais elle refusa. Il lui dit : “Ne refuse pas, car je ne désire rien d’autre que Dieu – Puissant et Exalté – fasse sortir de moi une âme (nasama) par laquelle on se souvienne de Lui.” Elle acquiesça donc à sa demande. Lorsqu’elle voulut pondre, il lui demanda : “Où veux-tu pondre ?” Elle répondit : “Je ne sais pas ; je vais l’écarter du chemin.” Il lui dit : “Je crains qu’un passant ne te croise, mais je pense que tu devrais pondre près du chemin. Ainsi, celui qui te verra à proximité pensera que tu te proposes de picorer des graines sur la route.” Elle accepta, pondit et couva jusqu’à ce que ses petits fussent sur le point d’éclore. Alors qu’ils étaient ainsi, voilà que Sulaymān b. Dāwūd (que la paix soit sur lui) apparut avec ses armées, et les oiseaux faisaient ombre au-dessus de lui. La femelle dit au mâle : “Voici Sulaymān qui paraît avec ses soldats ; je ne suis pas sûre qu’il ne nous écrase pas, nous et nos œufs.” Il répondit : “Sulaymān (que la paix soit sur lui) est un homme qui a pitié de nous. As-tu quelque chose de préparé pour tes petits quand ils écloront ?” Elle dit : “Oui, une sauterelle que je t’ai cachée, attendant mes petits quand ils écloront. Et toi, as-tu quelque chose ?” Il répondit : “Oui, j’ai une datte que je t’ai cachée pour mes petits.” Elle dit : “Prends ta datte, je prendrai ma sauterelle, et présentons-nous à Sulaymān (que la paix soit sur lui) pour les lui offrir, car c’est un homme qui aime les présents.” Le mâle prit donc la datte dans son bec, la femelle prit la sauterelle dans ses pattes, puis ils se présentèrent à Sulaymān (que la paix soit sur lui). Lorsqu’il les vit, alors qu’il était sur son trône, il étendit les deux mains vers eux. Ils s’approchèrent : le mâle se posa sur sa main droite, la femelle sur sa main gauche. Il les interrogea sur leur situation, et ils l’informèrent. Il accepta leur présent, écarta son armée d’eux et de leurs œufs, passa sa main sur leurs têtes et invoqua la bénédiction pour eux. Alors la huppe apparut sur leur tête, par l’attouchement de Sulaymān (que la paix soit sur lui). »