عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فِي رَجُلٍ دَخَلَ بِامْرَأَةٍ قَالَ إِذَا الْتَقَى الْخِتَانَانِ وَجَبَ الْمَهْرُ وَ الْعِدَّةُ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui est entré chez une femme (a eu une relation conjugale). Il (l'Imam) a dit : « Lorsque les deux circoncisions se rencontrent (c'est-à-dire il y a pénétration), la dot (mahr) et la période de viduité (ʿidda) deviennent obligatoires. »
عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَفْصِ بْنِ الْبَخْتَرِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ إِذَا الْتَقَى الْخِتَانَانِ وَجَبَ الْمَهْرُ وَ الْعِدَّةُ وَ الْغُسْلُ .
IsnādʿAlī, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Ḥafṣ ibn al-Bakhtarī, d’après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsque les deux circoncisions se rencontrent [i.e. lorsqu’il y a pénétration intime et contact des zones circoncises], la dot (mahr) devient obligatoire, la période de viduité (ʿidda) devient obligatoire, et le bain rituel (ghusl) devient obligatoire. »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ دَاوُدَ بْنِ سِرْحَانَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ إِذَا أَوْلَجَهُ فَقَدْ وَجَبَ الْغُسْلُ وَ الْجَلْدُ وَ الرَّجْمُ وَ وَجَبَ الْمَهْرُ .
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, tous d'après Ibn Abī Naṣr, d'après Dāwūd ibn Sirḥān, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsqu'il pénètre (le gland dans le vagin), le bain rituel complet (ghusl) devient obligatoire, la flagellation (pour la fornication non mariée) devient obligatoire, la lapidation (pour la fornication adultère) devient obligatoire, et la dot (mahr) devient obligatoire. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ مُلَامَسَةُ النِّسَاءِ هُوَ الْإِيقَاعُ بِهِنَّ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d’après Aḥmad ibn Muḥammad d’après Ibn Maḥbūb d’après ʿAbd Allāh ibn Sinān d’après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq – sur lui la paix)
Il a dit : « Le toucher des femmes désigne le fait d’avoir une relation intime avec elles. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ يُونُسَ بْنِ يَعْقُوبَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنْ رَجُلٍ تَزَوَّجَ امْرَأَةً فَأَغْلَقَ بَاباً وَ أَرْخَى سِتْراً وَ لَمَسَ وَ قَبَّلَ ثُمَّ طَلَّقَهَا أَ يُوجِبُ عَلَيْهِ الصَّدَاقَ قَالَ لَا يُوجِبُ عَلَيْهِ الصَّدَاقَ إِلَّا الْوِقَاعُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Yūnus ibn Yaʿqūb,
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui) au sujet d'un homme qui épouse une femme, puis ferme la porte, tire le rideau, la touche et l'embrasse, puis la divorce : la dot (ṣadāq) devient-elle obligatoire pour lui ? Il répondit : « La dot ne devient obligatoire pour lui que par l'accouplement (al-wiqāʿ). »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلَهُ أَبِي وَ أَنَا حَاضِرٌ عَنْ رَجُلٍ تَزَوَّجَ امْرَأَةً فَأُدْخِلَتْ عَلَيْهِ فَلَمْ يَمَسَّهَا وَ لَمْ يَصِلْ إِلَيْهَا حَتَّى طَلَّقَهَا هَلْ عَلَيْهَا عِدَّةٌ مِنْهُ فَقَالَ إِنَّمَا الْعِدَّةُ مِنَ الْمَاءِ قِيلَ لَهُ فَإِنْ كَانَ وَاقَعَهَا فِي الْفَرْجِ وَ لَمْ يُنْزِلْ فَقَالَ إِذَا أَدْخَلَهُ وَجَبَ الْغُسْلُ وَ الْمَهْرُ وَ الْعِدَّةُ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Ibn Maḥbūb d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān d'après Abū ʿAbd Allāh (ʿalayhi al-salām)
Il dit : « Mon père l'interrogea en ma présence au sujet d'un homme qui avait épousé une femme, puis elle lui fut amenée (dans sa demeure) sans qu'il l'ait touchée ni n'ait eu accès à elle jusqu'à ce qu'il la divorce. — Y a-t-il pour elle une période de viduité (ʿidda) de sa part ? » Il (l'Imam) répondit : « La ʿidda (période de viduité) ne provient que de l'eau (c'est-à-dire de l'acte sexuel avec éjaculation). » On lui dit : « Et s'il a coïté avec elle dans le vagin sans éjaculer ? » Il répondit : « Lorsqu'il l'a introduit (son pénis), le ghusl (grande ablution), le mahr (dot) et la ʿidda deviennent obligatoires. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الرَّجُلِ يُطَلِّقُ الْمَرْأَةَ وَ قَدْ مَسَّ كُلَّ شَيْءٍ مِنْهَا إِلَّا أَنَّهُ لَمْ يُجَامِعْهَا أَ لَهَا عِدَّةٌ فَقَالَ ابْتُلِيَ أَبُو جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) بِذَلِكَ فَقَالَ لَهُ أَبُوهُ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ ( عليه السلام ) إِذَا أَغْلَقَ بَاباً وَ أَرْخَى سِتْراً وَجَبَ الْمَهْرُ وَ الْعِدَّةُ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui soit la paix)
Il dit : Je l’ai interrogé au sujet de l’homme qui divorce d’avec la femme alors qu’il a touché toute partie d’elle, excepté qu’il n’a pas eu de rapport charnel avec elle : a-t-elle une ʿidda (période d’attente légale) ? Il répondit : Abū Jaʿfar (sur lui soit la paix) fut confronté à cela. Son père ʿAlī ibn al-Ḥusayn (sur lui soit la paix) lui dit alors : Lorsqu’il a fermé une porte et baissé un rideau, la dot (mahr) et la ʿidda deviennent obligatoires.
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ رِئَابٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) الرَّجُلُ يَتَزَوَّجُ الْمَرْأَةَ فَيُرْخِي عَلَيْهِ وَ عَلَيْهَا السِّتْرَ وَ يُغْلِقُ الْبَابَ ثُمَّ يُطَلِّقُهَا فَتُسْأَلُ الْمَرْأَةُ هَلْ أَتَاكِ فَتَقُولُ مَا أَتَانِي وَ يُسْأَلُ هُوَ هَلْ أَتَيْتَهَا فَيَقُولُ لَمْ آتِهَا فَقَالَ لَا يُصَدَّقَانِ وَ ذَلِكَ أَنَّهَا تُرِيدُ أَنْ تَدْفَعَ الْعِدَّةَ عَنْ نَفْسِهَا وَ يُرِيدُ هُوَ أَنْ يَدْفَعَ الْمَهْرَ عَنْ نَفْسِهِ . يَعْنِي إِذَا كَانَا مُتَّهَمَيْنِ
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl b. Ziyād, d'après Ibn Ri’āb, d'après Abū Baṣīr
Il (Abū Baṣīr) dit : Je dis à Abī ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Un homme épouse une femme, puis abaisse le rideau sur lui et sur elle, ferme la porte, puis la répudie. On interroge alors la femme : “A-t-il eu commerce avec toi ?” Elle répond : “Il n’a pas eu commerce avec moi.” On interroge l’homme : “As-tu eu commerce avec elle ?” Il répond : “Je n’ai pas eu commerce avec elle.” » Il (l’Imam, que la paix soit sur lui) dit : « Ils ne sont pas crus. Cela, parce qu’elle veut écarter d’elle la période de viduité (ʿidda), et lui veut écarter de lui le douaire (mahr). » — C’est-à-dire, lorsqu’ils sont tous deux suspects.
أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الرَّجُلِ يَتَزَوَّجُ الْمَرْأَةَ فَيَدْخُلُ بِهَا فَيُغْلِقُ بَاباً وَ يُرْخِي سِتْراً عَلَيْهَا وَ يَزْعُمُ أَنَّهُ لَمْ يَمَسَّهَا وَ تُصَدِّقُهُ هِيَ بِذَلِكَ عَلَيْهَا عِدَّةٌ قَالَ لَا قُلْتُ فَإِنَّهُ شَيْءٌ دُونَ شَيْءٍ قَالَ إِنْ أَخْرَجَ الْمَاءَ اعْتَدَّتْ . يَعْنِي إِذَا كَانَا مَأْمُونَيْنِ صُدِّقَا .
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān, d'après Isḥāq b. ʿAmmār, d'après Abū al-Ḥasan (sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui épouse une femme, consomme le mariage avec elle (en étant seul avec elle), verrouille la porte et tire le rideau sur elle, puis prétend ne pas l'avoir touchée, tandis qu'elle-même le confirme dans cette déclaration. Doit-elle observer une période de viduité (ʿidda) ? Il répondit : Non. Je dis : Et s'il y a eu quelque chose, mais moins que l'acte complet ? Il dit : S'il a émis le fluide (le sperme), elle observe la ʿidda. — Cela signifie : lorsque les deux sont dignes de confiance (māʾmūnayn), ils sont crus sur parole.