مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ زُرَارَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنِ الْمَرِيضِ أَ لَهُ أَنْ يُطَلِّقَ امْرَأَتَهُ فِي تِلْكَ الْحَالِ قَالَ لَا وَ لَكِنْ لَهُ أَنْ يَتَزَوَّجَ إِنْ شَاءَ فَإِنْ دَخَلَ بِهَا وَرِثَتْهُ وَ إِنْ لَمْ يَدْخُلْ بِهَا فَنِكَاحُهُ بَاطِلٌ .
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après Ibn Maḥbūb d'après Ibn Bukayr d'après ʿUbayd b. Zurāra
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbdillāh (a) au sujet du malade : « Lui est-il permis de répudier son épouse dans cet état ? » Il répondit : « Non. Mais il lui est permis de se marier, s'il le souhaite. S'il a eu une relation intime avec elle, elle hérite de lui ; s'il n'a pas eu de relation intime avec elle, son mariage est nul. »
وَ بِإِسْنَادِهِ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ رَبِيعٍ الْأَصَمِّ عَنْ أَبِي عُبَيْدَةَ الْحَذَّاءِ وَ مَالِكِ بْنِ عَطِيَّةَ عَنْ أَبِي الْوَرْدِ كِلَاهُمَا عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) قَالَ إِذَا طَلَّقَ الرَّجُلُ امْرَأَتَهُ تَطْلِيقَةً فِي مَرَضِهِ ثُمَّ مَكَثَتْ فِي مَرَضِهِ حَتَّى انْقَضَتْ عِدَّتُهَا فَإِنَّهَا تَرِثُهُ مَا لَمْ تَتَزَوَّجْ فَإِنْ كَانَتْ تَزَوَّجَتْ بَعْدَ انْقِضَاءِ الْعِدَّةِ فَإِنَّهَا لَا تَرِثُهُ .
IsnādEt selon sa chaîne de transmission, d'après Ibn Mahbūb, d'après Rabīʿ al-Aṣamm, d'après Abū ʿUbayda al-Ḥadhdhā' et Mālik ibn ʿAṭiyya, d'après Abū al-Ward, tous deux d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Il a dit : Lorsqu'un homme répudie sa femme d'une seule répudiation (ṭalāqa) durant sa maladie, puis qu'elle demeure durant sa maladie jusqu'à ce que sa période de viduité ('idda) expire, alors elle hérite de lui tant qu'elle ne s'est pas remariée. Mais si elle s'est remariée après l'expiration de la période de viduité, alors elle n'hérite pas de lui.
أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ وَ الرَّزَّازُ عَنْ أَيُّوبَ بْنِ نُوحٍ وَ مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ وَ حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ كُلِّهِمْ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ عَمَّنْ حَدَّثَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فِي رَجُلٍ طَلَّقَ امْرَأَتَهُ وَ هُوَ مَرِيضٌ قَالَ إِنْ مَاتَ فِي مَرَضِهِ وَ لَمْ تَتَزَوَّجْ وَرِثَتْهُ وَ إِنْ كَانَتْ قَدْ تَزَوَّجَتْ فَقَدْ رَضِيَتْ بِالَّذِي صَنَعَ لَا مِيرَاثَ لَهَا .
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār et al-Razzāz, d'après Ayyūb b. Nūḥ et Muḥammad b. Ismāʿīl, d'après al-Faḍl b. Shādhān et Ḥumayd b. Ziyād, d'après Ibn Samāʿa, tous d'après Ṣafwān, d'après ʿAbd al-Raḥmān b. al-Ḥajjāj, d'après celui qui lui a rapporté, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui répudie sa femme alors qu'il est malade. Il (l'Imam) dit : « S'il meurt au cours de sa maladie et qu'elle ne s'est pas remariée, elle hérite de lui ; mais si elle s'est remariée, elle a alors agréé ce qu'il a fait, et il n'y a pas d'héritage pour elle. »
حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ جَبَلَةَ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ قَالَ لَا يَجُوزُ طَلَاقُ الْمَرِيضِ وَ يَجُوزُ نِكَاحُهُ .
IsnādD'après Ḥumayd ibn Ziyād, d'après Ibn Samāʿa, d'après ʿAbd Allāh ibn Jabala, d'après Ibn Bukayr, d'après ʿUbayd ibn Zurāra, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, l'imam) — que la paix soit sur lui —
Il a dit : « Le divorce du malade n'est pas valable, mais son mariage est valable. »
عَنْهُ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَسِّنٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ وَهْبٍ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ طَلَّقَ امْرَأَتَهُ وَ هُوَ مَرِيضٌ حَتَّى مَضَى لِذَلِكَ سَنَةٌ قَالَ تَرِثُهُ إِذَا كَانَ فِي مَرَضِهِ الَّذِي طَلَّقَهَا وَ لَمْ يَصِحَّ بَيْنَ ذَلِكَ .
IsnādD'après lui, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Muḥassin, d'après Muʿāwiya b. Wahb, d'après ʿUbayd b. Zurāra, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui a répudié sa femme alors qu'il était malade, jusqu'à ce qu'une année se soit écoulée depuis cela. Il dit : « Elle hérite de lui si le divorce a eu lieu au cours de sa maladie et qu'il n'a pas recouvré la santé entre-temps. »
وَ عَنْهُ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنِ ابْنِ رِبَاطٍ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ أَبِي الْعَبَّاسِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ قُلْتُ لَهُ رَجُلٌ طَلَّقَ امْرَأَتَهُ وَ هُوَ مَرِيضٌ تَطْلِيقَةً وَ قَدْ كَانَ طَلَّقَهَا قَبْلَ ذَلِكَ تَطْلِيقَتَيْنِ قَالَ فَإِنَّهَا تَرِثُهُ إِذَا كَانَ فِي مَرَضِهِ قَالَ قُلْتُ وَ مَا حَدُّ الْمَرَضِ قَالَ لَا يَزَالُ مَرِيضاً حَتَّى يَمُوتَ وَ إِنْ طَالَ ذَلِكَ إِلَى السَّنَةِ .
IsnādD'après lui (al-Kulaynī), d'après al-Ḥasan b. Muḥammad, d'après Ibn Samāʿa, d'après Ibn Ribāṭ, d'après Ibn Muskān, d'après Abū al-ʿAbbās, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il (Abū al-ʿAbbās) dit : Je lui (à l'Imam) dis : « Un homme a répudié sa femme d'une seule répudiation (ṭalāq) alors qu'il était malade, alors qu'il l'avait déjà répudiée par deux fois auparavant. » Il (l'Imam) dit : « Elle hérite de lui, si cela a eu lieu durant sa maladie. » Il (Abū al-ʿAbbās) dit : Je dis : « Et quelle est la limite de la maladie ? » Il (l'Imam) dit : « Il demeure malade jusqu'à ce qu'il meure, même si cela dure jusqu'à une année. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ عَنْ أَبِي الْعَبَّاسِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ إِذَا طَلَّقَ الرَّجُلُ الْمَرْأَةَ فِي مَرَضِهِ وَرِثَتْهُ مَا دَامَ فِي مَرَضِهِ ذَلِكَ وَ إِنِ انْقَضَتْ عِدَّتُهَا إِلَّا أَنْ يَصِحَّ مِنْهُ قَالَ قُلْتُ فَإِنْ طَالَ بِهِ الْمَرَضُ قَالَ مَا بَيْنَهُ وَ بَيْنَ سَنَةٍ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl ibn Darrāj, d'après Abū al-ʿAbbās, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsqu'un homme répudie sa femme pendant sa maladie (mortelle), elle hérite de lui tant qu'il est dans cette maladie, même si la période de viduité (ʿidda) de celle-ci est expirée, à moins qu'il ne guérisse. » [Le narrateur] dit : Je demandai : « Et si la maladie se prolonge pour lui ? » Il répondit : « [Le délai est] d'un an au plus. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ لَيْسَ لِلْمَرِيضِ أَنْ يُطَلِّقَ وَ لَهُ أَنْ يَتَزَوَّجَ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Ibn Bukayr, d'après Zurāra, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il n'appartient pas au malade de divorcer, mais il lui appartient de se marier.
مُحَمَّدٌ عَنْ أَحْمَدَ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ أَخِيهِ الْحَسَنِ عَنْ زُرْعَةَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ سَمَاعَةَ قَالَ سَأَلْتُهُ ( عليه السلام ) عَنْ رَجُلٍ طَلَّقَ امْرَأَتَهُ وَ هُوَ مَرِيضٌ قَالَ تَرِثُهُ مَا دَامَتْ فِي عِدَّتِهَا وَ إِنْ طَلَّقَهَا فِي حَالِ إِضْرَارٍ فَهِيَ تَرِثُهُ إِلَى سَنَةٍ فَإِنْ زَادَ عَلَى السَّنَةِ يَوْماً وَاحِداً لَمْ تَرِثْهُ وَ تَعْتَدُّ مِنْهُ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَ عَشْراً عِدَّةَ الْمُتَوَفَّى عَنْهَا زَوْجُهَا .
IsnādMuhammad, d'après Aḥmad, d'après al-Ḥusayn ibn Saʿīd, d'après son frère al-Ḥasan, d'après Zurʿa ibn Muḥammad, d'après Samāʿa
Il dit : Je Lui (l'Imam, paix sur lui) ai demandé au sujet d'un homme qui a répudié sa femme alors qu'il était malade. Il a dit : « Elle hérite de lui tant qu'elle est dans sa période de viduité (ʿidda). Et s'il l'a répudiée dans l'intention de lui nuire, alors elle hérite de lui jusqu'à un an. Si le délai d'un an est dépassé d'un seul jour, elle n'hérite pas de lui. Elle observe alors une période de viduité de quatre mois et dix jours, la période de viduité de la femme dont le mari est décédé. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ رَجُلٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) أَنَّهُ قَالَ فِي رَجُلٍ طَلَّقَ امْرَأَتَهُ تَطْلِيقَتَيْنِ فِي صِحَّةٍ ثُمَّ طَلَّقَ التَّطْلِيقَةَ الثَّالِثَةَ وَ هُوَ مَرِيضٌ إِنَّهَا تَرِثُهُ مَا دَامَ فِي مَرَضِهِ وَ إِنْ كَانَ إِلَى سَنَةٍ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Abān ibn ʿUthmān, d'après un homme, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit, à propos d'un homme qui a divorcé de sa femme par deux fois alors qu'il était en bonne santé, puis a prononcé le troisième divorce alors qu'il était malade : « Elle hérite de lui tant qu'il demeure dans sa maladie, même si cela dure jusqu'à un an. »
عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ أَنَّهُ سُئِلَ عَنِ الرَّجُلِ يَحْضُرُهُ الْمَوْتُ فَيُطَلِّقُ امْرَأَتَهُ هَلْ يَجُوزُ طَلَاقُهَا قَالَ نَعَمْ وَ إِنْ مَاتَ وَرِثَتْهُ وَ إِنْ مَاتَتْ لَمْ يَرِثْهَا .
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī
Il fut interrogé au sujet d'un homme en train de mourir qui répudie son épouse : « Sa répudiation est-elle valable ? » Il dit : « Oui ; et s'il meurt, elle hérite de lui, mais si elle meurt, il n'hérite pas d'elle. »
عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ رِئَابٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَحَدِهِمَا ( عليهما السلام ) قَالَ لَيْسَ لِلْمَرِيضِ أَنْ يُطَلِّقَ وَ لَهُ أَنْ يَتَزَوَّجَ فَإِنْ هُوَ تَزَوَّجَ وَ دَخَلَ بِهَا فَهُوَ جَائِزٌ وَ إِنْ لَمْ يَدْخُلْ بِهَا حَتَّى مَاتَ فِي مَرَضِهِ فَنِكَاحُهُ بَاطِلٌ وَ لَا مَهْرَ لَهَا وَ لَا مِيرَاثَ .
IsnādD'après ʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Ibn Riʾāb, d'après Zurāra, d'après l'un des deux (al-Imām al-Bāqir ou al-Imām al-Ṣādiq — sur eux la paix)
Il (l'Imam) a dit : « Il n'appartient pas au malade (en phase terminale) de répudier (sa femme), mais il peut se marier. S'il se marie et consomme le mariage (avec elle), alors celui-ci est valide. Mais s'il ne consomme pas le mariage et qu'il meurt durant sa maladie, alors son mariage est nul ; il n'y a pour elle ni dot (mahr) ni héritage. »