عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) أَنَّهُ سُئِلَ عَنْ رَجُلٍ كَانَتْ لَهُ غَنَمٌ وَ بَقَرٌ وَ كَانَ يُدْرِكُ الذَّكِيَّ مِنْهَا فَيَعْزِلُهُ وَ يَعْزِلُ الْمَيْتَةَ ثُمَّ إِنَّ الْمَيْتَةَ وَ الذَّكِيَّ اخْتَلَطَا فَكَيْفَ يَصْنَعُ بِهِ فَقَالَ يَبِيعُهُ مِمَّنْ يَسْتَحِلُّ الْمَيْتَةَ وَ يَأْكُلُ ثَمَنَهُ فَإِنَّهُ لَا بَأْسَ بِهِ .
Isnādd'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il fut interrogé au sujet d'un homme qui possédait des moutons et des bovins, et qui parvenait à distinguer ce qui avait été abattu rituellement (al-dhakī) de ce qui était mort (al-maytah, bête non égorgée ou morte de maladie) ; il les séparait donc. Puis il arriva que la bête morte et l'animal abattu rituellement se mélangèrent. Que doit-il faire à ce propos ? Il dit : « Qu'il le vende à celui qui tient pour licite la bête morte (al-maytah), et qu'il mange (consomme) son prix, car il n'y a pas de mal à cela. »

