مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ حُكَيْمٍ عَنْ صَفْوَانَ وَ عَلِيِّ بْنِ الْحَسَنِ بْنِ رِبَاطٍ عَنْ أَبِي أَيُّوبَ الْخَزَّازِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) عَنِ الْخِيَارِ فَقَالَ وَ مَا هُوَ وَ مَا ذَاكَ إِنَّمَا ذَاكَ شَيْءٌ كَانَ لِرَسُولِ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله).
IsnādMuhammad ibn Abī ʿAbd Allāh, d'après Muʿāwiya ibn Ḥukaym, d'après Ṣafwān et ʿAlī ibn al-Ḥasan ibn Ribāṭ, d'après Abū Ayyūb al-Khazzāz, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : J'ai interrogé Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) au sujet du khiyār (option contractuelle). Il répondit : « Qu'est-ce donc que cela ? Ce n'était là qu'une chose qui appartenait à l'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille). »
حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زِيَادٍ وَ ابْنِ رِبَاطٍ عَنْ أَبِي أَيُّوبَ الْخَزَّازِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) إِنِّي سَمِعْتُ أَبَاكَ يَقُولُ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) خَيَّرَ نِسَاءَهُ فَاخْتَرْنَ اللَّهَ وَ رَسُولَهُ فَلَمْ يُمْسِكْهُنَّ عَلَى طَلَاقٍ وَ لَوِ اخْتَرْنَ أَنْفُسَهُنَّ لَبِنَّ فَقَالَ إِنَّ هَذَا حَدِيثٌ كَانَ يَرْوِيهِ أَبِي عَنْ عَائِشَةَ وَ مَا لِلنَّاسِ وَ لِلْخِيَارِ إِنَّمَا هَذَا شَيْءٌ خَصَّ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ بِهِ رَسُولَهُ ( صلى الله عليه وآله ) .
IsnādḤumayd b. Ziyād, d'après Ibn Samāʿa, d'après Muḥammad b. Ziyād et Ibn Ribāṭ, d'après Abū Ayyūb al-Khazzāz, d'après Muḥammad b. Muslim
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) : J'ai entendu ton père (l'Imam Muḥammad al-Bāqir, que la paix soit sur lui) dire que le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) donna le choix à ses épouses, et elles choisirent Dieu et Son Messager ; il ne les retint donc pas en divorce, et si elles s'étaient choisi elles-mêmes, elles auraient été séparées. Il (l'Imam Ṣādiq) dit : Ceci est un hadith que mon père rapportait d'après ʿĀʾisha. Qu'ont les gens à faire avec ce choix ? Ceci est une chose que Dieu, Puissant et Majestueux, a réservée exclusivement à Son Messager (que Dieu prie sur lui et sa famille).
حُمَيْدٌ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنِ ابْنِ رِبَاطٍ عَنْ عِيصِ بْنِ الْقَاسِمِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ خَيَّرَ امْرَأَتَهُ فَاخْتَارَتْ نَفْسَهَا بَانَتْ مِنْهُ قَالَ لَا إِنَّمَا هَذَا شَيْءٌ كَانَ لِرَسُولِ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) خَاصَّةً أُمِرَ بِذَلِكَ فَفَعَلَ وَ لَوِ اخْتَرْنَ أَنْفُسَهُنَّ لَطَلَّقَهُنَّ وَ هُوَ قَوْلُ اللَّهِ عَزَّ وَ جَلَّ قُلْ لِأَزْواجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الْحَياةَ الدُّنْيا وَ زِينَتَها فَتَعالَيْنَ أُمَتِّعْكُنَّ وَ أُسَرِّحْكُنَّ سَراحاً جَمِيلًا .
IsnādḤumayd, d'après Ibn Samāʿa, d'après Ibn Ribāṭ, d'après ʿĪṣ b. al-Qāsim, d'après Abū ʿAbd Allāh (Sur lui la paix) :
Il dit : Je l'ai interrogé au sujet d'un homme qui offre le choix à son épouse, et elle se choisit elle-même : se sépare-t-elle de lui ? Il dit : Non. Ceci était une chose propre au Messager de Dieu (Que Dieu prie sur lui et sa Famille) : il en reçut l'ordre et il le fit. Si elles s'étaient choisies elles-mêmes, il les aurait répudiées. Et c'est la parole de Dieu, Puissant et Majestueux : « Dis à tes épouses : si vous désirez la vie d'ici-bas et sa parure, alors venez que je vous jouisse et vous libère d'une belle libération. » (Sourate al-Aḥzāb, 33:28)
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ هَارُونَ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ قُلْتُ لَهُ مَا تَقُولُ فِي رَجُلٍ جَعَلَ أَمْرَ امْرَأَتِهِ بِيَدِهَا قَالَ فَقَالَ وَلَّى الْأَمْرَ مَنْ لَيْسَ أَهْلَهُ وَ خَالَفَ السُّنَّةَ وَ لَمْ يُجِزِ النِّكَاحَ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Hārūn ibn Muslim, d'après certains de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq) (que la paix soit sur lui).
Il dit : Je lui demandai : « Que dis-tu d'un homme qui a remis l'autorité (concernant le mariage) entre les mains de sa femme ? » Il (l'Imam) répondit : « Il a confié l'autorité à quelqu'un qui n'en est pas digne, il a violé la sunna (pratique prophétique), et le mariage n'est pas valide. »