عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ أَبِي وَلَّادٍ الْحَنَّاطِ عَنْ حُمْرَانَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) قَالَ إِنَّ أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ ( عليه السلام ) قَالَ إِنَّ امْرَأَةً مِنَ الْمُسْلِمِينَ أَتَتْ رَسُولَ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) فَقَالَتْ يَا رَسُولُ إِنَّ فُلَاناً زَوْجِي قَدْ نَثَرْتُ لَهُ بَطْنِي وَ أَعَنْتُهُ عَلَى دُنْيَاهُ وَ آخِرَتِهِ فَلَمْ يَرَ مِنِّي مَكْرُوهاً وَ أَنَا أَشْكُوهُ إِلَى اللَّهِ عَزَّ وَ جَلَّ وَ إِلَيْكَ قَالَ مِمَّا تَشْتَكِينَهُ قَالَتْ لَهُ إِنَّهُ قَالَ لِيَ الْيَوْمَ أَنْتِ عَلَيَّ حَرَامٌ كَظَهْرِ أُمِّي وَ قَدْ أَخْرَجَنِي مِنْ مَنْزِلِي فَانْظُرْ فِي أَمْرِيفَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) مَا أَنْزَلَ اللَّهُ عَلَيَّ كِتَاباً أَقْضِي بِهِ بَيْنَكَ وَ بَيْنَ زَوْجِكِ وَ أَنَا أَكْرَهُ أَنْ أَكُونَ مِنَ الْمُتَكَلِّفِينَ فَجَعَلَتْ تَبْكِي وَ تَشْتَكِي مَا بِهَا إِلَى اللَّهِ وَ إِلَى رَسُولِهِ وَ انْصَرَفَتْفَسَمِعَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ مُحَاوَرَتَهَا لِرَسُولِهِ ( صلى الله عليه وآله ) فِي زَوْجِهَا وَ مَا شَكَتْ إِلَيْهِ فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ بِذَلِكَ قُرْآناً بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمنِ الرَّحِيمِ قَدْ سَمِعَ اللَّهُ قَوْلَ الَّتِي تُجادِلُكَ فِي زَوْجِها وَ تَشْتَكِي إِلَى اللَّهِ وَ اللَّهُ يَسْمَعُ تَحاوُرَكُما يَعْنِي مُحَاوَرَتَهَا لِرَسُولِ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) فِي زَوْجِهَا إِنَّ اللَّهَ سَمِيعٌ بَصِيرٌ. الَّذِينَ يُظاهِرُونَ مِنْكُمْ مِنْ نِسائِهِمْ ما هُنَّ أُمَّهاتِهِمْ إِنْ أُمَّهاتُهُمْ إِلَّا اللَّائِي وَلَدْنَهُمْ وَ إِنَّهُمْ لَيَقُولُونَ مُنْكَراً مِنَ الْقَوْلِ وَ زُوراً وَ إِنَّ اللَّهَ لَعَفُوٌّ غَفُورٌفَبَعَثَ رَسُولُ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) إِلَى الْمَرْأَةِ فَأَتَتْهُ فَقَالَ لَهَا جِيئِينِي بِزَوْجِكِ فَأَتَتْهُ فَقَالَ لَهُ أَ قُلْتَ لِامْرَأَتِكَ هَذِهِ أَنْتِ عَلَيَّ حَرَامٌ كَظَهْرِ أُمِّي قَالَ قَدْ قُلْتُ لَهَا ذَلِكَ فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) قَدْ أَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ فِيكَ وَ فِي امْرَأَتِكَ قُرْآناً فَقَرَأَ عَلَيْهِ مَا أَنْزَلَ اللَّهُ مِنْ قَوْلِهِ قَدْ سَمِعَ اللَّهُ قَوْلَ الَّتِي تُجادِلُكَ فِي زَوْجِها إِلَى قَوْلِهِ إِنَّ اللَّهَ لَعَفُوٌّ غَفُورٌ فَضُمَّ امْرَأَتَكَ إِلَيْكَ فَإِنَّكَ قَدْ قُلْتَ مُنْكَراً مِنَ الْقَوْلِ وَ زُوراً قَدْ عَفَا اللَّهُ عَنْكَ وَ غَفَرَ لَكَ فَلَا تَعُدْفَانْصَرَفَ الرَّجُلُ وَ هُوَ نَادِمٌ عَلَى مَا قَالَ لِامْرَأَتِهِ وَ كَرِهَ اللَّهُ ذَلِكَ لِلْمُؤْمِنِينَ بَعْدُ فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ وَ الَّذِينَ يُظاهِرُونَ مِنْ نِسائِهِمْ ثُمَّ يَعُودُونَ لِما قالُوا يَعْنِي لِمَا قَالَ الرَّجُلُ الْأَوَّلُ لِامْرَأَتِهِ أَنْتِ عَلَيَّ حَرَامٌ كَظَهْرِ أُمِّي قَالَ فَمَنْ قَالَهَا بَعْدَ مَا عَفَا اللَّهُ وَ غَفَرَ لِلرَّجُلِ الْأَوَّلِ فَإِنَّ عَلَيْهِ فَتَحْرِيرُ رَقَبَةٍ مِنْ قَبْلِ أَنْ يَتَمَاسَّا يَعْنِي مُجَامَعَتَهَا ذلِكُمْ تُوعَظُونَ بِهِ وَ اللَّهُ بِما تَعْمَلُونَ خَبِيرٌ.فَمَنْ لَمْ يَجِدْ فَصِيامُ شَهْرَيْنِ مُتَتابِعَيْنِ مِنْ قَبْلِ أَنْ يَتَمَاسَّا فَمَنْ لَمْ يَسْتَطِعْ فَإِطْعامُ سِتِّينَ مِسْكِيناً فَجَعَلَ اللَّهُ عُقُوبَةَ مَنْ ظَاهَرَ بَعْدَ النَّهْيِ هَذَا وَ قَالَ ذلِكَ لِتُؤْمِنُوا بِاللَّهِ وَ رَسُولِهِ وَ تِلْكَ حُدُودُ اللَّهِ فَجَعَلَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ هَذَا حَدَّ الظِّهَارِقَالَ حُمْرَانُ قَالَ أَبُو جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) وَ لَا يَكُونُ ظِهَارٌ فِي يَمِينٍ وَ لَا فِي إِضْرَارٍ وَ لَا فِي غَضَبٍ وَ لَا يَكُونُ ظِهَارٌ إِلَّا عَلَى طُهْرٍ بِغَيْرِ جِمَاعٍ بِشَهَادَةِ شَاهِدَيْنِ مُسْلِمَيْنِ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Abū Wallād al-Ḥannāṭ, d'après Ḥumrān, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « En vérité, le Commandeur des croyants (que la paix soit sur lui) a dit : “Une femme parmi les musulmanes vint auprès du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) et dit : ‘Ô Messager de Dieu, un tel — mon époux —, je lui ai offert mes entrailles (j’ai porté ses enfants) et je l’ai aidé dans sa vie d’ici-bas et dans son au-delà ; il n’a jamais vu de moi rien de déplaisant, et pourtant je me plains de lui à Dieu, Puissant et Majestueux, et à toi.’ Il dit : ‘De quoi te plains-tu ?’ Elle lui dit : ‘Il m’a dit aujourd’hui : “Tu m’es interdite comme le dos de ma mère” ; et il m’a expulsée de ma maison. Regarde donc mon affaire !’ Alors le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) dit : ‘Dieu ne m’a révélé aucun Livre par lequel je puisse juger entre toi et ton époux, et je déteste être de ceux qui s’avancent sans mandat (al-mutakallifīn).’ Elle se mit alors à pleurer et à se plaindre de ce qui lui arrivait à Dieu et à Son Messager, puis elle s’en alla. Dieu, Puissant et Majestueux, entendit la conversation qu’elle avait eue avec Son Messager (que Dieu prie sur lui et sa famille) au sujet de son époux et ce dont elle s’était plainte à lui ; alors Dieu, Puissant et Majestueux, révéla à ce sujet un texte coranique : ‘Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Dieu a bien entendu la parole de celle qui discutait avec toi au sujet de son époux et qui se plaignait à Dieu — et Dieu entend votre conversation’ — c’est-à-dire sa conversation avec le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) au sujet de son époux — ‘Dieu est Celui qui entend tout et voit tout.’ ‘Ceux d’entre vous qui répudient leurs femmes en disant : “Tu m’es comme le dos de ma mère” — alors qu’elles ne sont pas leurs mères, car leurs mères ne sont que celles qui les ont enfantés — ne disent-ils que des paroles blâmables et mensongères ? Dieu est certes Pardonneur et Clément.’ Alors le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) envoya chercher la femme ; elle vint à lui, et il lui dit : ‘Amène-moi ton époux.’ Elle l’amena. Il lui dit : ‘As-tu dit à cette épouse tienne : “Tu m’es interdite comme le dos de ma mère” ?’ Il répondit : ‘Je lui ai dit cela.’ Alors le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) lui dit : ‘Dieu, Puissant et Majestueux, a révélé à ton sujet et au sujet de ton épouse un texte coranique.’ Il lui récita ce que Dieu avait révélé depuis Sa parole : ‘Dieu a bien entendu la parole de celle qui discutait avec toi au sujet de son époux’ jusqu’à Sa parole : ‘Dieu est certes Pardonneur et Clément.’ ‘Reprends donc ton épouse auprès de toi, car tu as prononcé des paroles blâmables et mensongères. Dieu t’a accordé le pardon et te l’a remis ; ne récidive pas.’ L’homme s’en alla, regrettant ce qu’il avait dit à son épouse. Dieu réprouva cela par la suite pour les croyants. Alors Dieu, Puissant et Majestueux, révéla : ‘Ceux d’entre vous qui répudient leurs femmes par le zihār (répudiation par assimilation au dos maternel), puis reviennent sur ce qu’ils ont dit’ — c’est-à-dire ce que le premier homme avait dit à son épouse : “Tu m’es interdite comme le dos de ma mère” — ‘qu’ils affranchissent un esclave avant d’avoir eu des rapports charnels’ — c’est-à-dire avant d’avoir eu une relation intime avec elle — ‘Voilà ce dont on vous avertit. Dieu est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.’ ‘Celui qui n’en trouve pas les moyens, qu’il jeûne deux mois consécutifs avant d’avoir eu des rapports charnels ; et celui qui n’en a pas la capacité, qu’il nourrisse soixante pauvres.’ Ainsi Dieu établit la punition de celui qui prononce le zihār après l’interdiction, et Il dit : ‘Cela, pour que vous croyiez en Dieu et en Son Messager. Telles sont les limites fixées par Dieu.’ Dieu, Puissant et Majestueux, fit donc de cela la peine du zihār.” » Ḥumrān dit : Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) dit : « Et il n’y a pas de zihār valable dans un serment, ni dans une situation de contrainte, ni dans la colère ; et il n’y a pas de zihār sauf en état de pureté rituelle, sans rapport intime, avec le témoignage de deux témoins musulmans. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ لَا طَلَاقَ إِلَّا مَا أُرِيدَ بِهِ الطَّلَاقُ وَ لَا ظِهَارَ إِلَّا مَا أُرِيدُ بِهِ الظِّهَارُ .
IsnādʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ibn Bukayr, d'après ʿUbayd b. Zurāra, d'après Abū ʿAbd Allāh (psl)
Il n’y a de répudiation (ṭalāq) que celle par laquelle on vise la répudiation ; et il n’y a de répudiation par assimilation (ẓihār) que celle par laquelle on vise la répudiation par assimilation.
عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ رِئَابٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) عَنِ الظِّهَارِ فَقَالَ هُوَ مِنْ كُلِّ ذِي مَحْرَمٍ أُمٍّ أَوْ أُخْتٍ أَوْ عَمَّةٍ أَوْ خَالَةٍ وَ لَا يَكُونُ الظِّهَارُ فِي يَمِينٍ قُلْتُ فَكَيْفَ يَكُونُ قَالَ يَقُولُ الرَّجُلُ لِامْرَأَتِهِ وَ هِيَ طَاهِرٌمِنْ غَيْرِ جِمَاعٍ أَنْتِ عَلَيَّ حَرَامٌ مِثْلُ ظَهْرِ أُمِّي أَوْ أُخْتِي وَ هُوَ يُرِيدُ بِذَلِكَ الظِّهَارَ .
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Ibn Riʾāb, d'après Zurāra,
Il dit : J'ai interrogé Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) au sujet du ẓihār (répudiation par assimilation). Il dit : « Il s'applique à toute personne avec laquelle il existe un lien de parenté prohibé (maḥram) : mère, sœur, tante paternelle ou tante maternelle. Et il n'y a pas de ẓihār dans un serment. » Je dis : « Comment se fait-il ? » Il dit : « L'homme dit à sa femme, alors qu'elle est en état de pureté rituelle, sans avoir eu de rapport : “Tu m'es interdite comme le dos de ma mère ou de ma sœur”, et il entend par là le ẓihār. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ رَجُلٍ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ رَجُلٍ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي الْحَسَنِ ( عليه السلام ) إِنِّي قُلْتُ لِامْرَأَتِي أَنْتِ عَلَيَّ كَظَهْرِ أُمِّي إِنْ خَرَجْتِ مِنْ بَابِ الْحُجْرَةِ فَخَرَجَتْ فَقَالَ لَيْسَ عَلَيْكَ شَيْءٌ فَقُلْتُ إِنِّي قَوِيٌّ عَلَى أَنْ أُكَفِّرَ فَقَالَ لَيْسَ عَلَيْكَ شَيْءٌ قُلْتُ إِنِّي قَوِيٌّ عَلَى أَنْ أُكَفِّرَ رَقَبَةً وَ رَقَبَتَيْنِ قَالَ لَيْسَ عَلَيْكَ شَيْءٌ قَوِيتَ أَوْ لَمْ تَقْوَ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Ibn Bukayr, d'après un homme de nos compagnons, d'après un homme
Il dit : Je dis à Abū l-Ḥasan (que la paix soit sur lui) : « J'ai dit à ma femme : “Tu m'es comme le dos de ma mère si tu franchis la porte de la chambre”, et elle est sortie. » Il dit : « Tu n'as rien à expier. » Je dis : « Je suis capable d'expier. » Il dit : « Tu n'as rien à expier. » Je dis : « Je suis capable d'expier par un esclave ou deux esclaves. » Il dit : « Tu n'as rien à expier, que tu en sois capable ou non. »
ابْنُ فَضَّالٍ عَمَّنْ أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ لَا يَكُونُ الظِّهَارُ إِلَّا عَلَى مِثْلِ مَوْضِعِ الطَّلَاقِ .
IsnādIbn Faḍḍāl, d'après celui qui l'a informé, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq) (que la paix soit sur lui)
Le ẓihār (répudiation par assimilation) n'est valable que dans les mêmes conditions que le divorce (ṭalāq).
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي نَجْرَانَ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْمُغِيرَةِ وَ غَيْرِهِ قَالَ تَزَوَّجَ حَمْزَةُ بْنُ حُمْرَانَ ابْنَةَ بُكَيْرٍ فَلَمَّا كَانَ فِي اللَّيْلَةِ الَّتِي أُدْخِلَ بِهَا عَلَيْهِ قُلْنَ لَهُ النِّسَاءُ أَنْتَ لَا تُبَالِي الطَّلَاقَ وَ لَيْسَ هُوَ عِنْدَكَ بِشَيْءٍ وَ لَيْسَ نُدْخِلُهَا عَلَيْكَ حَتَّى تُظَاهِرَ مِنْ أُمَّهَاتِ أَوْلَادِكَ قَالَ فَفَعَلَ فَذَكَرَ ذَلِكَ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فَأَمَرَهُ أَنْ يَقْرَبَهُنَّ .
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après Ibn Abī Najrān d'après Ibn Abī ʿUmayr d'après ʿAbd Allāh b. al-Mughīra et d'autres
Il [le rapporteur] a dit : Ḥamza b. Ḥumrān épousa la fille de Bukayr. Lorsque vint la nuit où elle lui fut introduite (nuit de noces), les femmes lui dirent : « Tu ne fais pas cas du divorce et il n'a pour toi aucune importance. Nous ne la ferons pas entrer chez toi avant que tu n'aies proféré le ẓihār (divorce par assimilation) contre les mères de tes enfants. » Il [le rapporteur] dit : Il fit donc cela. Il en parla ensuite à Abī ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui), qui lui ordonna de s'approcher d'elles (c'est-à-dire d'avoir des rapports avec elles).
أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ وَ أَبُو الْعَبَّاسِ الرَّزَّازُ عَنْ أَيُّوبَ بْنِ نُوحٍ جَمِيعاً عَنْ صَفْوَانَ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْمُغِيرَةِ قَالَ تَزَوَّجَ حَمْزَةُ بْنُ حُمْرَانَ ابْنَةَ بُكَيْرٍ فَلَمَّا أَرَادَ أَنْ يَدْخُلَ بِهَا قَالَ لَهُ النِّسَاءُ لَسْنَا نُدْخِلُهَا عَلَيْكَ حَتَّى تَحْلِفَ لَنَا وَ لَسْنَا نَرْضَى أَنْ تَحْلِفَ بِالْعِتْقِ لِأَنَّكَ لَا تَرَاهُ شَيْئاً وَ لَكِنِ احْلِفْ لَنَا بِالظِّهَارِ وَ ظَاهِرْ مِنْ أُمَّهَاتِ أَوْلَادِكَ وَ جَوَارِيكَ فَظَاهَرَ مِنْهُنَّ ثُمَّ ذَكَرَ ذَلِكَ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فَقَالَ لَيْسَ عَلَيْكَ شَيْءٌ ارْجِعْ إِلَيْهِنَّ .
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār et Abū al-ʿAbbās al-Razzāz, d'après Ayyūb b. Nūḥ, tous d'après Ṣafwān, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿAbd Allāh b. al-Mughīra
أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الرَّجُلِ يُصَلِّي الصَّلَاةَ أَوْ يَتَوَضَّأُ فَيَشُكُّ فِيهَا بَعْدَ ذَلِكَ فَيَقُولُ إِنْ أَعَدْتُ الصَّلَاةَ أَوْ أَعَدْتُ الْوُضُوءَ فَامْرَأَتُهُ عَلَيْهِ كَظَهْرِ أُمِّهِ وَ يَحْلِفُ عَلَى ذَلِكَ بِالطَّلَاقِ فَقَالَ هَذَا مِنْ خُطُوَاتِ الشَّيْطَانِ لَيْسَ عَلَيْهِ شَيْءٌ .
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān, d'après Abū al-Ḥasan (sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui prie ou accomplit les ablutions, puis doute à ce sujet après cela, et dit : 'Si je refais la prière ou si je refais les ablutions, que ma femme me soit comme le dos de ma mère [c'est-à-dire illicite comme dans le ẓihār],' et il jure par le divorce à ce sujet. Il (l'Imam) dit : 'Cela fait partie des pas de Satan ; il n'a rien à assumer.'
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ سَمَاعَةَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ ظَاهَرْتُ مِنِ امْرَأَتِي قَالَ اذْهَبْ فَأَعْتِقْ رَقَبَةً قَالَ لَيْسَ عِنْدِي شَيْءٌ قَالَ اذْهَبْ فَصُمْ شَهْرَيْنِ مُتَتَابِعَيْنِ قَالَ لَا أَقْوَى قَالَ اذْهَبْ فَأَطْعِمْ سِتِّينَ مِسْكِيناً قَالَ لَيْسَ عِنْدِي قَالَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) أَنَا أَتَصَدَّقُ عَنْكَ فَأَعْطَاهُ تَمْراً لِإِطْعَامِ سِتِّينَ مِسْكِيناً قَالَ اذْهَبْ فَتَصَدَّقْ بِهَا فَقَالَ وَ الَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ مَا أَعْلَمُ بَيْنَ لَابَتَيْهَا أَحَداً أَحْوَجَ إِلَيْهِ مِنِّي وَ مِنْ عِيَالِي قَالَ فَاذْهَبْ فَكُلْ وَ أَطْعِمْ عِيَالَكَ .
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) الرَّجُلُ يَقُولُ لِامْرَأَتِهِ أَنْتِ عَلَيَّ كَظَهْرِ عَمَّتِهِ أَوْ خَالَتِهِ قَالَ هُوَ الظِّهَارُقَالَ وَ سَأَلْنَاهُ عَنِ الظِّهَارِ مَتَى يَقَعُ عَلَى صَاحِبِهِ الْكَفَّارَةُ فَقَالَ إِذَا أَرَادَ أَنْ يُوَاقِعَ امْرَأَتَهُ قُلْتُ فَإِنْ طَلَّقَهَا قَبْلَ أَنْ يُوَاقِعَهَا أَ عَلَيْهِ كَفَّارَةٌ قَالَ لَا سَقَطَتْ عَنْهُ الْكَفَّارَةُقُلْتُ فَإِنْ صَامَ بَعْضاً فَمَرِضَ فَأَفْطَرَ أَ يَسْتَقْبِلُ أَمْ يُتِمُّ مَا بَقِيَ عَلَيْهِ فَقَالَ إِنْ صَامَ شَهْراً فَمَرِضَ اسْتَقْبَلَ وَ إِنْ زَادَ عَلَى الشَّهْرِ الْآخَرِ يَوْماً أَوْ يَوْمَيْنِ بَنَى عَلَى مَا بَقِيَقَالَ وَ قَالَ الْحُرَّةُ وَ الْمَمْلُوكَةُ سَوَاءٌ غَيْرَ أَنَّ عَلَى الْمَمْلُوكِ نِصْفَ مَا عَلَى الْحُرِّ مِنَ الْكَفَّارَةِ وَ لَيْسَ عَلَيْهِ عِتْقٌ وَ لَا صَدَقَةٌ إِنَّمَا عَلَيْهِ صِيَامُ شَهْرٍ .
أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ وَ الرَّزَّازُ عَنْ أَيُّوبَ بْنِ نُوحٍ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا إِبْرَاهِيمَ ( عليه السلام ) عَنِ الرَّجُلُ يُظَاهِرُ مِنْ جَارِيَتِهِ فَقَالَ الْحُرَّةُ وَ الْأَمَةُ فِي ذَلِكَ سَوَاءٌ .
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār et al-Razzāz d'après Ayyūb b. Nūḥ d'après Ṣafwān b. Yaḥyā d'après Isḥāq b. ʿAmmār
Il dit : J'ai interrogé Abū Ibrāhīm (sur lui la paix) au sujet d'un homme qui prononce le ẓihār (répudiation par assimilation) à l'encontre de son esclave (jāriya). Il répondit : L'homme libre (ḥurra) et l'esclave (ama) sont, à cet égard, égaux.
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنِ الْعَلَاءِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَحَدِهِمَا ( عليهما السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ ظَاهَرَ مِنِ امْرَأَتِهِ خَمْسَ مَرَّاتٍ أَوْ أَكْثَرَ فَقَالَ قَالَ عَلِيٌّ ( عليه السلام ) مَكَانَ كُلِّ مَرَّةٍ كَفَّارَةٌقَالَ وَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ ظَاهَرَ مِنِ امْرَأَتِهِ ثُمَّ طَلَّقَهَا قَبْلَ أَنْ يُوَاقِعَهَا عَلَيْهِ كَفَّارَةٌ قَالَ لَاقَالَ وَ سَأَلْتُهُ عَنِ الظِّهَارِ عَلَى الْحُرَّةِ وَ الْأَمَةِ فَقَالَ نَعَمْ قِيلَ فَإِنْ ظَاهَرَ فِي شَعْبَانَ وَ لَمْ يَجِدْ مَا يُعْتِقُ قَالَ يَنْتَظِرُ حَتَّى يَصُومَ شَهْرَ رَمَضَانَ ثُمَّ يَصُومُ شَهْرَيْنِ مُتَتَابِعَيْنِ وَ إِنْ ظَاهَرَ وَ هُوَ مُسَافِرٌ انْتَظَرَ حَتَّى يَقْدَمَ فَإِنْ صَامَ فَأَصَابَ مَالًا فَلْيُمْضِ الَّذِي ابْتَدَأَ فِيهِ .
مُحَمَّدٌ عَنْ أَحْمَدَ عَنِ ابْنِ أَبِي نَجْرَانَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ حُمْرَانَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنِ الْمَمْلُوكِ أَ عَلَيْهِ ظِهَارٌ فَقَالَ عَلَيْهِ نِصْفُ مَا عَلَى الْحُرِّ صَوْمُ شَهْرٍ وَ لَيْسَ عَلَيْهِ كَفَّارَةٌ مِنْ صَدَقَةٍ وَ لَا عِتْقٍ .
IsnādMuhammad, d'après Ahmad, d'après Ibn Abī Najrān, d'après Muhammad b. Ḥumrān
Il a dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, paix sur lui) au sujet de l'esclave : le ẓihār (répudiation par assimilation) s'applique-t-il à lui ? Il a répondu : Il lui incombe la moitié de ce qui incombe à l'homme libre, soit le jeûne d'un mois, et il n'est pas tenu à une kaffāra (expiation) sous forme d'aumône ou d'affranchissement.
عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنْ رَجُلٍ ظَاهَرَ مِنِ امْرَأَتِهِ ثَلَاثَ مَرَّاتٍ قَالَ يُكَفِّرُ ثَلَاثَ مَرَّاتٍ قُلْتُ فَإِنْ وَاقَعَ قَبْلَ أَنْ يُكَفِّرَ قَالَ يَسْتَغْفِرُ اللَّهَ وَ يُمْسِكُ حَتَّى يُكَفِّرَ .
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui) au sujet d'un homme qui a prononcé le ẓihār (répudiation par assimilation) contre son épouse à trois reprises. Il (l'Imam) a dit : « Il doit expier trois fois. » J'ai dit : « Et s'il a eu des rapports intimes avant d'avoir expié ? » Il a dit : « Qu'il implore le pardon de Dieu et qu'il s'abstienne jusqu'à ce qu'il ait expié. »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ أَبِي حَمْزَةَ الثُّمَالِيِّ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمَمْلُوكِ أَ عَلَيْهِ ظِهَارٌ فَقَالَ نِصْفُ مَا عَلَى الْحُرِّ مِنَ الصَّوْمِ وَ لَيْسَ عَلَيْهِ كَفَّارَةٌ صَدَقَةٌ وَ لَا عِتْقٌ .
IsnādUn groupe de nos compagnons de Sahl ibn Ziyād d'après Ibn Maḥbūb d'après Abū Ḥamza al-Thumālī d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de l'esclave : Le ẓihār (serment de répudiation par assimilation) lui incombe-t-il ? Il répondit : La moitié de ce qui incombe à l'homme libre en matière de jeûne, et il n'y a pas pour lui d'expiation par aumône ni par affranchissement.
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَفْصِ بْنِ الْبَخْتَرِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ أَوْ أَبِي الْحَسَنِ ( عليه السلام ) فِي رَجُلٍ كَانَ لَهُ عَشْرُ جَوَارٍ فَظَاهَرَ مِنْهُنَّ كُلَّهُنَّ جَمِيعاً بِكَلَامٍ وَاحِدٍ قَالَ عَلَيْهِ عَشْرُ كَفَّارَاتٍ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥafṣ ibn al-Bakhtarī, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq) ou Abū al-Ḥasan (Mūsā al-Kāẓim) — que la paix soit sur lui —
Au sujet d'un homme qui avait dix esclaves femmes et qui prononça le ẓihār (répudiation par assimilation) contre elles toutes ensemble en une seule parole : il dit : « Il lui incombe dix expiations. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ أُذَيْنَةَ عَنْ زُرَارَةَ وَ غَيْرِ وَاحِدٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) أَنَّهُ قَالَ إِذَا وَاقَعَ الْمَرَّةَ الثَّانِيَةَ قَبْلَ أَنْ يُكَفِّرَ فَعَلَيْهِ كَفَّارَةٌ أُخْرَى قَالَ لَيْسَ فِي هَذَا اخْتِلَافٌ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿUmar ibn Udhayna, d'après Zurāra et plus d'un, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) :
Il a dit : « Lorsqu'il commet [l'acte interdit] une seconde fois avant d'avoir expié [la première fois], une autre expiation lui incombe. » Il dit : « Il n'y a point de divergence là-dessus. »
أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ سَيْفٍ التَّمَّارِ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) الرَّجُلُ يَقُولُ لِامْرَأَتِهِ أَنْتِ عَلَيَّ كَظَهْرِ أُخْتِي أَوْ عَمَّتِي أَوْ خَالَتِي قَالَ فَقَالَ إِنَّمَا ذَكَرَ اللَّهُ الْأُمَّهَاتِ وَ إِنَّ هَذَا لَحَرَامٌ .
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān, d'après Sayf al-Tammār
Il dit : Je dis à Abī ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) : « Un homme dit à sa femme : “Tu es pour moi comme le dos de ma sœur, ou de ma tante paternelle, ou de ma tante maternelle.” » Il (l'Imam) dit alors : « Dieu n'a mentionné que les mères (dans le verset sur le ẓihār), et ceci (cette parole) est assurément illicite (ḥarām). »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ مَهْزِيَارَ قَالَ كَتَبَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ إِلَى أَبِي الْحَسَنِ ( عليه السلام ) جُعِلْتُ فِدَاكَ إِنَّ بَعْضَ مَوَالِيكَ يَزْعُمُ أَنَّ الرَّجُلَ إِذَا تَكَلَّمَ بِالظِّهَارِ وَجَبَتْ عَلَيْهِ الْكَفَّارَةُ حَنِثَ أَوْ لَمْ يَحْنَثْ وَ يَقُولُ حِنْثُهُ كَلَامُهُ بِالظِّهَارِ وَ إِنَّمَا جُعِلَتْ عَلَيْهِ الْكَفَّارَةُ عُقُوبَةً لِكَلَامٍ وَ بَعْضُهُمْ يَزْعُمُ أَنَّ الْكَفَّارَةَ لَا تَلْزَمُهُ حَتَّى يَحْنَثَ فِي الشَّيْءِ الَّذِي حَلَفَ عَلَيْهِ فَإِنْ حَنِثَ وَجَبَتْ عَلَيْهِ الْكَفَّارَةُ وَ إِلَّا فَلَا كَفَّارَةَ عَلَيْهِ فَوَقَّعَ ( عليه السلام ) بِخَطِّهِ لَا تَجِبُ الْكَفَّارَةُ حَتَّى يَجِبَ الْحِنْثُ .
أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ قَالَ سَأَلَ الْحُسَيْنُ بْنُ مِهْرَانَ أَبَا الْحَسَنِ الرِّضَا ( عليه السلام ) عَنْ رَجُلٍ ظَاهَرَ مِنْ أَرْبَعِ نِسْوَةٍ فَقَالَ يُكَفِّرُ لِكُلِّ وَاحِدَةٍ مِنْهُنَّ كَفَّارَةًوَ سَأَلَهُ عَنْ رَجُلٍ ظَاهَرَ مِنِ امْرَأَتِهِ وَ جَارِيَتِهِ مَا عَلَيْهِ قَالَ عَلَيْهِ لِكُلِّ وَاحِدَةٍ مِنْهُمَا كَفَّارَةٌ عِتْقُ رَقَبَةٍ أَوْ صِيَامُ شَهْرَيْنِ مُتَتَابِعَيْنِ أَوْ إِطْعَامُ سِتِّينَ مِسْكِيناً .
IsnādD'après Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān, qui a dit :
Al-Ḥusayn b. Mihrān interrogea Abū l-Ḥasan ʿAlī al-Riḍā (sur lui la paix) au sujet d'un homme qui a prononcé le ẓihār (répudiation par comparaison) contre quatre épouses. Il (l'Imam) répondit : « Il doit une expiation (kaffāra) pour chacune d'elles. » Il l'interrogea aussi au sujet d'un homme qui a prononcé le ẓihār contre son épouse et sa concubine (jāriya). Quelle est son obligation ? Il répondit : « Il lui incombe, pour chacune d'elles, une expiation : l'affranchissement d'un esclave, ou le jeûne de deux mois consécutifs, ou la nourriture de soixante pauvres. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ وَ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ صَالِحٍ عَنِ الْفُضَيْلِ بْنِ يَسَارٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنْ رَجُلٍ مُمْلَكٍ ظَاهَرَ مِنِ امْرَأَتِهِ فَقَالَ لِي لَا يَكُونُ ظِهَارٌ وَ لَا إِيلَاءٌ حَتَّى يُدْخَلَ بِهَا .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad et ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, tous d'après Ibn Maḥbūb, d'après Jamīl ibn Ṣāliḥ, d'après al-Fuḍayl ibn Yasār
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme marié qui a prononcé le ẓihār (répudiation par assimilation : déclarer sa femme illicite comme le dos de sa mère) contre sa femme. Il me répondit : Il n'y a ni ẓihār ni īlā' (serment d'abstinence conjugale) avant que la consommation du mariage n'ait eu lieu.
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ وَهْبٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنِ الرَّجُلِ يَقُولُ لِامْرَأَتِهِ هِيَ عَلَيْهِ كَظَهْرِ أُمِّهِ قَالَ تَحْرِيرُ رَقَبَةٍ أَوْ صِيَامُ شَهْرَيْنِ مُتَتَابِعَيْنِ أَوْ إِطْعَامُ سِتِّينَ مِسْكِيناً وَ الرَّقَبَةُ يُجْزِئُ عَنْهُ صَبِيٌّ مِمَّنْ وُلِدَ فِي الْإِسْلَامِ .
IsnādMuhammad ibn Yahya, d'après Ahmad ibn Muhammad, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après Muʿāwiya ibn Wahb
Au sujet de l'homme qui dit à sa femme : « Tu es pour moi comme le dos de ma mère. » Il (l'Imam as-Ṣādiq) dit : « (L'expiation est) l'affranchissement d'un esclave, ou le jeûne de deux mois consécutifs, ou le nourrissage de soixante pauvres. Et quant à l'esclave, un enfant né dans l'Islam suffit (pour cette expiation). »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلٍ وَ ابْنِ بُكَيْرٍ وَ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ الْمُظَاهِرُ إِذَا طَلَّقَ سَقَطَتْ عَنْهُ الْكَفَّارَةُ .
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ǧamīl, Ibn Bukayr et Ḥammād ibn ʿUthmān, d'après Abū ʿAbd Allāh (as)
Celui qui pratique le ẓihār (répudiation par assimilation), s'il divorce, l'expiation (kaffāra) est annulée pour lui.
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ الزَّيَّاتِ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي الْحَسَنِ ( عليه السلام ) إِنِّي ظَاهَرْتُ مِنِ امْرَأَتِي فَقَالَ كَيْفَ قُلْتَ قَالَ قُلْتُ أَنْتِ عَلَيَّ كَظَهْرِ أُمِّي إِنْ فَعَلْتِ كَذَا وَ كَذَا فَقَالَ لَا شَيْءَ عَلَيْكَ وَ لَا تَعُدْ .
IsnādUn nombre de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après al-Qāsim ibn Muḥammad al-Zayyāt,
Il dit : « Je dis à Abū al-Ḥasan (sur lui la paix) : “J’ai prononcé le ẓihār (répudiation par assimilation[1]) contre mon épouse.” Il dit : “Qu’as-tu dit ?” Je dis : “Tu es pour moi comme le dos de ma mère, si tu fais telle et telle chose.” Il dit : “Rien ne t’incombe, et ne récidive pas.” »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنِ الرِّضَا ( عليه السلام ) قَالَ الظِّهَارُ لَا يَقَعُ عَلَى الْغَضَبِ .
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d’après Aḥmad ibn Muḥammad d’après Ibn Abī Naṣr d’après ar-Riḍā (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Le ẓihār (répudiation par assimilation) n'est pas effectif lorsqu'il est prononcé sous l'effet de la colère. »
مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارِ بْنِ مُوسَى عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الظِّهَارِ الْوَاجِبِ قَالَ الَّذِي يُرِيدُ بِهِ الرَّجُلُ الظِّهَارَ بِعَيْنِهِ .
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Aḥmad b. al-Ḥasan, d'après ʿAmr b. Saʿīd, d'après Muṣaddiq b. Ṣadaqa, d'après ʿAmmār b. Mūsā, d'après Abū ʿAbdillāh (psl)
Il dit : Je l'ai interrogé au sujet du ẓihār (répudiation par assimilation) obligatoire. Il répondit : « Celui par lequel l'homme a l'intention explicite du ẓihār lui-même. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ قَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ ( عليه السلام ) إِذَا قَالَتِ الْمَرْأَةُ زَوْجِي عَلَيَّ حَرَامٌ كَظَهْرِ أُمِّي فَلَا كَفَّارَةَ عَلَيْهَاقَالَ وَ جَاءَ رَجُلٌ مِنَ الْأَنْصَارِ مِنْ بَنِي النَّجَّارِ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ ( صلى الله عليه وآله ) فَقَالَ إِنِّي ظَاهَرْتُ مِنِ امْرَأَتِي فَوَاقَعْتُهَا قَبْلَ أَنْ أُكَفِّرَ فَقَالَ وَ مَا حَمَلَكَ عَلَى ذَلِكَ قَالَ لَمَّا ظَاهَرْتُ رَأَيْتُ بَرِيقَ خَلْخَالِهَا وَ بَيَاضَ سَاقِهَا فِي الْقَمَرِ فَوَاقَعْتُهَا قَبْلَ أَنْ أُكَفِّرَ فَقَالَ لَهُ اعْتَزِلْهَا حَتَّى تُكَفِّرَ وَ أَمَرَهُ بِكَفَّارَةٍ وَاحِدَةٍ وَ أَنْ يَسْتَغْفِرَ اللَّهَ .
أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ أَوْ غَيْرِهِ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ عُقْبَةَ عَنْ مُوسَى بْنِ أُكَيْلٍ النُّمَيْرِيِّ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) فِي رَجُلٍ ظَاهَرَ ثُمَّ طَلَّقَ قَالَ سَقَطَتْ عَنْهُ الْكَفَّارَةُ إِذَا طَلَّقَ قَبْلَ أَنْ يُعَاوِدَ الْمُجَامَعَةَ قِيلَ فَإِنَّهُ رَاجَعَهَا قَالَ إِنْ كَانَ إِنَّمَا طَلَّقَهَا لِإِسْقَاطِ الْكَفَّارَةِ عَنْهُ ثُمَّ رَاجَعَهَا فَالْكَفَّارَةُ لَازِمَةٌ لَهُ أَبَداً إِذَا عَاوَدَ الْمُجَامَعَةَ وَ إِنْ كَانَ طَلَّقَهَا وَ هُوَ لَا يَنْوِي شَيْئاً مِنْ ذَلِكَ فَلَا بَأْسَ أَنْ يُرَاجِعَ وَ لَا كَفَّارَةَ عَلَيْهِ .
IsnādD'après Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār ou un autre, d'après al-Ḥasan b. ʿAlī, d'après ʿAlī b. ʿUqba, d'après Mūsā b. Ukayl al-Numayrī, d'après certains de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (Les prières de Dieu soient sur lui)
أَبُو عَلِيٍّ الْأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ وَ الرَّزَّازُ عَنْ أَيُّوبَ بْنِ نُوحٍ جَمِيعاً عَنْ صَفْوَانَ قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عُيَيْنَةَ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) إِنِّي ظَاهَرْتُ مِنْ أُمِّ وَلَدٍ لِي ثُمَّ وَاقَعْتُ عَلَيْهَا ثُمَّ كَفَّرْتُ فَقَالَ هَكَذَا يَصْنَعُ الرَّجُلُ الْفَقِيهُ إِذَا وَاقَعَ كَفَّرَ .
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār et al-Razzāz, d'après Ayyūb b. Nūḥ, tous deux d'après Ṣafwān, qui dit : Abū ʿUyayna nous a rapporté, d'après Zurāra,
Zurāra dit : Je dis à Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) : « J'ai pratiqué le ẓihār (répudiation par assimilation) à l'égard d'une mère de mon enfant (umm walad), puis j'ai eu un rapport charnel avec elle, puis j'ai expié. » Il dit : « C'est ainsi qu'agit l'homme juriste (faqīh) : lorsqu'il a un rapport charnel, il expie. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ أُذَيْنَةَ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) رَجُلٌ ظَاهَرَ ثُمَّ وَاقَعَ قَبْلَ أَنْ يُكَفِّرَ فَقَالَ لِي أَ وَ لَيْسَ هَكَذَا يَفْعَلُ الْفَقِيهُ .
IsnādD'après ʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿUmar b. Udhayna, d'après Zurāra,
Il a dit : J'ai dit à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Un homme qui a pratiqué le ẓihār (répudiation par assimilation) puis a eu des rapports [avec sa femme] avant d'avoir expié. » Il me dit : « Et le faqīh (juriste) n'agit-il pas ainsi ? »
الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ أَبَانٍ عَنِ الْحَسَنِ الصَّيْقَلِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) عَنِ الرَّجُلِ يُظَاهِرُ مِنِ امْرَأَتِهِ قَالَ فَلْيُكَفِّرْ قُلْتُ فَإِنَّهُ وَاقَعَ قَبْلَ أَنْ يُكَفِّرَ قَالَ أَتَى حَدّاً مِنْ حُدُودِ اللَّهِ عَزَّ وَ جَلَّ وَ لْيَسْتَغْفِرِ اللَّهَ وَ لْيَكُفَّ حَتَّى يُكَفِّرَ .
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn ʿAlī, d'après Abān, d'après al-Ḥasan aṣ-Ṣayqal
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l'homme qui pratique le ẓihār (répudiation par assimilation) envers son épouse. Il dit : « Qu'il expie. » Je dis : « Et s'il a eu un rapport (avec elle) avant d'avoir expié ? » Il dit : « Il a commis une des limites (ḥudūd) fixées par Dieu, Puissant et Majestueux. Qu'il implore le pardon de Dieu, et qu'il s'abstienne jusqu'à ce qu'il ait expié. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَ مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ الظِّهَارُ ضَرْبَانِ أَحَدُهُمَا فِيهِ الْكَفَّارَةُ قَبْلَ الْمُوَاقَعَةِ وَ الْآخَرُ بَعْدَهَا فَالَّذِي يُكَفِّرُ قَبْلَ الْمُوَاقَعَةِ الَّذِي يَقُولُ أَنْتِ عَلَيَّ كَظَهْرِ أُمِّي وَ لَا يَقُولُ إِنْ فَعَلْتُ بِكِ كَذَا وَ كَذَا وَ الَّذِي يُكَفِّرُ بَعْدَ الْمُوَاقَعَةِ هُوَ الَّذِي يَقُولُ أَنْتِ عَلَيَّ كَظَهْرِ أُمِّي إِنْ قَرِبْتُكِ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, et Muḥammad ibn Ismāʿīl, d'après al-Faḍl ibn Shādhān, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn al-Ḥajjāj, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) :
Le ẓihār (répudiation par assimilation à la mère) est de deux sortes : l'une dont l'expiation (al-kaffāra) est avant la cohabitation (al-muwāqaʿa), et l'autre après celle-ci. Celui qui fait l'expiation avant la cohabitation est celui qui dit : « Tu m'es comme le dos de ma mère », sans ajouter : « Si je fais telle ou telle chose avec toi ». Quant à celui qui fait l'expiation après la cohabitation, c'est celui qui dit : « Tu m'es comme le dos de ma mère si je m'approche de toi ».
مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ الْكُوفِيُّ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ حُكَيْمٍ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) يَقُولُ إِذَا حَلَفَ الرَّجُلُ بِالظِّهَارِ فَحَنِثَ فَعَلَيْهِ الْكَفَّارَةُ قَبْلَ أَنْ يُوَاقِعَ وَ إِنْ كَانَ مِنْهُ الظِّهَارُ فِي غَيْرِ يَمِينٍ فَإِنَّمَا عَلَيْهِ الْكَفَّارَةُ بَعْدَ مَا يُوَاقِعُ .
IsnādMuhammad ibn Abī ʿAbd Allāh al-Kūfī, d'après Muʿāwiya ibn Ḥukaym, d'après Ṣafwān, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn al-Ḥajjāj
J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Lorsqu'un homme prononce le serment de ẓihār (divorce par comparaison à une mahram) et le viole, l'expiation (kaffāra) lui incombe avant d'avoir des rapports conjugaux. Mais si le ẓihār est émis sans serment, alors l'expiation ne lui incombe qu'après avoir eu des rapports conjugaux. »
ابْنُ مَحْبُوبٍ عَنِ الْعَلَاءِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) عَنْ رَجُلٍ ظَاهَرَ مِنِ امْرَأَتِهِ ثُمَّ طَلَّقَهَا قَبْلَ أَنْ يُوَاقِعَهَا فَبَانَتْ مِنْهُ أَ عَلَيْهِ كَفَّارَةٌ قَالَ لَا .
IsnādD'après Ibn Maḥbūb, d'après al-ʿAlāʾ, d'après Muḥammad b. Muslim,
Il a dit : J'ai interrogé Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui a pratiqué le ẓihār (répudiation par comparaison) envers sa femme, puis l'a divorcée avant d'avoir eu avec elle des rapports intimes, et qui est ainsi devenue définitivement séparée de lui : « Doit-il une kaffāra (expiation) ? » Il (l'Imam) a dit : « Non. »
عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ صَالِحِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ يُونُسَ عَنْ بَعْضِ رِجَالِهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ قَالَ لِامْرَأَتِهِ أَنْتِ عَلَيَّ كَظَهْرِ أُمِّي أَوْ كَيَدِهَا أَوْ كَبَطْنِهَا أَوْ كَفَرْجِهَا أَوْ كَنَفْسِهَا أَوْ كَكَعْبِهَا أَ يَكُونُ ذَلِكَ الظِّهَارَ وَ هَلْ يَلْزَمُهُ فِيهِ مَا يَلْزَمُ الْمُظَاهِرَ فَقَالَ الْمُظَاهِرُ إِذَا ظَاهَرَ مِنِ امْرَأَتِهِ فَقَالَ هِيَ كَظَهْرِ أُمِّهِ أَوْ كَيَدِهَا أَوْ كَرِجْلِهَا أَوْ كَشَعْرِهَا أَوْ كَشَيْءٍ مِنْهَا يَنْوِي بِذَلِكَ التَّحْرِيمَ فَقَدْ لَزِمَهُ الْكَفَّارَةُ فِي كُلِّ قَلِيلٍ مِنْهَا أَوْ كَثِيرٍ وَ كَذَلِكَ إِذَا هُوَ قَالَ كَبَعْضِ ذَوَاتِ الْمَحَارِمِ فَقَدْ لَزِمَتْهُ الْكَفَّارَةُ .