مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُوسَى رَفَعَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ ( عليه السلام ) أَنَّهُ قَالَ سَوِيقُ الْعَدَسِ يَقْطَعُ الْعَطَشَ وَ يُقَوِّي الْمَعِدَةَ وَ فِيهِ شِفَاءٌ مِنْ سَبْعِينَ دَاءً وَ يُطْفِئُ الصَّفْرَاءَ وَ يُبَرِّدُ الْجَوْفَ وَ كَانَ إِذَا سَافَرَ ( عليه السلام ) لَا يُفَارِقُهُ وَ كَانَ يَقُولُ ( عليه السلام ) إِذَا هَاجَ الدَّمُ بِأَحَدٍ مِنْ حَشَمِهِ قَالَ لَهُ اشْرَبْ مِنْ سَوِيقِ الْعَدَسِ فَإِنَّهُ يُسَكِّنُ هَيَجَانَ الدَّمِ وَ يُطْفِئُ الْحَرَارَةَ .
IsnādMuhammad Ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad Ibn Mūsā, en remontant (rafaʿahu) jusqu'à Abū ʿAbd Allāh (Que la paix soit sur lui)
Il a dit : « La farine d'orge mondé (sawīq al-ʿadas) coupe la soif, renforce l'estomac, contient une guérison de soixante-dix maux, éteint la bile jaune (ṣafrā') et rafraîchit l'intérieur du corps. Lorsqu'Il (Que la paix soit sur lui) voyageait, elle ne le quittait pas. Et Il (Que la paix soit sur lui) disait : “Quand le sang s'emporte chez l'un de ses serviteurs, il lui dit : ‘Bois de la farine d'orge mondé, car elle apaise l'effervescence du sang et éteint la chaleur.’ ” »
وَ عَنْهُ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ عَلِيِّ بْنِ مَهْزِيَارَ قَالَ إِنَّ جَارِيَةً لَنَا أَصَابَهَا الْحَيْضُ وَ كَانَ لَا يَنْقَطِعُ عَنْهَا حَتَّى أَشْرَفَتْ عَلَى الْمَوْتِ فَأَمَرَ أَبُو جَعْفَرٍ ( عليه السلام ) أَنْ تُسْقَى سَوِيقَ الْعَدَسِ فَسُقِيَتْ فَانْقَطَعَ عَنْهَا وَ عُوفِيَتْ .
IsnādEt d'après lui (Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā), d'après Muḥammad b. ʿĪsā, d'après ʿAlī b. Mahziyār
Il a dit : « Une servante à nous fut atteinte de menstruations (ḥayḍ) et elles ne cessaient pas, au point qu'elle frôla la mort. Abū Jaʿfar (la paix soit sur lui) ordonna alors qu'on lui fasse boire du sawīq de lentilles (farine de lentille torréfiée). On le lui fit boire, cela cessa donc, et elle guérit. »
عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ السَّيَّارِيِّ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ بِسْطَامَ عَنْ رَجُلٍ مِنْ أَهْلِ مَرْوَ قَالَ بَعَثَ إِلَيْنَا الرِّضَا ( عليه السلام ) وَ هُوَ عِنْدَنَا يَطْلُبُ السَّوِيقَ فَبَعَثْنَا إِلَيْهِ بِسَوِيقٍ مَلْتُوتٍ فَرَدَّهُ وَ بَعَثَ إِلَيَّ أَنَّ السَّوِيقَ إِذَا شُرِبَ عَلَى الرِّيقِ وَ هُوَ جَافٌّ أَطْفَأَ الْحَرَارَةَ وَ سَكَّنَ الْمِرَّةَ وَ إِذَا لُتَّ لَمْ يَفْعَلْ ذَلِكَ .
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après al-Sayyārī, d'après Ibrāhīm ibn Bisṭām, d'après un homme de la ville de Marw
Il dit : al-Riḍā (que la paix soit sur lui) nous envoya un message alors qu'il était chez nous, demandant du sawīq (farine d'orge torréfiée). Nous lui envoyâmes du sawīq moulu (maltūt/mélangé à de la matière grasse). Il le refusa et m'envoya un message : « Lorsque le sawīq est bu à jeun et qu'il est sec (jāff), il éteint la chaleur (ḥarāra) et apaise la bile (mirra) ; mais lorsqu'il est moulu (lutta), il ne fait pas cela. »