1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ بُكَيْرٍ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) مَا كَانَ مِنْ شَرْطٍ قَبْلَ النِّكَاحِ هَدَمَهُ النِّكَاحُ وَمَا كَانَ بَعْدَ النِّكَاحِ فَهُوَ جَائِزٌ وَقَالَ إِنْ سُمِّيَ الأجَلُ فَهُوَ مُتْعَةٌ وَإِنْ لَمْ يُسَمَّ الأجَلُ فَهُوَ نِكَاحٌ بَاتٌّ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿAbd Allāh ibn Bukayr, qui a dit :
Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) a dit : « Toute condition stipulée avant le mariage, le mariage l'annule ; et toute condition stipulée après le mariage est valide. » Et il a dit : « Si un terme (ajal) est fixé, alors il s'agit d'un mariage temporaire (mutʿa) ; et si aucun terme n'est fixé, alors il s'agit d'un mariage permanent (nikāḥ bātt). »
2- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ رِئَابٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ قَوْلِ اللهِ عَزَّ وَجَلَّ وَلا جُناحَ عَلَيْكُمْ فِيما تَراضَيْتُمْ بِهِ مِنْ بَعْدِ الْفَرِيضَةِ فَقَالَ مَا تَرَاضَوْا بِهِ مِنْ بَعْدِ النِّكَاحِ فَهُوَ جَائِزٌ وَمَا كَانَ قَبْلَ النِّكَاحِ فَلا يَجُوزُ إِلا بِرِضَاهَا وَبِشَيْءٍ يُعْطِيهَا فَتَرْضَى بِهِ.
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Ibn Ri’āb, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de la parole de Dieu, Puissant et Majestueux : « Et nul péché ne vous sera reproché pour ce dont vous convenez mutuellement après la dot obligatoire. » Il répondit : Ce dont ils conviennent après le mariage est licite. Quant à ce qui a lieu avant le mariage, cela n'est pas permis, sauf avec son consentement et en lui donnant quelque chose qu'elle accepte.
3- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللهِ عَنْ أَبِيهِ عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ سَالِمٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) إِذَا اشْتَرَطْتَ عَلَى الْمَرْأَةِ شُرُوطَ الْمُتْعَةِ فَرَضِيَتْ بِهِ وَأَوْجَبَتِ التَّزْوِيجَ فَارْدُدْ عَلَيْهَا شَرْطَكَ الأوَّلَ بَعْدَ النِّكَاحِ فَإِنْ أَجَازَتْهُ فَقَدْ جَازَ وَإِنْ لَمْ تُجِزْهُ فَلا يَجُوزُ عَلَيْهَا مَا كَانَ مِنَ الشَّرْطِ قَبْلَ النِّكَاحِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Abī ʿAbd Allāh, d'après son père, d'après Sulaymān b. Sālim, d'après Ibn Bukayr, qui a dit :
Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « Lorsque tu imposes à la femme les conditions du mariage temporaire (mutʿa, mariage à durée déterminée) et qu'elle les accepte et rend le mariage obligatoire, alors, après le mariage, soumets-lui à nouveau ta première condition. Si elle l'approuve, elle est validée ; si elle ne l'approuve pas, la condition qui était stipulée avant le mariage n'est plus valable pour elle. »
4- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ فِي الرَّجُلِ يَتَزَوَّجُ الْمَرْأَةَ مُتْعَةً أَنَّهُمَا يَتَوَارَثَانِ إِذَا لَمْ يَشْتَرِطَا وَإِنَّمَا الشَّرْطُ بَعْدَ النِّكَاحِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d’après Aḥmad ibn Muḥammad, d’après Ibn Faḍḍāl, d’après Ibn Bukayr, d’après Muḥammad ibn Muslim
Il a dit : J’ai entendu Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) dire, au sujet de l’homme qui épouse une femme en mariage temporaire (mutʿa) : Ils héritent l’un de l’autre s’ils n’ont posé aucune condition ; car la condition ne vient qu’après le mariage.
5- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ سَالِمٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرِ بْنِ أَعْيَنَ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) إِذَا اشْتَرَطْتَ عَلَى الْمَرْأَةِ شُرُوطَ الْمُتْعَةِ فَرَضِيَتْ بِهَا وَأَوْجَبَتِ التَّزْوِيجَ فَارْدُدْ عَلَيْهَا شَرْطَكَ الأوَّلَ بَعْدَ النِّكَاحِ فَإِنْ أَجَازَتْهُ جَازَ وَإِنْ لَمْ تُجِزْهُ فَلا يَجُوزُ عَلَيْهَا مَا كَانَ مِنَ الشَّرْطِ قَبْلَ النِّكَاحِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Sulaymān ibn Sālim, d'après Ibn Bukayr ibn Aʿyan, qui a dit :
Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « Lorsque tu imposes à une femme les conditions du mariage temporaire (mutʿa) et qu'elle les agrée et consent au mariage, alors, après le mariage (nikāḥ), soumets-lui à nouveau ta condition initiale. Si elle l'accepte, elle est valide ; si elle ne l'accepte pas, la condition antérieure au mariage n'a plus d'effet sur elle. »